Avez-vous pris votre abonnement 2026 ? Non ! CLIQUEZ ICI !
Ou alors participez avec un DON

Vous pouvez aussi faire connaître NotreJournal à vos amis et proches !
ATTENTION pour 2026 les participations vont augmenter, les engagements actuels ne varient pas !
Découvrez des pages au hasard de l’Encyclo ou de Docu PN
A compter du 25 mai 2018, les instructions européennes sur la vie privée et le caractère personnel de vos données s’appliquent. En savoir +..

Vous êtes le 575ème visiteur(s) pour aujourd'hui pensez à vous abonner pour soutenir le travail du site !
Faites un Don/soutien régulier ou autre ! Soutien-Don


Il est plus que temps de ne plus tendre l’autre joue.

, par  NEMO , popularité : 5%
Version imprimable de cet article Version imprimable NJ-Ile de France

La « gauche » des élites mondialisées vit très confortablement, depuis des décennies, en faisant avaler au bon populo qu’elle est le dernier rempart face aux hordes fascistes qui sont sur le point de ramener la France à l’âge de pierre…

JPEG - 9.8 kio

Et c’est ainsi qu’aujourd’hui, représentante de la lutte du bien contre le mal, elle peut tout se permettre, sans crainte d’être ni contredite, ni contestée, ni même réellement combattue. Jean-Luc Mélenchon, son champion, peut menacer, insulter, proférer les pires absurdités, les plus dégoutantes insanités, toutes les institutions françaises, politiques, judiciaires, médiatiques, se soumettent au si mal nommé « insoumis », par peur, par cette immonde trouille qui fait se coucher ses valets « socialistes », lorsqu’il les ridiculise en public. La gauche -toute la gauche, et une partie de la « fausse » droite qui se prétend « républicaine », mettent la France en coupe réglée, pendant que la droite patriote, tétanisée par la « reductio ad Hitlerum », perd son temps à se justifier de ne pas être de gauche.

Quant à l’État, nous le constatons tous les jours, il n’exerce plus depuis longtemps ses missions régaliennes. Soumis aux dictats d’une gauche pourtant minoritaire, il se montre fort avec les faibles, faible avec les forts. Il jette l’argent par les fenêtres mais ne sait plus ni éduquer nos enfants, ni soigner nos malades, ni se faire respecter. Il ne protège plus l’honnête citoyen contre le malfaisant, qu’il considère comme « victime de la société », du moment qu’il coche les bonnes cases. La prétendue « droite républicaine », elle, associée au centre mou, est aux abonnés absents, quand elle n’est pas complice. Inutile de compter sur elle, donc. Alors, les amis, il est plus que temps de prendre nous-mêmes notre destin en mains ! Plus que temps de s’affranchir de la droite molle, plus que temps de ne plus craindre de se faire traiter de fachos et de nazis. Plus que temps de terroriser à notre tour les terroristes de salon qui nous pourrissent la vie. Que le Monde, Libé, le Huffpost, Télérama, la télé publique, BFM télé, France Inter, la PQR, les oligarques, les artistes subventionnés, les syndicats, la magistrature de gauche, l’Arcom, la Cour de Cassation, le Conseil d’État, le Conseil Constitutionnel, et j’en oublie, crachent leurs anathèmes autant qu’ils veulent, on les méprise et on les em…de. Nous sommes de droite, et alors ? Nous, nous aimons notre pays, nous ne voulons pas qu’il devienne un paillasson, et rien ni personne ne devrait essayer de nous empêcher de défendre notre mode de vie sans se prendre un retour de manivelle.

Il n’est pas exagéré d’affirmer que la France est menacée de mort. Il est de notre droit, je dirai de notre devoir, de nous défendre. Contre les antifascistes, soyons antigauchistes. Ne nous laissons plus faire. Rendons coup pour coup. Contre les médias aux ordres, agissons sur les réseaux sociaux libres, soutenons par nos contributions les médias de ré-information. Et boycottons ! Le boycott, l’arme absolue qui fait trembler le portefeuille des « belles âmes » : boycottons les films au générique desquels figure un de ces artistes subventionnés qui nous méprisent mais qui prennent notre pognon. Boycottons les entreprises qui crachent sur la droite patriote. Boycottons les journaux, les chaînes et les radios soumis – qu’ils perdent leurs annonceurs et qu’ils en crèvent. Les belles âmes de gauche, croyez-moi, aiment le pognon plus que la justice sociale. N’acceptons plus de nous taire de peur d’être condamnés pour nos opinions, d’être ponctionnés pour des dépenses de solidarité imposée (c’est le cas de le dire) avec des populations exogènes qui nous exècrent, d’être empêchés de circuler ou de louer notre modeste 2 pièces parce qu’ils ne répondent plus aux critères d’économie d’énergie de l’Europe… Puisque l’État s’est retourné contre le peuple, n’hésitons pas à traîner des pieds face à l’administration, à attendre le dernier jour pour payer les impôts, taxes et redevances, à utiliser tous les moyens légaux contre l’État oppresseur. Soyons hors la loi. Il faut faire exploser ce système pourri jusqu’à la moelle par tous les moyens à notre disposition, et, en y réfléchissant bien, des moyens, l’État, dans sa frénésie normative, nous en fournit pléthore.

P.S. A propos de Mélenchon, le magazine Furia, dans son dernier numéro -que je vous recommande-, se demande s’il ne s’agirait pas « juste d’un sac à merde ».