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C’est le grand soir… de l’allégeance.

, par  NEMO , popularité : 38%
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C’était le 4 avril. Sur France Cinq, C ce soir recevait en guest star le nouveau maire de Saint Denis, le désormais célèbre Bally Bagayoko, pour débattre du « racisme décomplexé » (dans le texte) qui s’abat sur la France.

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Karim Rissouli, le maître de cérémonie, avait invité pour débattre de ce sujet angoissant des «  chercheurs et intellectuels de tous horizons », comme l’exige le cahier des charges de l’émission. Les « chercheurs et intellectuels de tous horizons » réunis pour l’occasion (rare, c’est un sujet que la télé publique n’aborde quasiment que 3 ou 4 fois par heure d’antenne) avaient une heure cinq minutes pour répondre à la question du jour : « Bally Bagayoko – Pourquoi ce racisme décomplexé ? ». Vous noterez qu’à aucun moment il ne s’agissait de se demander s’il y avait réellement un « racisme décomplexé en France », puisque le racisme décomplexé des Français n’est plus depuis belle lurette une opinion discutable, mais un fait qu’il est interdit de mettre en doute sous peine de poursuites judiciaires. Passons… l’émission, pour ceux qui ne l’auraient pas compris, consistait en réalité à effacer la très mauvaise image montrée par les nouveaux maires de la « nouvelle France » et la meute de leurs supporters "enfants de Gaza". Et quoi de plus efficace que de crier au racisme ignoble dont aurait été victime l’Obama Français, Bally Bagayoko, le très médiatique maire de Saint Denis et futur président de la « nouvelle France «  ? CQFD.

Avaient été sélectionnés des débatteurs venus de tous les horizons (lol)… mais dont on était certains qu’ils feraient le job pour lequel on les avait invités. Qu’on en juge :
 à gauche, Laure Adler, France Culture, France Inter, une carrière résolument tournée vers le progrès et l’humanisme, inutile de préciser davantage ; Camille Diao, Arte, France Culture, Libération, France 5, France Inter, pas une seule sortie de route ; Rachid Benzine, marocano-français, islamologue, écrivain, auteur de théâtre, pas mal, mais de gauche quand même ; Pascal Blanchard, l’idiot utile de la « nouvelle France », dont les « travaux » sur les atrocités de la colonisation (et de la décolonisation) ont été salués jusqu’à « El Watan », l’organe officiel de l’Algérie de Tebboune ; Constance Rivière, directrice générale du palais de la Porte-Dorée, qui englobe le musée de l’Histoire de l’immigration, pas d’autre commentaire ; Astrid de Villaines, cheffe du service politique du Huffington Post, shootée à l’islamo-gauchisme après avoir suivi les campagnes de François Hollande, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et l’ensemble des partis de gauche de 2011 à 2022 ; enfin l’intellectuel de service, Nathan Devers, proche de Bernard Henri Levy, écrivain jouissant d’une certaine notoriété, que l’idée de "grand remplacement" fait rire, mais sentant quand même le souffre (il a officié 4 ans sur Cnews !).
 à droite, les chercheurs et intellectuels de droite et du centre étaient malheureusement… absents – ils avaient tous piscine, confirmé par un constat d’huissier.

Voilà, tout ce beau monde de tous les (mêmes) horizons s’est étripé pendant une heure cinq autour de monsieur le nouveau maire de Saint-Denis, à qui serait le plus servile, à qui saurait le mieux faire allégeance au chef de la tribu des grands remplacistes. De la provocation initiale de Bagayoko -allégeance ou dégage -, il en fut d’autant moins question que ces gens-là sont déjà soumis… Et c’est la télévision publique, votre télévision qui produit cette déjection.

P.S. Mélenchon et ses sbires blancs tout moches devraient se méfier : ils pourraient plus rapidement qu’ils ne le croient se faire dégager par une « nouvelle France » qui, le moment venu, n’hésitera pas à les faire monter eux-aussi dans la charrette.