Je suis Français et je me battrai jusqu’au bout pour mettre en lumière les mensonges.
Pendant que vous passez une heure à parler de « protection du débat démocratique », voici l’état réel du pays que vous administrez :
3 500 milliards d’euros de dette. 117 % du PIB. Plus de 500 milliards à emprunter cette année, un record historique.
Une seule soirée de finale de Ligue des Champions : près de 900 interpellations, 178 policiers blessés. Pour un match de football.
Une justice saturée, des comparutions immédiates à la chaîne, des peines qui ne sont plus exécutées.
Quand un État ne peut plus protéger ses citoyens, ne peut plus rembourser ses dettes, ne peut plus rendre la justice, il ne lui reste qu’une seule chose à contrôler : la parole.
Ce n’est pas de la malveillance. C’est mécanique. Un pouvoir qui échoue sur le réel se rabat toujours sur le discours.
Vous feriez mieux de travailler à rétablir la sécurité et à rendre la justice plutôt que de chercher des subterfuges pour bâillonner ceux qui disent la vérité.
La France mérite mieux que des dirigeants qui censurent ce qu’ils ne savent pas réparer. Et nous serons là pour la rebâtir.

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