Dites-moi, vous qui fûtes belle
Où sont donc les neiges d’antan
Quand le soir près de la chandelle
Vous languissiez de quelque amantR. Le temps est passé bien trop vite,
Vos amants ont tout oublié,
Et ils pourraient prendre la fuite
A vous voir toute en deux pliéeLe feu donnait des étincelles
A vos yeux perdus au lointain
Et le vent comme un violoncelle
Tourmentait votre cœur chagrinVous guettiez près de la margelle
L’ombre qui se profilerait
Et grimpant à la grande échelle
A vos genoux se jetteraitEt jusqu’à l’aube où l’hirondelle
Reprend son envol fulgurant
Lorsque les pensées s’entremêlent
D’improbables beaux soupirantsCar à jouer la jouvencelle
Vous perdîtes vos prétendants
Vous voici vieille à la chandelle
La mine creusée par les ans (14/07/2008)
A LA CHANDELLE
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NJ-Polynésie
