Selon Charles GAVE, qui n’est, hélas, ni très entendu, ni très écouté, le taux de fécondité qui passe sous les 1,5 en Europe est l’une des causes principales de la possible disparition d’une « Europe blanche » dans les 30 à 40 prochaines années.
Et il nous le démontre mathématiquement :
Actuellement 100 grands-parents ont en moyenne 42 petit-enfants. C’est l’exemple d’une pyramide démographique inversée. Or, une pyramide inversée ne peut que s’écrouler.
Démonstration irréfutable : si ces 100 grands-parents ont créé une dette étatique gigantesque, comment peut-on imaginer que les 42 petits-enfants seront capables de la rembourser ? Cela relève d’un optimisme béat.
Sur ce même raisonnement : si ces 100 grands-parents ont acheté un bien immobilier, comme ce bien pourra-t-il se revendre s’il n’y a que 42 petits-enfants pour l’acquérir ?
Ces prévisions sont d’une réalité incontestable, ce qui amène Charles Gave à « supputer » qu’avec un taux de fécondité se 3 à 4 enfants par femme musulmane (ou épouse française d’un musulman), il y aura inévitablement autant de petits-enfants de cette origine d’ici une trentaine d’années et que, forcément, la population européenne sera inéluctablement d’origine musulmane. Et ce phénomène de basculement devrait se produire plus tôt en France que dans les autres pays européens « compte-tenu de notre immigration incontrôlée ».
Nous entrons dans un hiver démographique qui, Charles Gave le craint, ne sera suivi d’aucun printemps.
La disparition de la population européenne est d’ores et déjà programmée dans les 30 à 40 prochaines années et donc, par conséquence, la disparition des nations européennes.
« Les civilisations ne meurent pas assassinées, elles meurent parce qu’elles se suicident » (Toynbee).
L’Europe va mourir « parce qu’elle a refusé de vivre ».
Il y a déjà quelques années, selon Azouz Begag, ancien ministre, « il y avait entre 15 et 20 millions de musulmans en France », soit un quart de la population.
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