Le président de la République, Emmanuel Macron, nous quittera bientôt, certainement en 2027.
Il rejoindra, très probablement, un poste prestigieux au sein de l’Union européenne. Il me paraît comme très important qu’il puisse disparaître du paysage français en laissant une image plus glorifiante de son passage sur le Trône élyséen.
C’est précisément ce qu’il tente de faire depuis quelques mois.
Il m’apparaît nécessaire tout de même de rappeler certaines de ses prouesses verbales mais également sa seule réussite présidentielle : avoir rendu Notre-Dame de Paris à la France, après le fiasco total de la cérémonie d’ouverture des JO 2024.
J’imaginais, compte tenu de son parcours exceptionnel, qu’il était d’une intelligence supérieure à la moyenne, un surdoué en quelque sorte, et je me rends compte que ses lacunes étaient énormes.
J’en suis même arrivé à me demander ce qu’il avait appris et ce qu’il avait retenu de son passage au lycée des élites Henry IV, de sa traversée à Normale Sup, et à l’ENA, pour qu’il puisse affirmer de telles âneries tout au long de son séjour à l’Élysée ?
Je pensais qu’il avait atteint le sommet en déclarant à Alger que « la colonisation avait été un crime contre l’humanité », donc que la France, que les Français d’Algérie, étaient des criminels et que, en revanche, les crimes, les massacres, les assassinats, commis par le FLN et l’ALN étaient en partie justifiés. Eh bien non. Un certain jeudi soir sur La Une et LCI, devant des millions de téléspectateurs, il se discréditait une nouvelle fois en affirmant « que le parti de Mme Le Pen, le Front national, avait organisé des attentats contre le général de Gaulle ».
Il confondait le FN avec l’OAS car, s’il ne le savait pas, ou s’il l’avait oublié, le Front national n’existait pas lorsque de Gaulle était au pouvoir. Il s’est créé en 1972, bien des années après les attentats.
De toutes vos déclarations, Monsieur le Président, la seule qui semble avoir été la plus adaptée à votre cas personnel, c’est celle où vous avez affirmé que « la culture française n’existait pas ».
C’est exact, cette culture n’existe pas… chez vous. D’ailleurs l’un de vos plus proches soutiens, un intellectuel qui apparemment vous connaît très bien puisqu’il s’agit de Jacques Attali, déclarait dans le magazine Challenges du 13 mai 2016 : « Emmanuel Macron n’incarne que le vide ».
Pour ne pas quitter vos fonctions présidentielles sur ce constat d’échec total, vous auriez pu prendre certaines décisions qui vous auraient permis de laisser une trace de votre passage :
*Tout d’abord, dès l’internement de Boualem Sansal, plus de visas accordés à l’Algérie et suppression des Accords de 1968 et de tous les avantages réservés aux Algériens.
*Réformer la Ve République en rétablissant le septennat, la proportionnelle et en proposant la déchéance de nationalité et la suppression du droit du sol.
La France et les Français garderaient ainsi de vous un souvenir moins désagréable mais, hélas, cela n’a pas été le cas !
Bon vent, Monsieur le Président, et surtout ne nous offrez pas ce cauchemar de revenir en 2032. La France n’a plus besoin de vous… en a-t-elle d’ailleurs jamais eu besoin ?
NotreJournal

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