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Vous avez tout faux, Mme Milano !

, par  Manuel Gomez , popularité : 7%
Cet article provient d'une source externe à NJ sans autorisation mais à titre d'information.

Selon l’ONG « Save the children » et sa porte-parole, Raffaela Milano, directrice des programmes Italie/Europe, près de 2000 jeunes filles ont été obligées de se prostituer pour payer les « passeurs » qui leur permettront de tenter la traversée des frontières de l’Italie vers la France.

Entre 2017 et mars 2018, ces près de 2000 jeunes filles, en majorité originaires de l’Afrique Sub-Saharienne, ont été obligées de « vendre leur corps » en échange de nourriture ou d’un abri.

Ce sont des filles très jeunes qui sont arrivées parmi le flot « invisible » des « migrants non accompagnés », se trouvant à la frontière nord de l’Italie dans l’espoir de retrouver leurs « proches » dans d’autres pays européens (Source le journal « Le Gardian »).

Raffaela Milano veut faire pleurer dans nos chaumières et, par la même occasion, stigmatiser la France qui, selon elle, n’accueille pas suffisamment de « migrants » et ne soulage pas l’Italie et qu’ainsi la France est responsable de l’état dramatique où se trouve politiquement son pays actuellement.

Vous avez tout faux, Mme Milano et, ce qui est bien plus grave, vous le savez parfaitement.

Tout d’abord ces près de 2000 jeunes filles mineures ont dû très certainement devoir se prostituer pour atteindre les ports d’embarquement de départ sur les côtes africaines, à moins que les « passeurs » soient tous des saints !

Elles ont dû se prostituer ensuite pour payer les « passeurs » entre les ports africains et l’Italie.

Certaines même ont dû se prostituer sur les bateaux des ONG, complices de ces « passeurs ».

Donc, pour éviter cette situation que vous estimez, avec juste raison, dramatique et abominable, la solution première serait que ces « jeunes filles » ne quittent pas leurs pays d’origine.

Vous affirmez ensuite : « Pour rejoindre leurs proches dans les pays européens ».

Non, Mme Milano, ces jeunes filles mineures n’ont pas de « proches » dans les pays européens, et encore moins en France car, dans de pareils cas, elles pourraient les rejoindre tout à fait normalement.

Leurs « proches » sont restés en Afrique, en espérant, peut-être, pouvoir les rejoindre, un prochain jour, dans un pays européens

On ne peut que le constater en voyant ces bandes de « mineurs isolés » envahir certains arrondissements parisiens et les « mettre à sac », ainsi que d’autres villes de province et de l’Ile de France, qu’ils n’ont pas de « proches » chez nous !

Enfin, Mme Milano, il faudrait une très grosse loupe pour distinguer parmi les dizaines de milliers de « migrants » économiques qui pénètrent en Europe, les 2000 jeunes filles mineures « invisibles », comme vous le dites : « Où sont les filles ? » (pour parodier Patrick Juvet).

Il n’y a que de jeunes et solides garçons, quelquefois mineurs, qui débarquent chez vous, en Italie, et qui devraient avoir le courage de rester chez eux pour défendre les libertés dans leurs pays !

Vos arguments, destinés surtout à continuer à obtenir les larges subventions offertes aux ONG, ne nous font pas pleurer, Mme Milano, et je ne pense pas que, même vous, pleuriez sur leur présumé sort !

Voir en ligne : http://magoturf.over-blog.com/2018/...

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