Avez-vous pris votre abonnement 2026 ? Non ! CLIQUEZ ICI !
Ou alors participez avec un DON


ATTENTION pour 2026 les participations vont augmenter, les engagements actuels ne varient pas !
Découvrez des pages au hasard de l’Encyclo ou de Docu PN
A compter du 25 mai 2018, les instructions européennes sur la vie privée et le caractère personnel de vos données s’appliquent. En savoir +..

Vous êtes le 572ème visiteur(s) pour aujourd'hui pensez à vous abonner pour soutenir le travail du site !
Faites un Don/soutien régulier ou autre ! Soutien-Don


Ne m’appelez plus jamais France !

, par  NEMO , popularité : 71%
Version imprimable de cet article Version imprimable NJ-Ile de France

…Ou requiem pour la France du « vivre ensemble ».

JPEG - 8.4 kio

S’il est une démonstration que le premier tour des élections municipales a brillamment faite, et ce quel que soit le résultat final au deuxième tour, c’est qu’il n’y a plus de « nation française ». Il n’y a plus un peuple de France uni derrière un drapeau, une devise « Liberté, Égalité, Fraternité » et des valeurs et aspirations communes. La France des cathédrales, du roi Soleil, des grognards de Bonaparte et des poilus de 14-18, n’en déplaise à Philippe de Villiers qui espérait un sursaut dégagiste, a bel et bien disparu dans les limbes de l’Histoire.

Et ce sont les Français eux-mêmes, pas les Français de papier, mais les Français de souche, de racines hexagonales, qui viennent de planter le dernier clou sur le cercueil de nos illusions. Certes, les minorités (pour l’instant, au train où ça va, elles deviendront plus vite qu’on ne craint majoritaires) ont voté comme toujours massivement pour LFI et ses affidés, mais comment les en blâmer, puisque ce sont ces partis qui leur offrent les meilleures « conditions ». Après tout, lorsqu’on n’a pas l’amour de la France chevillé au corps - et la France ne leur offre aucune occasion de l’aimer-, autant considérer le vote comme une affaire purement commerciale. Ta France, ta République, je m’en fous. Qu’est-ce que tu me donnes de plus que les autres pour que je vote pour toi ?

Mais le vote des minorités n’explique pas tout, partout. Si à Roubaix ou à Saint-Denis, qui sont devenues des enclaves diversitaires, le vote des minorités a été décisif, ce n’est pas le cas dans des villes comme Paris, Bordeaux, Grenoble, Nantes, ou Lyon. Lyon où le sang de Quentin imbibe encore le trottoir où il a été massacré. Des villes dans lesquelles socialistes ou écolos ont fait la preuve de leur gestion catastrophique. Des villes à la circulation kafkaïenne, dangereuses, sales, endettées, dévastées, « remplacées ». Ce qui est désespérant, c’est que dans les meetings de campagne de Mélenchon, il y a certes de la diversité derrière lui, sur la tribune, mais l’assistance est quasiment uniquement « blanche ». Quelques vieux soixante-huitards, fonctionnaires catégorie B, et des jeunes crétins (et crétines, n’oublions pas la parité), portant keffieh et brandissant le poing en s’égosillant : siamo tutti anti-fascisti ou « nous sommes tous des enfants de Gaza. Des « résistants » de carnaval, déjà aigres de s’apercevoir que leur maîtrise en sciences sociales obtenue à grand peine les mène tout droit à une brillante carrière de laissés pour compte. Pauvres, pauvres couillons, comme le faisait dire Marcel Pagnol à Raimu. Et ne parlons pas de la « droite », dont les badernes qui la dirigent ne pensent qu’à se faire pardonner par Libé et le Monde de ne pas être de gauche.

La démocratie est le pire des systèmes, à l’exception de tous les autres, se lamentait Churchill, sans illusion sur l’âme humaine. C’est à se demander si elle n’est pas le pire, tout court. La sagesse prêtée à la « majorité » d’un peuple, qui fonde la démocratie, n’est en réalité qu’une entourloupe hourdie par une caste de profiteurs qui se maintient au pouvoir depuis que l’humanité existe en manipulant des foules abêties ; par « le pain et les jeux » des Romains, le journal de 20 heures de TF1 ou de France2, les RTT, la sécurité de l’emploi des fonctionnaires, etc, etc… La gauche et la droite, c’est « bonnet blanc, blanc bonnet », un faux choix offert à la crédulité des masses populaires, mais le scénario est toujours le même : à moi la bonne soupe, les rogatons à la valetaille.
Mélenchon, Macron, Faure, Retailleau, Le Pen… ne sont que les marionnettes ripolinées de l’éternel théâtre de Guignol « républicain » (LOL)

P.S. Sarah Knafo retire sa liste pour le deuxième tour… Serait-elle notre dernier espoir ? -Si j’étais parisien, j’aurais voté pour elle au premier tour… et ne voterais certainement pas pour faire gagner Rachida Dati. Grégoire, Dati, « Bonnet blanc, blanc bonnet », vous dis-je.