Avez-vous pris votre abonnement 2025 ? Non ! CLIQUEZ ICI !
Ou alors participez avec un DON


ATTENTION pour 2026 les participations vont augmenter, les engagements actuels ne varient pas !
Découvrez des pages au hasard de l’Encyclo ou de Docu PN
A compter du 25 mai 2018, les instructions européennes sur la vie privée et le caractère personnel de vos données s’appliquent. En savoir +..

Vous êtes le 1902ème visiteur(s) pour aujourd'hui pensez à vous abonner pour soutenir le travail du site !
Faites un Don/soutien régulier ou autre ! Soutien-Don


Quand Ayrault vante la mondialisation et nous prend pour des imbéciles...

, popularité : 14%

A lire ci-dessous, en italique, des extraits d’une dépêche de presse fort instructrive. PARIS (Reuters) - La France doit tirer parti de la mondialisation et encourager la prise de risque sans renier son modèle économique et social, qui doit être "renouvelé", estime le Premier ministre,[...]

PARIS (Reuters) - La France doit tirer parti de la mondialisation et encourager la prise de risque sans renier son modèle économique et social, qui doit être "renouvelé", estime le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, dans une tribune publiée jeudi par Le Monde.

Comment pourrait-on tirer parti de la mondialisation qui oblige à concurrence sauvage et délocalisations et ne pas renier notre modèle économique et social qui en est l’exact inverse ?

"La France est à la croisée des chemins", écrit Jean-Marc Ayrault, qui souligne que le modèle politique, social et économique fondé depuis deux siècles est aujourd’hui fragilisé par les inégalités, la dette publique et le chômage.

On rappellera au sieur Ayrault que la dette publique a commencé en 73 quand on a interdit à la France d’emprunter à la Banque de France et on l’oblige à emprunter sur les marchés, ce qui a obligé les Français à doubler leur dette à cause des intérêts et a donc accru le chômage. On ne parlera pas de la politique européenne et mondiallisatrice qui encourage immigration et regroupement familial, qui accroît les charges de notre pays et donc se dette et donc son chômage.

La montée des extrêmes dans les urnes et la défiance qui "paralyse nos relations sociales et politiques" obligent également la France à réinventer son modèle, sans rupture mais en refusant un prétendu "âge d’or", ajoute-t-il.

Où y a-t-il des extrêmes dans les urnes ? Vouloir protéger notre système et notre peuple, ainsi que sa souveraineté serait-il une faute ? L’äge d’or, quoi qu’en dise celui qui nous sert de premier ministre, c’est bien les 30 glorieuses, sans chômage, avec une progression du niveau de vie et du confort de vie jamais égalé. Au nom de quoi devrait-on accepter d’y renoncer sous prétexte que la Chine ou le Maroc ont envie de se développer et que les Etats-Unis sont suffisamment imprévoyants pour ne compter que sur les Fonds de pension, prédateurs pour l’Europe, pour assurer des retraites à leurs vieux ?

Voir en ligne : http://christinetasin.over-blog.fr/...