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La France se meurt, la France est morte !

, par  NEMO , popularité : 53%
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Il est très possible que dans un futur pas si lointain, les historiens qui se pencheront sur l’histoire de notre pays disparu retiendront la semaine que nous venons de vivre comme le symbole de la mort de la Nation Française, au même titre que la prise de la Bastille avait signé la fin de la monarchie.

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Pris un par un, les faits qui se sont déroulés ces derniers jours pourraient passer pour de la routine, à laquelle nous sommes habitués, et résignés. Mais leur accumulation dans une si courte période fait sens, comme pontifieraient nos doctes et innombrables sociologues. Il y a eu la rave party près de Bourges, la « victoire » du PSG-Qatar et ses « débordements » d’enthousiasme, le « réchauffement » spectaculaire de nos relations avec l’Algérie, mais aussi les attaques contre le « Canon Français », contre Charles Alloncle, le rapporteur de la commission d’enquête sur le service public de l’audiovisuel, et enfin, la levée de bouclier contre la venue d’Eugénie Bastié à l’Heure de Vérité sur France 2.
Dans tous ces événements, une constante : un état impuissant - je ne reprendrai pas l’antienne de « fort avec les faibles et faible avec les forts, qui me parait insuffisante »-, mais plutôt impitoyable avec les braves gens, complaisant avec la racaille de tout poil ; un état soumis à une gauche qui s’emploie à détruire méthodiquement tout ce qui manifeste un tant soit peu un « sentiment » d’appartenance à un pays qui, depuis près de 2.000 ans, s’appelait la France.

Prenons le traitement réservé à la rave party de bourges, et au banquet du « Canon Français ». La rave ? Des « jeunes » bien élevés qui ont bien le droit de s’amuser (et de faire caca partout)… c’était un évènement festif antifasciste et pro-palestinien  ! Le Canon, des fachos qui font le salut nazi (France Inter en a trouvé un qui semblait amorcer ce geste répugnant, encore qu’on n’en soit pas certain, vu qu’il levait le bras gauche au lieu du droit, ce dernier reposant sur son cœur) et qui mangent du cochon exprès pour écarter les musulmans. Et puis pour la rave, le ministre de l’intérieur en personne a assuré qu’il était impossible d’anticiper ce genre de rassemblement, et qu’on ne pouvait donc que l’accompagner le mieux possible… Tiens donc ! Il y avait des milliers d’étrangers venus de toute l’Europe, et en particulier d’Italie. Pourquoi d’Italie ? Hé bien parce qu’en Italie, si vous essayez d’organiser une rave sans autorisation, vous comprenez votre douleur : amendes salées, confiscations des matériels et des véhicules, prison pour ces rebelles de salon. Alors ils viennent en France, pays où l’on se fiche comme d’une guigne de l’« Autorité ».
Et la victoire du Qatar, pardon, du PSG sur le Bayern en demi-finale de la ridiculement nommée « champion’s league » (la ligue des champions, ça faisait trop franchouillard, faut croire). Je n’insisterai pas sur l’image pitoyable donnée encore une fois par la France, mais j’ai été frappé par la vidéo où l’on voit une voiture de police reculer devant les assauts de « jeunes » - manifestement issus de la diversité, mais personne ne le précisera -, s’arrêter enfin. Un policier, un seul, en sortir, lancer une grenade de désencerclement vers les assaillants, et ces derniers, n’écoutant que leur courage, de détaler comme des lapins. Et je me suis dit : si on laissait faire les flics (et on sent que ça les démange de pouvoir enfin se défouler sur la bête), il y aurait sans doute des « bavures », mais au final, le problème insurmontable de la violence gratuite dans nos belles cités serait vite réglé. La violence subie n’est donc pas une fatalité, mais le résultat d’une volonté de la laisser se déchaîner. Une consolation, quand l’État recule, la racaille avance. Elle a dévasté la place de la Concorde. Et la place de la Concorde est à deux pas de l’Élysée, à trois du ministère de l’Intérieur, à un pont de l’Assemblée Nationale. Mesdames et messieurs les élites, ce sera bientôt votre tour.
Bon, doit-on encore parler de l’Algérie ? Notre ambassadeur vient de reprendre sagement sa place de dhimmi à Alger, où il s’est empressé de commémorer les « massacres » de Sétif du 8 mai 1945, accompagné, pour donner encore plus de solennité à l’acte de repentance, par la sou ministre des anciens combattants. Tous deux se sont recueillis sur le monument aux 45.000 victimes -lesquelles étaient plutôt autour de 2 à 3 milliers, ce qui est déjà beaucoup. Ils auraient pu aussi avoir une pensée pour la centaine de victimes Pied-Noir dont le massacre atroce avait provoqué cette répression sanglante, mais ce n’était pas au programme. Bon, on ne va pas se fâcher avec l’Algérie, il faudrait être maboul. Et que devient l’otage Français Christophe Gleizes ? Euh…

Enfin, point culminant de notre dégringolade, l’acharnement des médias Français à carrément effacer le réel. Plus une seule voix discordante, plus un seul fait dérangeant. Eugénie Bastié, ta gueule, le rapport Alloncle, à la poubelle. Voilà. En une semaine, le pitch de la fin de l’histoire de France… et le début d’une autre histoire. C’est la joie à Saint Denis !