Il y a bientôt 13 ans, Clément Méric, jeune militant d’ « Action antifasciste Paris Banlieue », était tué dans une bagarre par Esteban Morillo, skinhead proche des « Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires ». A l’époque, on avait assisté à un travestissement cynique de la vérité : le bon étudiant antifasciste, élève de Sciences Politiques et le méchant nazillon bas du plafond bac -12. Pour le pauvre Quentin Deranque – paix à son âme -, « ils » essaient de refaire le même coup… Sauf que cette fois, ce n’est pas le « bon » qui est mort, et ce n’était pas une bagarre, mais un guet-apens, alors « ils » rament...