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Foutons la paix aux musulmans, nom de Dieu !

, par  NEMO , popularité : 11%
NJ-Ile de France

C’est vrai, quoi, on n’arrête pas d’emm… les musulmans, et après, vous vous étonnerez qu’ils se sentent victimes d’islamophobie.

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C’est la petite musique qu’on entend depuis quelque temps : les musulmans en ont marre. Ils veulent qu’on les laisse tranquillement vivre leur foi, qu’on arrête les amalgames et les stigmatisations. Hé bien figurez-vous que pour une fois, je vais non seulement leur donner raison, mais, dans ma grande ouverture d’esprit, je vais aussi leur proposer une recette infaillible pour qu’ils obtiennent satisfaction, sans avoir à égorger jusqu’au dernier des mécréants racistes et islamophobes que nous sommes. Du gagnant-gagnant, pour ainsi dire.

Alors, amis musulmans, voici, en vrac, ce qu’il faudrait que vous fassiez pour qu’on vous foute définitivement la paix, sans même que vous ayez à quitter (ou à conquérir par la force) la douce France :
-  D’abord, si cela ne vous distrait pas trop de vos prières, obligez vos femmes à s’habiller à l’occidentale, pas forcément seins à l’air et short ras la foufoune, mais on peut s’habiller à la française sans être une salope, toutes les françaises ne sont pas des putes, comme certains d’entre vous (une infime minorité, je le précise), le pensent. Evitez d’agiter le chiffon noir du voile ou du burqini, la barbe, la khamis et le bermuda du vrai croyant. Chez nous, ça ne se fait pas, de s’habiller comme au fin fond de l’Afghanistan, et ça peut exaspérer les esprits étroits des français de souche. D’autant plus quand dans une manifestation anti-islamophobie (certains musulmans, une infime minorité, ne manquent pas d’air), une femme intégralement voilée arbore une pancarte où elle invite ceux qui ne sont pas contents à quitter « son » pays.
-  N’exigez pas en permanence (même s’il s’agit encore une fois d’une infime minorité d’entre vous qui le fait) des traitements qui sont étrangers au pays qui vous a -bon gré mal gré- accueilli, comme des soignants du sexe féminin ou des horaires réservés dans les piscines pour vos femmes, des repas halal à l’école et un enseignement de l’histoire et des sciences expurgés de toute contradiction avec les sourates du Coran pour vos enfants.
-  Puisqu’on parle de vos enfants, ne sollicitez pas (une infime minorité d’entre vous s’y adonne), de la part de médecins complaisants ou effrayés, des certificats d’exemption à l’éducation physique pour vos filles. En France, et jusqu’à ce que vous soyez au pouvoir, les filles ont droit à la même éducation, y compris physique, que les garçons.
-  Quand vous vous mariez en France et pas au bled, évitez de donner le sentiment que tout vous est permis. Non pas que les souchiens soient hostiles à la fête, mais en France, figurez-vous qu’il y a des règles, qu’on ne klaxonne pas en ville, qu’on ne roule pas à toute vitesse autour des ronds-points, que les seuls drapeaux admis par les obscurantistes que nous sommes sont le drapeau bleu-blanc-rouge, le drapeau de la province (rarement), et, à contre-cœur, le drapeau européen. D’ailleurs vous êtes bien les seuls (une infime minorité d’entre vous, je le précise, mais l’amalgame est vite fait) à vous conduire de la sorte, alors ne vous étonnez pas qu’un raccourci insupportable soit fait par les plus racistes d’entre nous.
-  Quand l’équipe de France de football reçoit l’équipe nationale d’un pays musulman, et même si vous êtes français de papiers mais supporter de cœur de l’équipe accueillie, manifestez discrètement votre enthousiasme. Ne huez pas l’hymne national du pays qui éduque vos enfants, vous soigne, vous donne du travail ou des allocations chômage, vous permet d’avoir une vie bien meilleure qu’au bled, sinon, il y a longtemps que vous nous auriez privés de votre présence.
-  Ce serait bien aussi que dans les cités, où à tort ou à raison, les souchiens ont tendance à considérer qu’elles sont peuplées d’une majorité de maghrébins et d’africains de confession musulmane, les pompiers ne se fassent pas caillasser quand ils interviennent pour éteindre un incendie. Et qu’on arrête cette manie de marches blanches anti police dès que des maghrébins, des africains ou des iliens connaissent une fin tragique, quand il s’avère que dans la plupart des cas, les forces de l’ordre n’ont fait que leur travail.
-  Ce serait encore mieux, pour éviter les amalgames faciles, si les prisons françaises n’accueillaient pas autant de délinquants et de criminels qui se disent soumis à Allah (pour ceux qui se demanderaient d’où je tiens cette affirmation, je me réfère aux déclarations du responsable des imams en charge des prisons).

Je pourrais continuer longtemps cette litanie, vous reprocher les prières de rues, l’antisémitisme islamiste, le terrorisme au nom d’Allah, les mosquées salafistes, les territoires où la loi française ne s’applique plus… ou vous énumérer les pays musulmans dont les « infidèles » sont peu à peu éliminés. Ce ne serait pas juste de vous rendre responsables des agissements d’une infime minorité de musulmans.
Alors oui, c’est vrai, si j’étais français, musulman, pratiquant et parfaitement assimilé, mais qu’en plus je m’appelle Mohamed, Ali ou Selim, je me sentirais mal, et maltraité. Mais à qui la faute ?