Ce fut la seule idée intéressante que l’on peut retenir du quinquennat présidentiel de François Hollande et, bien entendu, elle fut rejetée par toute la gauche. Si en 2027 la droite parvenait à gagner les élections, la « déchéance de nationalité » doit être une priorité et l’une des premières décisions prises par le nouveau gouvernement élu.
La « déchéance de nationalité » doit être automatiquement appliquée à tous les binationaux auteurs de crimes passibles de la « Cour d’Assises », mais également à tous les binationaux récidivistes « après une première condamnation en correctionnelle ».
Les heureux bénéficiaires de ce « certificat de nationalité française » doivent savoir que le pays, dont ils deviennent de nouveaux citoyens, a des lois, des valeurs, des principes et une laïcité qu’ils ont l’obligation de respecter !
Cette déchéance de nationalité ne doit pas s’appliquer uniquement à des étrangers devenus français et coupables de faits punis par la loi mais également à tous les étrangers devenus français auteurs de propos de « haine » contre la France ou présentant des profils d’allégeance à un pays étranger. D’ailleurs, l’article 23-7 du Code Civil concerne ces « nouveaux français » : « Le Français qui se comporte comme le national d’un pays étranger peut perdre la nationalité française. Pour cela il faut pouvoir établir l’existence d’actes positifs d’allégeance au pays étranger dont cette personne est ressortissante. »
N’est-ce pas le cas, par exemple, de Rima Hassan, née Palestinienne et qui, à maintes reprises, n’a pas manqué de prouver que la France était le dernier de ses soucis et que toutes ses déclarations ne présentaient que des « actes positifs d’allégeance à la Palestine et au Hamas », mais également de bien d’autres binationaux, notamment le recteur de la Grande Mosquée de Paris dont l’allégeance à l’Algérie n’est pas à démontrer. Mais également… J’arrête ici car la liste serait bien trop longue, n’est-ce pas Houria Bouteldja, Assa Traoré Adama, etc., etc. Je vous laisse le soin d’ajouter d’autres patronymes qui ne méritent en aucun cas d’être « citoyens français ».
Un seul regret cependant, c’est que le « Français-Maghrébin » Mélenchon ne soit pas un « binational ».
Manuel Gomez
