L’immigration est le seul domaine non militaire où se pratique une sorte de secret défense officieux, avec pour intention louable de ne pas mettre de l’huile sur le feu et de ne pas faire ainsi le jeu de l’extrême droite.
Ce qui prouve, bien entendu, qu’il y a réellement le feu où, tout au moins, la braise avant que n’éclate l’incendie.
Par exemple, la Direction générale de la Commission européenne, chargée de l’information statistique, accuse la France « de ne pas comptabiliser, dans les données qu’elle transmet, les demandeurs d’asile entrés dans l’Union européenne par le biais d’un autre pays ». Plusieurs dizaines de milliers d’oubliés chaque mois.
Et cet oubli se pose depuis 2009, selon la DGEF (Direction générale des étrangers en France).
On dépasse largement les 500.000 arrivants chaque nouvelle année avec pour essentiel des migrants venant d’Afrique et du Moyen-Orient.
Plus de 100.000 OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) et seulement un tiers qui quitte le pays suite à un départ volontaire ou une expulsion.
97 % des déboutés du droit d’asile deviennent des clandestins illégaux en France. Et chaque migrant coûte environ 15.000 euros par an, et chaque mineur isolé plus de 50.000 euros.
La France est le paradis de tous les clandestins venus en Europe.
Et ce n’est pas près de diminuer puisqu’un ministre espagnol a déclaré : « Nous avons besoin de 8 à 10 millions de migrants pour garder notre population active au même niveau ». Et le Premier ministre, Pedro Sanchez, ne vient-il pas de signer un accord pour recevoir environ 250.000 migrants avec des contrats de 9 mois ? Sachant parfaitement que la très grande majorité de ces 250.000 resteront en Espagne ou en Europe (surtout en France).
Il est vrai que Jean-Paul Delevoye avait, à l’époque, parlé de 50 millions d’immigrés pour équilibrer la population active en Europe.
Les élites ne prétendent-ils pas qu’une « société multiculturelle devrait être le paradis » ?
Mais à qui la faute ? La baisse de la natalité se poursuit allègrement en Europe, elle passe sous la barre des 1,5 enfant par femme avec, pour conséquence, le fait qu’il sera très prochainement impossible de financer les retraites d’une population vieillissante, et donc la seule solution que l’on nous propose est l’importation de populations immigrées sur notre sol.
Le métissage est donc l’avenir de l’Europe…
Rappelons la déclaration d’Éric Besson, ministre de l’Identité nationale et de l’immigration, en 2010 : « Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».
Cette même déclaration n’est-elle pas le slogan quotidien de Jean-Luc Mélenchon ?
NotreJournal

Nouveau