Découvrez des pages au hasard de l’Encyclo ou de Docu PN

Quasi-guerre civile ? Oui, Monsieur, parfaitement !

, par  noreply@blogger.com (atoilhonneur corto) , popularité : 2%
Cet article provient d'une source externe à NJ

Cette vidéo date d’avril 2016 et a été filmée dans les rues de Nantes. Qu’y voit-on ? Comme d’habitude - le simple fait d’employer ce terme " comme d’habitude " est révélateur - de la racaille en train de s’attaquer et de piller des commerces. Ce jour-là, il n’y avait pas de meeting de Marine Le Pen... J’ai choisi cette vidéo comme j’aurai pu en choisir une tournée à Bobigny, à Rennes, à Paris, à Sarcelles, à Argenteuil, à Drancy ou bien une autre encore prise hier à Nantes, encore Nantes, fief de gauche, nid d’antifas.

La Marine y était hier et on a pu voir ces désormais sempiternelles scènes de bordel urbain. Deux à trois mille personnes qui viennent manifester contre sa venue. Des jeunes et des moins jeunes, des syndicalistes, la gauche, l’extrême-gauche défilent pour dire non au Front, pour réclamer l’interdiction de son meeting. Ces prétendus amoureux de la démocratie qui voudraient pouvoir décider qui a le droit ou pas de battre l’estrade. Eux, ils peuvent, pour les autres, c’est une autre histoire. Alors ils ont dit non à Marine et certains, antifas et racaille, en ont profité pour se joindre (avec la complicité évidente des organisateurs) au cortège des manifestants et, comme d’habitude, c’est parti en vrille : bus attaqués, vitrines brisées, commerces saccagés et pillés, mobiliers urbains détruits, policiers blessés et quelques trop rares interpellations.

Ce qui s’est passé hier à Nantes, c’est à peu de chose près ce qui se passe sur cette vidéo ci-dessus. Casse, pillage, mise à sac, destructions, voitures de police incendiée, pompiers caillassés, policiers brûlés vif, etc... A causes différentes - Théo, Adama, la police assassine, NDDL, mariage zinzin, bonnets rouges, loi travail, un déplacement de Marine, etc - résultats identiques : des scènes d’émeutes, d’affrontements et de bordel.

Pas une semaine ne passe, vous pouvez vérifier, peut-être même chaque jour, sans qu’on y ait droit. Pas deux jours sans qu’il n’y ait quelque part de la casse. On aurait tort de faire référence aux émeutes de 2005. Ce fut un sacré boxon mais les " incidents " avaient été circonscrits à une période, trois semaines et c’était fini, c’était rentré dans l’ordre. Depuis cinq ans, le phénomène s’amplifie, non pas en importance, comme en 2005, mais parce qu’ il devient récurrent : les " incidents " c’est chaque semaine qu’on y a droit. La violence est en passe de devenir endémique. Et pourtant, nous sommes en " état d’urgence " depuis plus d’un an...

Alors quand François Fillon accuse le gouvernement de laisser " se développer dans le pays un climat de quasi-guerre civile ", je dis qu’il a entièrement raison et que son " quasi " est presque de trop. Et quand le Premier Sinistre, Bernard Cazeneuve, lui répond que : " Employer le terme de quasi-guerre civile lorsqu’on est un responsable politique éminent (...), ça n’est tout simplement pas responsable.", je dis qu’il se fout ouvertement de notre gueule. Il n’y a certes pas (encore) de guerre civile telle qu’on l’entend généralement, elle est juste larvée, nous sommes simplement dans une succession de petites guerres civiles. 

Ce quinquennat aura aussi été celui de la violence, pire celui d’une violence qui se banalise et on ne peut s’empêcher de penser que certains y trouvent leur compte...

Folie passagère 3464.
D’accord, pas d’accord : atoilhonneur@yahoo.fr

Voir en ligne : http://corto74.blogspot.com/2017/02...

Navigation