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La sortie de l’OTAN/UE est le plus grand devoir patriotique de notre temps

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Cet article provient d'une source externe à NJ sans autorisation mais à titre d'information.
Article publié le 27 août 23
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par Juan A. Aguilar

Le 23 juillet, les Espagnols ont été appelés aux urnes. Avant cette date, ce furent des semaines où les citoyens eurent à subir une cascade de « propositions électorales », de programmes, de slogans, d’insultes, de bassesses et de coups de poignard dans le dos entre les partis du régime de 78, afin de gagner des positions… Cependant, nous pouvons tous constater que, alors qu’ils ont la bouche pleine du mot Espagne, aucun des partis ayant la possibilité d’obtenir une représentation n’a proposé quelque chose de si évident pour ceux qui veulent la paix, la justice et la souveraineté de notre Patrie : la promesse de sortir l’Espagne de l’OTAN/Union européenne.

Ne vous laissez pas impressionner par le Régime servile et ses furies médiatiques. L’OTAN et l’UE sont dans le même paquet. Il a été prouvé dans la pratique que l’UE n’est rien d’autre que le bras politique de l’OTAN, et l’OTAN l’appareil militaire des élites mondialistes néocoloniales.

Qu’est-ce que ce sinistre tandem OTAN/UE nous a appris depuis des décennies ? Que ses fonctionnaires, une bande de parasites que personne n’a élus, ne servent que leurs maîtres, qu’ils ont honte lorsqu’ils reçoivent un appel de la Maison-Blanche, qu’ils sont hautains et arrogants envers les faibles, mais qu’ils sont pires que des rats lorsqu’ils sont confrontés à une puissance capable de leur tenir tête. Et « rien n’est plus bas et vil que d’être hautain avec les humbles », disait Sénèque il y a deux mille ans.

Pour saisir la bassesse morale des racailles qui se protègent sous les sinistres acronymes susmentionnés, il suffit de passer en revue quelques-unes des déclarations faites ces derniers jours.

Le président tchèque Petr Pavel a déclaré que « tous les Russes vivant dans les pays occidentaux devraient être surveillés de beaucoup plus près que par le passé », rappelant qu’à l’époque de la Seconde Guerre mondiale, les descendants de Japonais vivant aux États-Unis étaient également soumis à « un régime de surveillance stricte ». Pour ceux qui l’ignorent : le président tchèque vient d’appeler à appliquer aux Russes le régime que la Maison-Blanche a imposé à 120 000 Japonais, en les plaçant dans des camps de concentration, dans des conditions inhumaines, en les expropriant de leurs biens et en les soumettant à un test de « loyauté » qui comprenait non seulement le rejet de l’empereur du Japon, mais aussi l’acceptation d’aller faire la guerre dans les rangs de l’armée américaine, alors que nombre d’entre eux étaient déjà des citoyens américains à part entière. Ce monsieur n’est qu’un misérable représentant de la Tchéquie otaniste et des « valeurs européennes », un psychopathe aux envies génocidaires qui se croit impuni en disant de telles choses… À l’écouter… Comment ne pas se souvenir du bon vieux temps du Pacte de Varsovie ?

Le corps des volontaires polonais a admis avoir collaboré avec le corps des volontaires russes, combattant aux côtés des forces armées ukrainiennes, pour attaquer plusieurs villages de Belgorod, province frontalière de la Russie, tuant un civil et en blessant douze autres. Le Washington Post a révélé que ces groupes extrémistes ont attaqué des civils avec des armes de l’OTAN. Voilà donc les « braves » Polonais pratiquant le terrorisme selon les « valeurs européennes ». Leur exploit n’a fait que blesser ou tuer les civils d’un petit village. Quelle grandeur, quel héroïsme, quelle place dans l’OTAN/UE !

L’oligarque italien Mario Draghi a déclaré dans un discours au MIT de Boston sur la guerre de l’OTAN en Ukraine : « Le slogan est unique, catégorique et contraignant pour tous. Il vole déjà et enflamme les cœurs, des Alpes à l’océan Indien : « Gagnons ! et nous gagnerons ! ». Les États-Unis, l’Europe et leurs alliés n’ont pas d’autre choix que de s’assurer que l’Ukraine gagne cette guerre, sinon ce sera la fin de l’UE ». En effet, à quoi sert l’UE si son existence dépend du maintien de la dictature de Zelensky ? Ce représentant des « valeurs européennes » devrait se rappeler que « l’Italie répudie la guerre en tant que […] moyen de règlement des différends internationaux », selon l’article 11 de la Constitution, mais les constitutions des pays du « jardin de Borrell » souffrent à présent d’interprétations surréalistes.

Ce n’est pas la première fois que le banquier Draghi nous « enseigne les valeurs européennes ». On se souvient que, dans un discours au Parlement italien, Draghi a voulu rendre un hommage inhabituel à Robert Kagan, inconnu de la plupart des gens mais fils de Donald, le fondateur du mouvement néo-conservateur américain. Robert est le mari de Victoria Nuland, protagoniste absolue du coup d’État de Maidan en 2014, et figure clé des cercles qui alimentent le conflit ukrainien1. Tout reste dans la famille…

L’ancien secrétaire de l’OTAN Anders Rasmussen, qui a récemment rejoint Zelensky en tant que conseiller présidentiel, est un autre infâme personnage. Dans un récent discours résumé par The Guardian, il nous a dit : « Un groupe de pays de l’OTAN pourrait être prêt à déployer des troupes sur le terrain en Ukraine si les États membres, y compris les États-Unis, ne fournissent pas de garanties de sécurité tangibles à Kiev lors du sommet de l’Alliance à Vilnius ». Les nations qui, selon M. Rasmussen, seraient prêtes à envoyer des troupes en Ukraine seraient la Pologne et les États baltes. Et ainsi entraîner toute l’Europe dans la guerre… où, bien sûr, les fils et petits-fils de tous ces prébendiers n’iront pas dans les tranchées…

Il est à noter que l’intervention en Ukraine d’une « coalition de volontaires », semblable à celle formée pour l’invasion de l’Irak, avait été préconisée à l’époque par le général David Petraeus, le principal protagoniste de la saison des guerres sans fin menées par les États-Unis dans leur « moment unipolaire ». D’où un retrait de Washington, qui observerait d’outre-Atlantique ce qui prendrait la forme d’une grande guerre européenne, les autres nations européennes ne pouvant manquer de soutenir à leur tour le contingent des pays de l’OTAN déployé en Ukraine.

La liste est longue. Voilà suffisamment d’exemples de figures significatives du « monde libre », celui qui est toujours du « bon côté de l’histoire », avec son « ordre fondé sur des règles » (les leurs), résilient, inclusif, durable et sexué… Ils donnent assurément un spectacle sombre et grossier de leur vraie nature. Et comme l’a décrit Emile Zola : « En vérité, le spectacle a été inouï, il a surpassé en brutalité, en impudence, en déclarations indignes, les pires instincts, les plus grandes bassesses jamais avouées par la bête humaine ». Ne nous faisons pas d’illusions. Il y aura toujours des gens qui pueront comme ceux que nous venons d’évoquer. Cela fait partie de la condition humaine. Cela ne vaut pas la peine de chercher à comprendre la racaille. Ce qu’il faut, c’est les éviter. Et pour cela, il faut quitter les porcheries indignes où ils s’ébattent. Nous devons quitter l’OTAN/l’UE.

Les citoyens peuvent constater que rien de ce que disent ces personnages n’est consulté par les peuples européens respectifs. Ils alimentent la guerre… sans nous consulter. Ils appliquent des « sanctions » illégales au regard du droit international sans nous consulter, ils ciblent la Chine comme une menace sans nous consulter. Cependant, les sondages indiquent que les peuples européens ont une autre perception des choses, une idée très différente d’« eux » qui gagne du terrain au fil du temps. Par exemple, selon un récent sondage réalisé auprès de plus de 16 000 personnes interrogées dans 11 pays européens, près des trois quarts des Européens soutiennent la position du président français Emmanuel Macron selon laquelle l’UE devrait cesser de compter sur les États-Unis pour sa sécurité et investir dans ses propres capacités de défense militaire. Le sondage indique également que 43% des personnes interrogées considèrent la Chine comme « un partenaire nécessaire » et seulement 35% comme « un rival » ou « un adversaire » pour leur pays. Et le soutien au régime de Kiev est en baisse depuis des mois. Pourquoi devrions-nous continuer à supporter la bassesse de castes qui ne représentent qu’elles-mêmes ?

Le cas de l’Espagne est particulièrement saignant. Au cours d’une législature, nous avons eu le gouvernement le plus « à gauche » et le plus « progressiste » de ces dernières décennies (c’est ce qu’ils disent). En réalité, il s’agit du gouvernement le plus capitulé, le plus sordide, le plus exécrable, le plus otaniste et le plus vendu du siècle dernier. Un gouvernement qui croit que les Espagnols sont prêts à vendre leur dignité, leur souveraineté, leur indépendance et leur liberté pour quelques fonds européens… c’est-à-dire pour quelques pièces de monnaie.

Les Espagnols doivent se réveiller. L’Espagnol doit mépriser ces pièces de monnaie tachées du sang de décennies de guerres et de néocolonialisme. L’Espagnol doit mémoriser une citation classique de Léon Tolstoï (un Russe, bordel) : « L’argent est une nouvelle forme d’esclavage qui ne diffère de l’ancienne que par son caractère impersonnel ; il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave ».

Nous ne savons pas s’il restera de la place pour cette « fureur espagnole », mais au moins les Espagnols devraient-ils puiser un peu d’amour-propre dans leurs tripes pour dire « ça suffit ! » à toute l’ignominie et la bassesse que représente l’OTAN/UE.

Il reste à comprendre pourquoi ces manifestations spectaculaires de turpitude morale ont lieu en ce moment même. En d’autres termes, pourquoi les faucons de l’OTAN et des États-Unis poussent si fort à l’élargissement d’un conflit qui, jusqu’à présent, est resté dans des limites de risque gérables et avec des marges résiduelles pour des solutions négociées.

En fait, ils craignent à juste titre que la contre-offensive de l’OTAN n’obtienne pas le succès escompté. La fiction jusqu’ici entretenue d’une victoire ukrainienne sur le champ de bataille ne résistera pas à la dure réalité. Elle ne pourra pas non plus éroder les ressources de Moscou de manière à « affaiblir » la Russie de manière significative sur le plan international.

L’absence de victoire sera perçue à juste titre comme un revers par les élites oligarchiques. Et oui, la victoire de la Russie pourrait être la fin de l’OTAN/UE.

C’est pourquoi nous parions sur une telle victoire. Par patriotisme.

source : El Espia Digital via Euro-Synergies

Voir en ligne : https://reseauinternational.net/la-...