Les gauchistes avancent masqués par leur idéologie, un filtre qui réduit le monde à un seul récit.
Toute réalité qui dérange devient « complot de droite » et les faits sont noyés sous des slogans répétitifs.
L’économie ? Un simple partage des richesses, sans voir que la contrainte étouffe la création.
L’immigration ? Toujours une bénédiction absolue, même quand les chiffres hurlent les fractures.
Le genre, la famille, la nation ? Des inventions du passé, qu’ils effacent d’un trait de plume militant.
Ainsi leur horizon reste borné, étroit, prisonnier d’une foi qui refuse de regarder plus loin.

