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, par  Jean Claude ROSSO , popularité : 1%
Aïn-Tellout, à 10 km à l’Est de Lamoricière était un simple village agricole entre Sidi-Bel-Abbes, au Nord, et Tlemcen, à l’Ouest à 32 km.

Après trois siècles de vicissitudes, nous arrivons à 1830, au débarquement des troupes françaises à Sidi-Ferruch. C’est le 13 janvier 1836 que le général Clauzel entre le premier à Tlemcen. Puis, elle est abandonnée à l’émir Abd-El-Kader par le traité de 1837 et ne redevient française qu’en janvier 1842.

La Haute plaine de Tlemcen, si riche et si prospère au moyen âge, reçut ses premiers colons à la même époque que le littoral oranais (à partir de 1831). En 1842, la banlieue de Tlemcen se peuplait ; en 1849, se créaient Négrier et Bréa ; en 1850, Saf-Saf et Mansoura ; en 1851, Hennaya (Eugène Etienne) ; plus tard l’on colonisa, en 1872, Terni et en 1873, Aïn-Fezza. Ce dernier centre de population est rattaché à la commune mixte de Lamoricière, créée par arrêté du 23 septembre 1874. Il devient ensuite le chef-lieu de la commune mixte d’Aïn-Fezza (future Sebdou) constituée par arrêté du 26 mars 1884. Il est intégré à la commune d’Ifri créée par arrêté du 27 décembre 1956, dans le département de Tlemcen. Une section administrative spécialisée porte son nom.

Vous invite à découvrir l’histoire de cette agglomération du Sud-ouest algérien peuplée en 1960 de 3 332 habitants dont 154 européens.

NOTA : La prochaine info sera diffusée le 22 novembre 2023. A bientôt.

BONNE JOURNEE A TOUS
Jean-Claude ROSSO

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