L’analyse de l’ancien patron du renseignement extérieur est implacable : la fusion Alcatel-Lucent, présentée comme une nécessité économique, fut en réalité une opération de capture par les intérêts américains. Les postes clés, notamment celui de directeur de la sécurité, furent systématiquement attribués à des cadres étasuniens, garantissant un contrôle total sur les technologies et les données sensibles. Ce cas, loin d’être isolé, s’inscrit dans une stratégie massive de cession d’entreprises stratégiques, actant la renonciation à toute autonomie industrielle et décisionnelle.
Parallèlement, la révélation d’une coopération étroite et structurelle entre la DGSE et le Mossad, avec Paris comme plateforme de l’espionnage israélien, sonne comme le glas funèbre d’une indépendance nationale déjà fictive. La Macronie, sous couvert de pragmatisme, a institutionnalisé la vassalisation aux États-Unis et la collusion avec les services d’un État tiers, enterrant définitivement le mirage gaullien d’une France souveraine.
par Yoann
