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Le racisme anti-blanc ? ça n’existe pas !

, par  NEMO , popularité : 45%
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Je vais sans doute vous surprendre, voire vous choquer : en reconnaissant, dans l’assassinat de Thomas, un crime raciste, la justice se trompe. Et lourdement. Démonstration.

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Commençons par la définition même du « racisme », puisée dans le Larousse : "le racisme est une idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, autrefois appelés « races » ; comportement inspiré par cette idéologie".
Le raciste est donc, clairement, un individu qui considère (sans aucune raison, dit sans arrière-pensée) que sa race est supérieure aux autres races. Si les comportements qualifiés aujourd’hui de « racistes » ont toujours existé, le terme « raciste » n’est apparu qu’en 1892 en France, et c’est au XIXème siècle que l’idéologie raciste proprement dite a été associée à la pensée occidentale, blanche. Elle a été théorisée par Arthur de Gobineau, dans son « essai sur l’inégalité des races humaines » (1855). Gobineau expliquait la hiérarchie des races par des caractéristiques physiques, dont la couleur de peau était l’élément le plus manifeste. Ce n’est pas une coïncidence si à la même période, Cesare Lombroso publiait « l’Homme criminel » (1876), essai qui prétendait démontrer scientifiquement que certaines caractéristiques physiques prédisposaient au crime.

Donc, j’insiste, pour être raciste, il faut considérer que, de par sa race, on est supérieur à une autre race. Supérieur, pas « différent » ! Lorsque les Français blancs, de souche européenne et de culture judéo-chrétienne, comme disait de Gaulle, se rebiffent contre l’invasion arabo-afro-musulmane, le font-ils au nom de la supériorité de leur propre race ? Ou bien n’est-ce pas à l’évidence parce qu’un nombre conséquent de « racisés » essaient d’imposer brutalement leur « différence », des mœurs et des croyances manifestement incompatibles avec les nôtres ? Sommes-nous racistes parce que nous ne voulons pas nous laisser dominer par un autre peuple, ou ne sommes-nous pas simplement des Français qui, quelle que soit leur « race » et leur confession, défendent leur territoire ? De la même manière, lorsque des « racisés », comme dans le crime de Crépol, s’invitent dans un bal de campagne pour « planter du blanc », le font-ils au nom de la supériorité de leur race ? Où n’est-ce pas plutôt par dépit, par envie, par jalousie de ne pas pouvoir s’amuser avec les filles de leur cité, par honte aussi de ne pas être acceptés (et pour cause) ? Parce que leurs parents ne sont pas arrivés en France en conquérants, en prédateurs, à la recherche de butin, mais en ouvriers taillables et corvéables à merci, en assistés, quémandant aides de toutes sortes et logement social. Je l’affirme, lorsque des « djeunes » et moins « djeunes » assassinent un blanc, ce n’est pas pour complaire à Allah, mais par rage, la haine de se penser en inférieurs, de ne se sentir ni vraiment Français, ni vraiment autre chose. S’il faut les qualifier, ces crimes sont à l’évidence des « francocides », des « européocides », des « occidentalocides ». Tout le contraire d’un racisme anti-blanc, ce serait, ironie de l’histoire, l’aveu par les « racisés » qu’ils détestent les blancs parce que les blancs leur seraient supérieurs, confondant par ignorance (alors que des vrais salopards le font en toute connaissance de cause) "supériorité" et "différence".

Les Sopo et autres militants d’S.O.S. Racisme, auraient raison d’affirmer que les « racisés » ne sont pas racistes… à condition d’ajouter, pour être parfaitement crédibles : ni plus ni moins que les blancs.




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