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Violence importée de l’autre rive ? Et ma kalach, c’est du poulet ?

, par  NEMO , popularité : 1%
NJ-Ile de France

L’ancien magistrat Georges Fenech présentant son dernier bouquin sur les errements de la justice et des politiques expliquait que la France subissait une violence importée de l’autre rive… Erreur, mon capitaine. La violence de nos « chers hôtes » (chers au sens que ça nous coûte un bras) n’est pas un produit d’importation. C’est nous qui l’avons plantée et fait pousser. Et maintenant, nous la récoltons. Bien fait pour nous !

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Une démonstration qui tiendra en quelques mots : trouvez-moi au Maghreb ou en Afrique sub-saharienne des faits « divers », pas si divers que cela, analogues à ceux dont la France s’est fait une spécialité quotidienne, couteaux fous, règlements de compte, viols, agression de petites vieilles ou de petits vieux, et, lundi dernier, le pompon, à Nantes, des djeunes qui se font un rodéo en deux roues dans un tramway et le concluent en beauté en tirant des coups de feu sur la rame… ? En cherchant bien, il n’y en a pas. C’est que dans ces pays où les droits de l’homme ne confinent pas encore à l’absurde, un flic qui se ferait agresser (hypothèse théorique, personne, à moins d’être suicidaire, n’aurait l’idée de s’en prendre à un uniforme) sortirait vite fait son arme de service et enverrait sans état d’âme, et sans risque de se retrouver en garde à vue, son agresseur rejoindre le paradis d’Allah. Pas comme en France, où, pour ne citer que la dernière « incivilité » en date à l’encontre des forces de « l’ordre » (un oxymore), cité du Clos-Saint-Lazare, à Stains (Seine-Saint-Denis), un policier se fait tabasser par une vingtaine de « révoltés », pour parler comme les dignes représentants du syndicat de la magistrature, sans oser sortir son arme pour défendre sa propre peau. Un collègue, arrivé en renfort, tire 5 fois en l’air pour essayer d’arrêter le massacre. Poursuivis par la police, trois de ces petits anges ont réussi à s’enfuir à bord d’une Audi A1, prix d’entrée de gamme au-dessus de 30.000euros - payée probablement grâce aux aides sociales -, et on attend maintenant avec curiosité le sort qui aura été réservé aux 5 autres séraphins qui ont pu être interpelés, avec moult précautions pour ne pas risquer de les blesser. Le même scénario en Algérie (hypothèse toujours théorique), et la vingtaine de zigotos allergiques à l’autorité se retrouvait au cimetière.

C’est donc bien chez nous que nous avons créé le problème, avec notre lâcheté, notre veulerie, en élisant systématiquement, sous prétexte de lutte contre le danger mortel de l’extrême-drouaaate, des branquignols sans cojones qui nous promettent paix et prospérité tout en nous entrainant cyniquement au désastre. Ajoutez à toutes ces démissions le plaisir morbide de se couvrir la tête de cendres, - ils se repentent, les turcs et les arabes, d’avoir colonisé l’Espagne, d’avoir pris Constantinople, de leurs razzias en Méditerranée, de la traite négrière et blanche ?-, une cinquième colonne qui éprouve une jouissance infinie à l’idée de détruire son pays, ses racines, ses « valeurs », ses fiertés -bande de salauds-, et vous avez le résultat. Le romancier François Ponsard écrivait, dans l’Honneur et l’Argent, « Quand la borne est franchie, il n’est plus de limite / Et la première faute aux fautes nous invite. » La voilà, l’explication : nous avons créé des djeunes issus de l’autre rive qui n’ont rencontré aucune limite.

D’ailleurs, honte suprême, les pays de « l’autre rive » refusent, à juste titre, de reprendre leurs nationaux relevant d’une OQTF et qu’on voudrait leur renvoyer. Et vous savez quel argument ils mettent en avant ? « Nous ne voulons pas que des individus corrompus par les mœurs dégénérés de la France viennent les importer chez nous… nous ne sommes pas la poubelle de la France ». Tout est dit.

Comment voulez-vous alors que des « djeunes », qui sentent bien qu’ils ne sont pas vraiment Français – parce qu’on ne les a pas obligés à le devenir -, et qui se rendent compte aussi qu’ils ne sont pas non plus vraiment Algériens, Marocains, Maliens et autres – parce que leur pays d’origine n’en veut plus-, ne soient pas déboussolés ? De là à perdre les pédales, comme diraient avec la moitié du gouvernement Macron Clément Beaune et Gabriel Attal.