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Les médias ont gagné un surnom : « hate Trump media »

, par  Comité Trump France , popularité : 2%
Cet article provient d'une source externe à NJ


Ils y ont gagné un surnom — en plus de Fake News : « Hate Trump media »,
« les médias de la haine de Trump », et une réputation épouvantable : près de 70% des Américains ne leur font plus confiance. Mais ils ont également terni la perception qu’ont de lui les Indépendants (quoi qu’il arrive les gauchistes le détesteront, quoi qu’il arrive les Républicains le soutiendront, quant aux Démocrates…)

Les Démocrates, les médias, ne lui accordent strictement aucun crédit, aucun bénéfice du doute, et ne lui épargnent aucune critique. Aucune réussite ne lui est reconnue, et lorsqu’il n’est pas possible de la nier, ils la cachent, comme ceux de l’économie, de la bourse et de l’emploi. Aucune bonne action avérée ne lui est créditée, rien, strictement rien de positif ne lui est jamais accordé.

Les journalistes l’accusent de tous les maux, de tous les vices, de toutes les fautes. Ils réclament sa destitution, son impeachment, sous tous les prétextes légaux que leur imagination fiévreuse et ressentimentale invente ou leur passe entre les doigts.

Pour les médias et les Démocrates, pour la gauche progressiste, Donald Trump est coupable. Ils ne savent pas de quoi est coupable le président, mais comme il est forcément coupable, ils cherchent.

Le Président Bush a été traîné dans la boue pendant toute la durée de son mandat, tout comme le président Reagan (qui est depuis reconnu à gauche comme un grand président). Avec Trump, ils sont montés d’un cran : ils sont là pour le détruire.

Et pourtant, je n’ai jamais entendu aucun commentateur politique, aucun des grands journalistes et des personnalités politiques de premier plan dire de Trump qu’il est débile, abruti, stupide, comme on se plaît, en France, à le décrire.

Les Démocrates qui accusent Donald Trump et veulent sa destitution ont parlé d’obstruction à la justice dans le dossier James Comey (ex-patron du FBI licencié), trahison, de collusion avec les Russes concernant l’élection présidentielle et le piratage des comptes emails de la campagne démocrate fuités par WikiLeaks, et enfin de trahison dans les liens qui lui sont prêtés, à lui et à ses proches, avec Vladimir Poutine !

Inutile de vous dire que juridiquement, il n’y a pas plus d’obstruction à la justice que de collusion, de trahison que de beurre en branche.

Mais les médias américains et les Démocrates ne disent pas que Donald Trump est stupide, qu’il est lâche ou idiot, comme cela se dit couramment en France, en Belgique et au Québec.

Les médias de gauche en France reproche à Donald Trump d’être nationaliste — de faire passer l’Amérique avant tout — tandis que les médias américains réclament sa tête parce qu’il est un traître à la nation et qu’il a vendu l’Amérique aux Russes, qu’il est « complice » de Vladimir Poutine.

Les médias français disent de lui qu’il est bête à bouffer du foin, tandis qu’aux États-Unis, ils le voient comme le plus dangereux manipulateur de la politique américaine.

Les journalistes français disent qu’il ne fait strictement rien, qu’il n’a absolument rien accompli depuis qu’il est élu, alors que leurs confrères américains et les Démocrates lui reprochent d’avoir détruit le pays avec les lois qu’il a validées et les décrets qu’il a signés.

En France, on le dit isolationniste, aux États-Unis, on le critique pour son interventionnisme en Irak, Syrie, Afghanistan, Corée du Nord.

Les spécialistes français disent qu’il a été mangé tout cru par la Chine. Les experts américains affirment qu’il est allé trop loin dans ses menaces directes.

Etc., etc., etc.

Cela donne finalement un jeu à somme nulle : la somme des perceptions négatives fabriquée par les médias français, soustraite à celle des médias américains, est égale à 0. Et CNN a été contrainte de publier une brève dépêche disant que la bourse a ouvert à son plus haut de l’histoire — encore.

Des deux côtés de l’Atlantique, les médias seront j’en suis certain d’accord sur un point : Donald Trump a tout de même commis un crime, celui de se faire élire.

Un sondage publié cette semaine par Blomberg a choqué les médias américains : la cote de popularité de Trump, largement influencée par une presse qui cherche à donner de lui une image extrêmement négative, est supérieure à celle d’Hillary Clinton, à l’inverse aidée par une couverture médiatique extatique.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Voir en ligne : http://trumpfrance.com/les-medias-o...

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