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Le temps passe ...

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Et les choses seront aussi ce que nous les ferons, on peut subir mais jusqu’à quel point ?

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Billet d’humeur d’un quinquagénaire :

Je suis d’une génération qui a vu la majorité des français aduler des personnalités telles que Louis de Funès, Charles Aznavour, Yves Montant, Coluche, Lino Ventura, et tant d’autres encore…

Tous avaient pour point commun d’être issus de l’immigration, tous avaient pour point commun d’aimer la France, de s’être assimilés à tel point que personne n’aurait pu les soupçonner de revendiquer une autre culture que la nôtre, qu’ils ont par ailleurs contribué à faire rayonner à travers le monde.

Le communautarisme n’existait pas. Nous étions tous emprunt d’un récit qui nous fédérait, d’un sentiment d’appartenance à une grande nation, à un grand peuple, que nul n’opposait en fonction de ses origines, de sa couleur de peau, jusqu’à ce que vienne dans le paysage politique la lutte « antiraciste » des socialistes récupérant un mouvement légitime, dans les années 80, celui de la marche des « beurs », revendications des jeunes maghrébins désireux de devenir des « français comme les autres ».

Ce fut le temps des slogans, de « touche pas à mon pote » à « la jeunesse emmerde le Front National », la naissance de la doctrine consistant à abandonner la politique d’assimilation au bénéfice d’une seule « intégration », embryon du communautarisme qui allait au fil des ans aboutir à un multiculturalisme délétère, nourri sans cesse par une immigration sans contrôle.

Aujourd’hui nous voyons les conséquences de cette folie, à travers les tensions qui s’opèrent dans ces portions de notre territoire où sont concentrées des personnes qui n’ont aucune considération pour notre culture, pour notre histoire, pour notre identité, qu’ils dénigrent avec l’appui de personnalités politiques ayant compris l’intérêt électoral de les galvaniser en les identifiant comme une « nouvelle France », c’est à dire un bloc communautaire qu’ils entendent opposer au reste des français, quelles qu’en soient les conséquences.

Cette situation n’a rien d’inattendu, elle est la conséquence prévisible d’une politique soutenue par la gauche, et les socialistes comprennent un peu tard à travers le jusqu’au boutisme des LFI qui leur ont emboîté le pas qu’ils ne seront pas épargnés.

Il est devenu désormais nécessaire, bien que ce fut impensable il y a quelques décennies seulement, de choisir un camp : celui de cette « nouvelle France » dont la violence politique n’est que le début d’un régime totalitaire dans lequel ceux qu’ils identifient à la « vieille France », c’est à dire nous tous, ne serons rien d’autre que des cibles à abattre, ou celui de la France que ma génération a connu et qui refuse de disparaître dans un chaos multiculturel et multiconflictuel, dans lequel la chasse aux blancs, et aux « mécréants », sera le seul horizon.

Alors préparez-vous !

#Resistance