SOMMES-NOUS ENCORE FRANCAIS ?

, par  Manuel Gomez , popularité : 4%
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Déclaration d’un ministre de la république (Éric Besson – 2009) : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion. C’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».

Je ne suis pas un Français de souche, mais je suis un Français de « souche européenne », donc un Français « assimilé », comme l’ont été, et le sont, tous les espagnols, italiens, polonais, portugais, etc.

Donc je suis un « mauvais » Français puisque j’appartiens à cette France « blanche » dont la couleur n’est plus à la mode.

Aujourd’hui le « blanc » est sombre dès sa naissance.

Je suis un de ces Français né avec une lourde dette à payer, avant même de venir au monde, d’ouvrir les yeux, c’était déjà mon héritage : le devoir de mémoire et la repentance pour tous les crimes commis par la France : l’esclavage, la colonisation, la torture (puisque seuls les Français ont torturé) et j’en passe…

Je suis un de ces Français qui devrait avoir honte d’être raciste (puisque le racisme ne peut être que « blanc »), puisque je n’accepte pas tous les migrants, puisque je discrimine à l’emploi, puisque je ne souhaite pas que les musulmans puissent exercer librement leurs mœurs et coutumes, etc.

Je ne suis pas un « bon » Français puisque mes origines ne sont ni maghrébines ni africaine et que je refuse que l’on m’impose une autre civilisation !

C’est cette remise en cause de notre identité qui est grave. On veut nous faire douter de sa réalité en insinuant qu’elle n’existe pas, qu’elle n’a jamais existé, et cela afin qu’elle s’efface progressivement et disparaisse.

Notre propre identité est donc en danger vital et il s’agit là d’un choc culturel, d’une perte de nos valeurs qui ne peut qu’engendrer soit un désenchantement, soit une violence.

Cette perte d’identité se produit toujours par la présence d’une trop importante population étrangère qui tente d’imposer, d’opposer même, sa propre identité à la nôtre.

Or cette volonté ne peut se réaliser qu’en détruisant la nôtre, qu’en détruisant notre culture car il ne faut jamais perdre de vue qu’une société humaine est avant tout culturelle.

Nos valeurs ont été créées par notre histoire, nos révolutions, nos évolutions et elles sont indissociables de notre culture.

Elles sont nées et se sont imposées en Europe. Elles sont la civilisation européenne et pas celle des autres civilisations.

Liberté, Egalite, Fraternité, Démocratie, Laïcité, etc. ne sont pas des valeurs universelles et il est utopique de vouloir les transmettre, ou les imposer, ni par humanisme ni par violence.

Tout comme il est utopique de tenter d’imposer à notre civilisation européenne les valeurs d’une autre civilisation, l’islamisme par exemple !

Ce sont justement ses valeurs et son identité qui identifient un peuple.

Chaque peuple a sa propre identité.

Nous savons immédiatement que nous traversons un pays asiatique, africain, arabe, etc. par son architecture, ses vêtements, son urbanisme, ses traditions culinaires, son ambiance, sa musique, ses danses, etc. Or, dans certaines banlieues, dans certains arrondissements, dans certains quartiers, dans certaines rues, de France nous ne retrouvons plus l’appartenance à notre propre identité.

Elle est aujourd’hui mise au placard et nos valeurs balayées.

Sommes-nous encore un peuple ? Sommes-nous encore Français ?

Avons-nous encore le droit de vivre notre propre identité ? N’est-ce pas ce premier droit qui conditionne tous les autres ?

Le XXe siècle a été le siècle des idéologies : le communisme, le fascisme, le socialisme, le capitalisme, le nationalisme, le libéralisme, le mondialisme et tous ces « ismes » ont provoqués, et provoquent, la mort de millions d’innocents.

Voir en ligne : http://magoturf.over-blog.com/2017/...

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