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Comment les gouvernements ont abusé de leurs pouvoirs durant le covid

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Cet article provient d'une source externe à NJ sans autorisation mais à titre d'information.

Au prétexte de protéger les gens, il y a eu des abus de toute part et on a dépensé sans compter.

Bien que loin des mesures chinoises , les politiques de plusieurs pays occidentaux durant la pandémie étaient à des années-lumière de leurs idéaux libéraux qui les séparent des régimes totalitaires. L’heure des comptes semble enfin avoir sonné pour certains.

Le Canada tient présentement des audiences au sujet des abus du gouvernement de Justin Trudeau dans son utilisation de lois d’urgence face au convoi des camionneurs plus tôt cette année. Tout comme son père quelque 50 ans auparavant, il a utilisé une loi pour combattre une menace imminente à la sécurité nationale pour écraser des opposant importuns.

Une ministre de Trudeau affirmait que le blocage d’un pont vers les États-Unis était suffisant pour invoquer les mesures d’urgence. On voit là la grande hypocrisie de Junior, qui n’a pas levé le petit doigt pour « combattre » le blocage de chemins de fer par des autochtones en Ontario. Le coût ne semble pas avoir été pris en compte, et il est énorme considérant le peu de voies de communications rentables qui existent au pays par rapport à sa superficie.

Il est toutefois douteux que cette Commission Rouleau apporte des changements durables ou que des têtes tomberont. Au tournant du siècle, la Commission Gomery n’avait abouti à aucune pénalité politique pour les dirigeants du parti Libéral fédéral. Le juge Gomery avait même été blâmé pour biais politique.

Toujours au Canada, le gouvernement du Québec pourrait éventuellement faire face à la même musique. En effet, depuis le début de la pandémie, le parti du Premier ministre François Legault aurait octroyé (au mois d’avril 2022) 17,4 milliards de dollars en contrats sans appels d’offre. Ceux-ci incluent un contrat à un cofondateur de son parti politique et des dizaines de millions à l’autorité de santé dans la région de Trois-Rivières. Ces octrois pourraient se poursuivre jusqu’en mars prochain.

Ironiquement, ce même Legault dénonçait la pratique quand son parti était dans l’opposition.

Des airs de totalitarisme

L’Australie a également connu cet « obscurantisme » politique. L’ancien Premier ministre Scott Morrison s’était arrogé plusieurs portefeuilles ministériels en catimini, sans même avertir les ministres concernés.

Son successeur Anthony Albanese veut introduire des mesures pour empêcher de tels débordements à l’avenir. La Haute Cour d’Australie (leur Cour suprême) avait affirmé que les actions de Morrison étaient « nuisibles à la confiance vis-à-vis du gouvernement. »

Il a même été réprimandé par une motion de censure la semaine dernière. Bien que jugées légales, ses actions mettent l’Australie sur une pente glissante qui l’éloigne de la démocratie.

Il est toutefois curieux que ce soient des actions qui n’auraient eu que peu ou pas d’incidence sur la gouvernance australienne qui aient retenu l’attention.

En effet, l’Australie a imposé des restrictions à sa population qui faisaient croire que le pays des kangourous voulait renouer avec son passé de colonie pénitencière. En effet, les citoyens et résidents permanents ne pouvaient pas quitter le pays à moins de quémander une exemption du gouvernement.

À plusieurs reprises, des manifestants ont été arrêtés pour avoir simplement utilisé leur droit sacré de pouvoir manifester. Certains ont même été emprisonnés dans des centres de confinements. Il n’est donc pas surprenant que certains aient tenté de s’échapper de ces prisons illégitimes.

Comme quoi les fortes restrictions sur le port d’arme fonctionnent à merveille…

Bref, il reste à espérer que d’autres gouvernements seront tenus responsables de leurs actions durant la pandémie. Il y a eu trop d’abus qui risquent de demeurer impunis et certains voudraient les utiliser pour d’éventuelles restrictions pour « combattre » le #rechauffemenchangementderangementcatastropheclimatique.

Ne faites pas comme Justin Trudeau qui bave d’envie face à un pays qui, avec quelques lignes de codes, peut bloquer le mouvement de ses citoyens et les empêcher de sortir de chez eux même si leur vie est en danger.

Voir en ligne : https://www.contrepoints.org/2022/1...