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LA QUININE et l’ALGERIE

dimanche 19 avril 2020

Qui, en ce temps de coronavirus, n’a pas entendu parler de la CHLOROQUINE (du Dr. Raoult), substitut synthétique de la QUININE ?
La QUININE, voilà qui nous parle, à nous Français d’Algérie !

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2 exemples parmi d’autres.

N’est-ce pas un certain Gaëtan PICON, arrivé en Algérie dans les premières années de la conquête, qui, atteint de fièvre, met au point une "tisane" à base d’oranges amères et de QUININE qui présente des propriétés fébrifuges et apéritives ?
Son breuvage convainc bientôt le général Valée (futur gouverneur de l’Algérie (1837/1840) qui lui demande d’en fabriquer pour ses unités.
C’est ainsi qu’il se fixe à PHILIPPEVILLE en 1837 et y crée son entreprise, plus tard sous le nom "d’AMER PICON".
L’histoire du PICON fait partie de l’histoire de l’Algérie française et son étiquette le rappelle (n’en déplaise à Wikipédia qui parle d’une boisson d’origine marseillaise ! ) : l’étiquette représente un cavalier de l’Armée d’Afrique.

N’est-ce pas encore un certain François MAILLOT , médecin de l’Armée d’Afrique lors de la conquête de l’Algérie, qui affecté à l’hôpital de Bône en 1834, décide de traiter les soldats atteints de fièvre en leur administrant de la QUININE ?
Le corps médical dont l’éminent Dr. Broussais s’opposeront à lui.
Pourtant dans l’infirmerie de Maillot le nombre de morts tombe de 2 157 à 538, si bien qu’on appellera son service "le service où on ne meurt pas ".
(Cela ne rappelle-t-il pas une situation similaire qui oppose aujourd’hui Marseille à Paris ?)


Voir en ligne : http://congraix.over-blog.com/2020/...