Ce jour-là je me suis réveillé de bonne heure pour voir la vieille tia préparer des cocas à la frita pour la kémia de midi.
Vinga qu’elle se mélangeait la farine ac’ un verre d’eau tiède salée et un poquico de l’huile des olives, bien vert foncé. Elle s’est laissé la pâte trop fatiguée d’être pétrie se reposer une bonne demi-heure.
Pendant ce temps-là, tia Pépa se préparait une bonne frita un peu pour les cocas et le reste pour accompagner les côtelettes. Comme vous êtes des cuisiniers à de bon, poz c’est pas la peine qu’on vous zesplique comment faire ! Couper, griller, les piments, les tomates, l’ognon et tout le tchaklala, ac’ l’huile des olives et un chouïa de piment de cayenne !
Pendant que çà ronronne dans la cocotte, la tia m’a étalé la pâte sur le tab’ de la cuisine, ac’ le rouleau des pâtissiers. Ac’ le bol du café de l’aouélo elle s’est fait des ronds – pas dans l’eau, bande de calamars – dedans la pâte reposée soi-soi.
Elle s’est mis de la frita sur une moitié avant de refermer en pinçant bien les bords jaunis à l’œuf –pour qu’ çà colle bien bien. AC’ le reste du jaune des ouévoss, la tia leur a peint le dessur.
Pour la cuisson au four elle a fait comme d’habitude.
Je vous dit pas com’ on s’est régalés ! La tia elle était tchalée de nous voir.
Pépico de Saintugène d’Oran
Ps : j’vous mets la foto, pas de moi bovoss, des cocas !
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