J’ai attendu quelques jours, espérant une réponse courageuse du président Macron ou de son valet Barrot au président Tebboune et à son Algérie mais, hélas, toujours la même lâcheté, le même silence. Je vais donc m’autoriser à répondre directement au président Tebboune, comme je l’ai déjà fait le (…)
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