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Pour 2024 : finis les baratins !

, par  irioufol , popularité : 6%
Cet article provient d'une source externe à NJ sans autorisation mais à titre d'information.

Ce n’est pas pour me vanter, mais deux plus deux font bien quatre. Mes détracteurs de jadis ont bonne mine à devoir aussi admettre que l’eau mouille. Marcel Aymé, une fois de plus, avait vu juste : « Les radoteurs finissent toujours par avoir raison » (Vogue la galère). Jean-François Kahn, que j’eus à mes basques comme un sparadrap, disait vrai dans son obsession à me pister : oui, cela fait trente ans et plus que je me répète. Je fais profession d’enfoncer les mêmes clous : la fragilité de la nation, l’angélisme des belles âmes, la paresse des intellectuels, le pharisaïsme des faux gentils, le cynisme des donneurs de leçons, la méchanceté de la meute, le suivisme des médias restent des sujets inépuisables. Mais je les vois venir, les arrivistes de toujours. Hier, ils daubaient sur les « déclinistes » et dressaient des listes de « réacs » ou de « fachos ». Nombreux sont les opportunistes, voyant le vent tourner sous le poids des évidences, qui virent de bord. Les progressistes qui se convertissent au réel parlent désormais, sans se l’avouer, comme la vieille droite pragmatique qu’ils diabolisaient. L’année 2024 s’annonce prospère pour ces carabiniers d’opérette et résistants de la 25 ème heure. Ils se remarquent déjà par leur propension à rejeter bruyamment « l’extrême droite », bouc émissaire qui leur permet de s’approprier, à leur tour, le combat contre l’islam politique importé.

L’idée fixe demeure ma boussole. Depuis les années quatre-vingt-dix, je martèle ce propos simple, qui semble enfin ébranler la pensée officielle : rien n’est plus grave pour la France que l’immigration de remplacement encouragée par l’islam colonisateur. La colère française puise dans le sentiment d’abandon du peuple indigène, sommé par des « élites » inconsistantes de disparaître au nom de la mondialisation, du métissage, de la créolisation. J’observe que les faits s’accélèrent et donnent raison aux Cassandre. Certes, je me suis trompé en rejoignant, après l’attentat du 11 septembre 2001 contre les Etats-Unis, l’utopie néoconservatrice d’une démocratie concevable en Irak. Cette lubie passée, due à ma solidarité de principe avec le monde occidental attaqué, m’a convaincu de l’incompatibilité entre l’islam et la démocratie, entre la loi d’Allah et la loi du peuple. Depuis, mon atlantisme a été également refroidi par la subversion du wokisme importé des universités américaines soumises aux minorités sexuelles et ethniques. Pour le reste, les perroquets avaient tort : ils disaient voir dans l’immigration une « chance pour la France », dans l’islam une « religion de paix et de tolérance » et dans « l’économique et social » la solution universelle. Tout au contraire, il est urgent de s’assumer « xénophobe », « islamophobe » et « identitaire », puisque c’est le prix que doit payer au clergé médiatique en déroute l’impatient qui veut arrêter l’invasion, dompter l’islam et sauver l’âme française. Pas sûr que les plagiaires de la droite oseront suivre…

Les baratins ont assez duré. Celui-ci, par exemple, entendu cent fois pour relativiser la passivité de la contre-société face aux violences urbaines ou aux actes du terrorisme islamiste : « A 99,99%, les musulmans sont intégrés en France ». Cette affirmation est hélas inexacte.

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