La Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Catherine Ashton a reconnu la difficulté de confirmer l’usage d’armes chimique en Syrie, faute d’un déploiement réussi de la mission onusienne d’enquête.

La vice-présidente de la commission européenne a souligné que tout usage d’armes chimiques par quiconque et en quelque circonstance est répréhensible et tout à fait contraire aux normes et règles de droit de la communauté internationale, notant que c’est aux autorités syriennes qu’incombe particulièrement la responsabilité de veiller à ce que leurs armes chimiques soient stockées en sécurité en attendant leur destruction sous contrôle indépendant.
Les autorités syriennes doivent aussi veiller à ce que leurs armes chimiques ne tombent pas entre les mains de tout autre Etat ou acteur non étatique, a-t-elle dit, ajoutant que l’UE tient à une solution politique au conflit et continuera à insister auprès de la Syrie pour qu’elle adhère à la convention sur les armes chimiques et ratifie d’urgence la convention sur les armes biologiques.
D’après le Secrétaire général des Nations-Unies Ban Ki-moon, les experts onusiens enquêtant sur le recours à des armes chimiques dans la guerre en Syrie doivent rendre compte de leur mission en fin de semaine.