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Et oui et il est toujours là le crampon !

, par  NJ_Publication , popularité : 8%
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Emmanuel Macron achève son second mandat dans un climat de profonde défiance nationale.

Depuis 2017, la dette publique française a explosé de plus de 1 300 milliards d’euros, passant d’environ 2 250 milliards à près de 3 600 milliards aujourd’hui.

Un record historique qui place la France parmi les champions européens de l’endettement, avec un ratio dette/PIB frôlant les 115 %.

Cette avalanche de milliards s’explique par une succession de dépenses massives : boucliers tarifaires énergétiques, aides Covid, plan de relance, subventions vertes et hausses de dépenses sociales non financées.

Chaque année, les intérêts de la dette absorbent désormais plus que le budget de l’Éducation nationale.

La France vit à crédit, et les générations futures paieront l’addition.Pourtant, le soutien de l’opinion reste dérisoire. Les sondages Ifop, Elabe ou Odoxa le placent régulièrement entre 25 % et 35 % d’opinions favorables, un niveau historiquement bas pour un président en exercice.

Même au sein de son propre camp, la lassitude est palpable. Les Français, sondés par centaines, expriment un même verdict : trop de promesses, trop peu de résultats, trop d’arrogance.Le « en même temps » s’est mué en « en même temps que la dette grimpe ». Réformes emblématiques – retraite, assurance-chômage, immigration – ont été adoptées dans la douleur, souvent par 49.3, alimentant le sentiment d’un pouvoir coupé du peuple. Les « gilets jaunes », les retraites, les émeutes urbaines, les grèves à répétition : chaque crise a creusé le fossé. Macron quitte l’Élysée avec un bilan financier lourd et une légitimité populaire en miettes.

La dette colossale qu’il laisse derrière lui n’est plus seulement un chiffre : elle est devenue le symbole d’une présidence qui a gouverné sans jamais vraiment convaincre. L’opinion, elle, a déjà tourné la page.

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