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Mise au point de Didier le Grand !

, par  NJ_Publication , popularité : 9%
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De la propagande et de la connaissance.
C’est nous les gentils, mais on n’est pas ignorants !
Lorsque les vaccins ont été développés contre le Covid, 3 sortes de vaccins ont été proposés :
- Des vaccins traditionnels (aussi rapidement disponibles que les autres) réalisés en Chine avec le virus entier inactivé. Ces vaccins n’ont pas été autorisés en France pour des raisons qui m’échappent. Ce type de vaccin comparable à celui contre la grippe comporte moins de risques inconnus et ne lutte pas contre une seule cible du virus : la Spike. Je redoutais et cela s’est passé, que les mutations du virus et sa spécificité respiratoire ne procurent pas une immunité durable et que le vaccin n’ait pas une durée de protection très longue car j’ai publié le premier cas connu de réinfection par le covid. La maladie étant peu immunisante, le vaccin ne ferait pas mieux.
- Le deuxième vaccin (l’anglais d’ Astra Zeneca , celui de Johnson et Johnson, et le russe Sputnik) est un vaccin basé sur un virus (Adénovirus de singe pour Astra Zeneca), transformé en intégrant le gène de la Spike. Il ne s’intègre pas et ne se réplique pas. J’ai été le premier en France à signaler un accident de thrombose veineuse cérébrale, ce phénomène est bien décrit en particulier chez les femmes jeunes et l’Angleterre a arrêté sa prescription chez les moins de 50 ans, suivie par de nombreux pays et finalement il n’est plus utilisé en France. Il reste des millions de doses périmées.
- Le 3e groupe de vaccin (Pfizer,Moderna) consiste en l’injection d’ ARN codant pour la Spike dont les éléments ont été modifiés pour ne pas être éliminés rapidement. Ce vaccin est inclus dans une nanoparticule de lipide pour pouvoir entrer dans les cellules. Ce vaccin, outre les inconvénients communs aux autres, a présenté des effets secondaires imprévus : des troubles des règles extrêmement fréquents (maintenant reconnus par le CDC) dont personne ne peut dire s’ils seront associés à des conséquences sur la fertilité, des myocardites et péricardites parfois mortelles chez les sujets jeunes (majoritairement des garçons, maintenant reconnues par le CDC) et des thromboses rares des veines (reconnues par toutes les instances scientifiques).
Aucun de ces vaccins n’avait été évalué pour les formes bénignes ou asymptomatiques et donc pour la prévention de la contagion. Ils ne pouvaient prétendre éradiquer une maladie qui, par ailleurs, circulait chez les animaux. La vaccination n’était alors justifiée que chez ceux qui risquaient des formes graves (sujets de plus 65 ans et sujets fragiles (obèses, immunodéprimés).
Maintenant, nous voyons que les contrôles de qualité des lots de vaccins Pfizer ne semblent pas correspondre aux normes exigibles. Il ne devrait pas y avoir d’ADN ou des doses infimes du fait du risque de l’introduire dans les cellules grâce aux nanoparticules, car l’ADN entre facilement dans les noyaux et s’intègre dans les chromosomes comme un virus avec des conséquences inconnues car des cancers de ganglions peuvent en être la conséquence naturelle (virus d’Epstein Barr, virus HTLV et Helicobacter pylori). La quantité d’ADN dans les doses de vaccin est très supérieure à celle annoncée dans les échantillons testés. Chaque lot de Pfizer devrait être testé, il est facile dans tout labo de faire une PCR d’ ADN pour en vérifier la quantité. Que ceux qui n’y croient pas le fassent !
Enfin, on ne peut pas injecter un médicament sans savoir ce qu’il va produire dans le corps. Une très mauvaise surprise publiée dans Nature en Décembre 2023 montre que les ARN modifiés peuvent produire des protéines inconnues. Ceci devrait être exploré à grande échelle car parmi les protéines qui pourraient être ainsi créées, l’une d’elles est un amyloïde qui serait libéré alors qu’il se trouve dans la Spike naturelle, enrobé dans une protéine et sans danger. Ces amyloïdes libres, qui peuvent être produits par les vaccins par les erreurs de lecture, peuvent être à l’origine de plaques d’amylose à l’origine de diverses maladies y compris neurologiques.
Tout cela n’est que de la connaissance pour les sachants, pas des opinions pour charognards.
Compte-tenu de la mise en évidence de ce phénomène, la conséquence de la vaccination doit en être étudiée chez l’homme, ce qui n’a pas été fait.
A ce stade de la connaissance, il est raisonnable de faire comme le Danemark un moratoire sur la vaccination Covid. En effet, l’efficacité est douteuse car de nouveaux variants apparaissent qui rendent inefficaces les vaccins actuels (on a jeté des millions de doses) et la fabrication des nouveaux vaccins sur les variants actuels sera dépassée quand ils seront disponibles car de nouveaux variants circuleront. D’autres pays arrivent à ces conclusions, le « surgeon général » de Floride a demandé l’arrêt total du vaccin Pfizer, le procureur général du Texas (Mr Paxton) vient d’attaquer Pfizer pour désinformation et censure (quel retournement ! ).
Les parlementaires américains et anglais interrogent les responsables administratifs et politiques sur leurs décisions, où on a la surprise de voir Fauci, le patron de la gestion du covid aux USA dire que les mesures sociales (masques, confinement, couvre-feu) ne servent à rien et B. Johnson s’excuser pour sa gestion en Angleterre !
Les humains ne sont pas bêtes, les taux de vaccination pour le covid et les actions Pfizer dégringolent.
Il est temps de reprendre le problème, le dédramatiser et traiter les patients, en le réévaluant par des gens compétents. Au moins une dizaine de molécules ont montré une efficacité sur la maladie et ne coûtent pas grand-chose .
Ceci doit cesser d’être une opportunité pour l’industrie et redevenir un problème de médecins !