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Procureur

, par  Suzanne de Beaumont , popularité : 32%
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Le procureur

Un procureur doit avant tout protéger la société civile et lui assurer un bon fonctionnement. C’est un procureur seul qui a le droit de citer quelqu’un en justice. Il peut décider qu’il n’y a pas de délit et classer l’affaire sans suite judiciaire.

En ce moment beaucoup d’événement trouble l’ordre public et porte atteinte à la sécurité des personnes et des biens. Y a-t-il des plaintes déposées, on ne le sait pas, les procureurs n’ont pas à informer le public des plaintes déposées. On ne sait pas non plus quelles sont les plaintes qui sont classées sans suite. Ce pouvoir du procureur est décisionnaire et définitif. Il n’a pas de compte à rendre quant à ses décisions sauf faute grave reconnue par le parquet général donc par ses pairs.

Nous sommes là, comme dit notre ministre de la justice, dans l’entre soi.

Cependant celui qui a porté plainte est informé que sa plainte est classée sans suite. Il peut donc en informer les médias. C’est comme cela que nous apprenons qu’une plainte déposée par un professeur pour menace de mort a été classée sans suite Par contre des plaintes déposées, par on ne sait qui, contre Zemmour pour incitation à la haine raciale, ont été instruites, traduites en justice et suivies de lourdes condamnations pécuniaires.

Les procureurs sont formés par l’école de la magistrature, un « machin » dominé par des « progressistes », c’est-à- dire par des communistes trotskystes. Le fameux « mur des cons », insulte contre un chef d’état en exercice a donné lieu à une instruction bien longtemps après son apparition dans les médias, le responsable a été blanchi.

Par contre un procureur vient de mettre en accusation un gilet jaune, Claude Bégé, pour insulte envers le chef de l’état Emmanuel Macron. Ce doit être un chef de l’état particulier que personne ne peut insulter sur un mur des cons.

De très nombreux exemples de cet acabit , la liste en serait trop longue, mettent en question la formation des juges . Bien que les universités françaises soient aussi vérolées par le strotskisme, mais leur nombre et leur compétition garantissent une relative indépendance, devraient, comme autrefois, être en charge de toutes les formations post-bac. Il ne peut pas exister une seule école de formation des hauts fonctionnaires de l’état, une seule école de formation des juges. Comme les écoles de commerce se sont multipliées malgré HEC, ils devraient y avoir plusieurs ENA, ENS, écoles de la magistrature.

Les candidats à ces écoles, issus des universités, incarneraient la diversité des opinions et donc une meilleure justice, surtout pas une justice populaire chère aux communiste.

Mais monsieur Macron et ses proches collaborateurs issus de l’ENA ne sont pas proches de faire ce genre de réforme. Les universités françaises vont continuer à reculer dans le classement mondial des meilleures universités, les grandes écoles de même, les lycées, les écoles aussi. Tout ce qui était pôle d’excellence en France tend à reculer et à disparaître.

Il n’y a en ce moment que l’armée qui reste un pôle d’excellence. Cependant son utilisation risque fort de la faire se dégrader elle aussi. Les campagnes de dénigrement des métiers de police, de gendarmerie, et de soldat sont de plus en plus écoutées et suivies d’effet dans la population française, surtout dans la population française d’origine récente.

Dans les quartiers des villes même de taille moyenne les jeunes n’hésitent pas à s’attaquer aux gendarmes, la gendarmerie est une unité de l’armée française, ils seront rappelés à l’ordre par un juge et aucun procureur ne jugera utile de les mettre en accusation.

Maître Dupont Moretti avait annoncé une réforme de la justice. Notre ministre a oublié sa promesse et le chef de l’état ne l’encourage pas à poursuivre.

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