Le festival d’âneries continue autour de la mort de Quentin Deranque. Je ne pensais pas entendre autant de bêtises et voir l’étalage d’autant d’inculture. Et tout cela bien sûr au détriment des véritables enjeux politiques qui sont les nôtres. Donc, je rappelle les termes de la polémique, après les conséquences tragiques d’une classique et politique bagarre de rue, nous sommes sommés de choisir entre : « Quentin Deranque saint et martyr, ou réincarnation de Horst Wessel. » Le tout étant évidemment utilisé avec un savant mélange d’hypocrisie et de bonne foi. Sans oublier bien sûr la totale ignorance de l’histoire. Car parmi les imbécillités que j’ai vu passer, il y avait celle selon laquelle : « on n’a jamais vu une violence pareille. Jamais dans l’histoire il y a eu des combats de rue dans lesquels des militants de « droite » ont été tués par des militants de « gauche ». Et même le 6 février 34, puisque les militants de « droite » avaient été tués par la police. » Tout ça pour convaincre bien sûr que l’auteur direct de la mort du jeune homme est bien Jean-Luc Mélenchon himself.
Ah bon, jamais ?
