Au marché Michelet elle s’est chargé le
couffin
d’un kilo de viande hachée de bœuf, d’une botte de http://www.marmiton.org/Magazine/He... persil et de 3 http://www.marmiton.org/Pratique/Te... oignons .
De retour à la maison, l’Aouéla a mis du pain rassis en « rémojho » -à tremper – avant de se hacher les oignons ac’ le persil. Le http://www.marmiton.org/Recettes/Re... pain essoré elle se l’est mélangé au hachis oignons-persil, et puis vinga sel, poivre, paprika, tète d’ail écrasée, pincée de muscade.
Elle s’est bien mélangé, ac’ ses belles mains, tout ce « bagali » ac’ la viande, bien, bien, avant de se faire les pélotass, de s’les rouler dans la farine. Les « ouèv’s » se sont délayés dans un peu d’eau. Avant de se voir rajouter une ti’te boite de concentré de tomate. Tout çà c’est resté toute la nuit dans la glacière !
Poz le lendemain matin dans le « caldéro » ou chauffait l’huile des olives -pas l’eau des …bande de tchoutches ! -, l’Aouéla s’est fait frire les pélotass http://lesamisdalgerianie.unblog.fr...]

boulettes -pélotass
farinées dans les œufs battus -bien dorées des deux côtés-.
Les boulettes les unes à côté des autres bien à plat , ajouter une feuille de laurier et de l’eau pour recouvrir les boulettes , couvrir et cuire à feu moyen. Les boulettes sont cuites lorsque l’eau est presque entièrement évaporée.
Et yasta ! Et oilà !
PS : l’Aouéla se changeait des fois la recette ac’ un peu « le kamoune », la cannelle, mais surtout ac’ les « pignoness » de pin
Manolo de Kargentah