Avez-vous pris votre abonnement 2026 ? Non ! CLIQUEZ ICI !
Ou alors participez avec un DON


ATTENTION pour 2026 les participations vont augmenter, les engagements actuels ne varient pas !
Découvrez des pages au hasard de l’Encyclo ou de Docu PN
A compter du 25 mai 2018, les instructions européennes sur la vie privée et le caractère personnel de vos données s’appliquent. En savoir +..

Vous êtes le 1150ème visiteur(s) pour aujourd'hui pensez à vous abonner pour soutenir le travail du site !
Faites un Don/soutien régulier ou autre ! Soutien-Don


Plainte de la LDH contre moi : j’assume mes propos et je les signe de nouveau !

, par  Manuel Gomez , popularité : 4%
Version imprimable de cet article Version imprimable
Cet article provient d'une source externe à NJ sans autorisation mais à titre d'information.

Plainte de la LDH contre moi : j’assume mes propos et je les signe de nouveau !
21 Décembre 2025
Je viens d’apprendre le dépôt d’une plainte par la LDH « pour complicité d’apologie de crime de guerre » concernant l’un de mes articles paru sur Riposte Laïque en 2024.

https://ripostelaique.com/statue-de-bigeard-a-toul-les-porteurs-de-valises-montent-au-creneau.html

Je viens de le relire et je ne distingue à aucun moment « une apologie du terrorisme » dans cet article, dont voici le principal extrait concerné :
– La torture a toujours existé, qu’elle existe et qu’elle existera, dans toutes les armées du monde ? Elle est même indispensable, quand elle est pratiquée intelligemment, pour sauver des milliers de vies d’innocents.
Je ne sais pas si ces « ignorants » ont des enfants, s’ils sont pères de famille, mais j’aimerais qu’ils répondent à cette question : « Si leurs enfants étaient kidnappés par des terroristes et destinés à être tués dans les 48 heures et qu’ils avaient « sous la main » l’un de ces terroristes, ne le tortureraient-ils pas pour savoir où se trouvent leurs enfants et tenter de leur sauver la vie, avant l’échéance fatale ? »

Alors que j’étais journaliste à « La Dépêche d’Algérie », en 1957, j’ai assisté à l’arrestation d’un terroriste qui transportait trois bombes dans le coffre de sa voiture. L’un des emplacements était vide, donc la bombe venait d’être posée quelque part. Pensez-vous qu’il allait nous informer sur l’endroit où elle devait exploser « si nous le lui demandions gentiment ? ». Bien sûr que non. Après dix minutes, les « paras » de Massu savaient qu’elle allait exploser dans une école maternelle de la rue Clauzel. Quelques dizaines d’enfants ont ainsi été sauvés d’une mort certaine : les nôtres, les vôtres peut-être demain. Ne fallait-il pas torturer ce terroriste ?

Qu’il me soit permis d’ajouter cette anecdote afin de bien préciser ma pensée : en 1957, rue Sadi-Carnot à Alger, des enfants sortant de l’école attendez le bus à l’arrêt. Une bombe dans le lampadaire a tué 7 enfants et blessés 12 autres. Si l’on avait eu ce terroriste criminel entre les mains quelques heures plus tôt, ne fallait-il pas le « torturer » afin qu’en cinq minutes il dévoile l’endroit où il avait posé cette bombe ? J’aimerais une réponse de la « Ligue des Droits de l’Homme et qu’elle me précise s’il était soit nécessaire de « torturer », soit de laisser massacrer ces enfants, comme ils l’ont été ? ».

Voir en ligne : https://magoturf.over-blog.com/2025...