Ce projet avait fait l’objet d’une loi en 2007, à la suite des recommandations de l’Instance équité et réconciliation (IER), créée par le roi du Maroc. Les deux kilomètres de documents sont répartis en deux fonds : la section historique (du XVe au XXe siècle) et les fonds du protectorat français et espagnol (XXe). Ce chantier a bénéficié du soutien financier de l’Union européenne.