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	<title>NotreJournal</title>
	<link>https://notrejournal.info/</link>
	<description>Un site pour tous, fait par des Pieds Noirs pour enrichir le d&#233;bat, responsable de ce qu'il &#233;crit mais pas de ce que vous comprenez.</description>
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		<title>AUJOURD'HUI LES FEMMES</title>
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		<dc:date>2026-03-08T08:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Suzanne de Beaumont</dc:creator>


		<dc:subject>Lecteur</dc:subject>

		<description>Article sur le 8 mars ... AUJOURD'HUI LES FEMMES Je me suis demand&#233; ce que signifiait exactement l'&#233;tat d'&#234;tre vivant. J'ai observ&#233; que tout ce qui &#233;tait cens&#233; &#234;tre vivant, sans exception, pouvait se mouvoir, bouger. La vie c'est le mouvement. Nous, les hommes, oh pardon, et les femmes, faisons partie de la vie. Quel est le premier besoin au moment de notre naissance : il faut manger pour compenser l'&#233;nergie d&#233;pens&#233;e en bougeant, et accumul&#233;e de l'&#233;nergie pour pouvoir bouger (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L100xH150/arton32432-68df3.jpg?1769700233' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;Article sur le 8 mars ...&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;AUJOURD'HUI LES FEMMES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me suis demand&#233; ce que signifiait exactement l'&#233;tat d'&#234;tre vivant. J'ai observ&#233; que tout ce qui &#233;tait cens&#233; &#234;tre vivant, sans exception, pouvait se mouvoir, bouger. La vie c'est le mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous, les hommes, oh pardon, et les femmes, faisons partie de la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel est le premier besoin au moment de notre naissance : il faut manger pour compenser l'&#233;nergie d&#233;pens&#233;e en bougeant, et accumul&#233;e de l'&#233;nergie pour pouvoir bouger tout le temps. Le b&#233;b&#233; se d&#233;veloppe, ses sens s'&#233;veillent, il vagit, il regarde, sent et goute. Il va bient&#244;t pouvoir marcher. Le contact et les caresses de sa m&#232;re &#233;veille ses sensations physiques, bient&#244;t son sexe va se manifester, chez les gar&#231;ons cela se voit, chez les filles on pense que c'est &#224; peu pr&#232;s pareil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gar&#231;ons sont dot&#233;s d'une force physique bien sup&#233;rieure &#224; celle des filles. C'est &#233;vident dans les sports. Les comp&#233;titions ne sont pas mixtes il y a d'un c&#244;t&#233; les championnats masculin d'un autre c&#244;t&#233; les championnats f&#233;minins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant toute la soci&#233;t&#233; civile a &#233;t&#233; organis&#233;e, par et pour les hommes. Les femmes restaient &#224; l'abri de la violence de cette soci&#233;t&#233;. Avec les techniques modernes la force physique a perdu de son importance. Les femmes se sont aper&#231;ues qu'elles pouvaient pratiquer tous les m&#233;tiers, bien que certains restent aux mains des hommes, les &#233;boueurs notamment. Cependant lors d'un accident si, il faut remettre en place une articulation lux&#233;e chez un bless&#233;, il n'est pas sure qu'une femme en aurait la force. Dans bien des circonstances de la vie courante la force physique des hommes intervient : un homme bouge une chaise pour que la femme qui l'accompagne puisse l'occuper, il ouvre une porte r&#233;calcitrante etc.. Les hommes et les femmes sont diff&#233;rents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En droit les hommes et les femmes sont &#233;gaux, ils ont les m&#234;mes droits et les m&#234;mes devoirs. Cependant la vie ne se r&#233;duit pas au domaine juridique. Les l&#233;gislateurs et les juges, au d&#233;pens de la libert&#233; individuelle, se sont introduits dans les relations personnelles entre les hommes et les femmes. L'autorit&#233; des p&#232;res sur leurs enfants, adapt&#233;e &#224; la personnalit&#233; de leur enfant, est r&#232;glement&#233;e par la loi. L'autorit&#233; du p&#232;re n'existe plus pour tout le monde, c'est l'&#233;tat par ses fonctionnaires qui exerce l'autorit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour les jeunes l'autorit&#233; c'est l'&#233;tat, c'est tr&#232;s loin et tr&#232;s long &#224; agir, ils ne reconnaissent plus aucune autorit&#233;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les hommes et les femmes sont &#233;gaux en droit mais depuis quelques temps les femmes ont d&#233;cid&#233; de prendre une part &#233;gale &#224; celle des hommes au fonctionnement de l'&#233;tat. Elles ont entrepris d'investir le droit et de se l'approprier. Elles oublient que le droit ce n'est pas la vie. Elles ont des comportements surprenants, elles disent qu'elles croient toujours ce que disent les femmes. Pourtant on sait bien qu'il y a autant de menteurs chez les uns et les autres. Dans leurs th&#233;ories il n'est jamais question de la nature f&#233;minine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La nature a fait les femmes pour qu'elles aient des enfants.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on veut donner aux femmes leur vraie place dans la soci&#233;t&#233;, place &#233;gale &#224; celle des hommes, il faut leur donner autant d'argent qu'aux hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; a besoin d'enfants si elle ne veut pas mourir. C'est le travail des femmes il doit &#234;tre r&#233;mun&#233;r&#233; par la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;mun&#233;ration fera r&#233;fl&#233;chir hommes. Il serait peut-&#234;tre bon de vivre avec une femme disposant des moyens de vivre seule. B&#226;tir un foyer naturel, fonder une famille, c'est le d&#233;but d'une soci&#233;t&#233; humaine. En partant de la famille on arrive &#224; cr&#233;er un ETAT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme en ce moment l'ETAT d&#233;fait les familles, il se d&#233;fait lui-m&#234;me. C'est l'objectif de monsieur Macron faire dispara&#238;tre la France, la dissoudre dans l'Europe sachant que l'&lt;strong&gt;Allemagne domine l'Europe et offre ce march&#233; aux am&#233;ricains.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>1962 : Notre premier jour de l'An...en France m&#233;tropolitaine !</title>
		<link>https://notrejournal.info/1962-Notre-premier-jour-de-l-An-en-France</link>
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		<dc:date>2026-01-18T09:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>Adapt&#233; un peu de 2018 &#224; 2026 1962 - Adieu Alg&#233;rie... Bonjour France ! Les Fran&#231;ais nous attendaient, o&#249;, du moins, ils attendaient ceux qu'une propagande raciste avait inlassablement introduit dans leurs cerveaux depuis des mois, ils attendaient d'arrogants milliardaires, enrichis gr&#226;ce &#224; la &#034;sueur des pauvres burnous&#034;, ils attendaient des colons habitu&#233;s &#224; &#234;tre servis et &#224; se servir, des &#233;nergum&#232;nes arm&#233;s de revolvers, de mitraillettes et de bombes. Eh ! Bien non, m&#233;tropolitains, (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L100xH100/arton19229-16aff.jpg?1769705373' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;Adapt&#233; un peu de 2018 &#224; 2026&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;1962 - Adieu Alg&#233;rie... Bonjour France !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Fran&#231;ais nous attendaient, o&#249;, du moins, ils attendaient ceux qu'une propagande raciste avait inlassablement introduit dans leurs cerveaux depuis des mois, ils attendaient d'arrogants milliardaires, enrichis gr&#226;ce &#224; la &#034;sueur des pauvres burnous&#034;, ils attendaient des colons habitu&#233;s &#224; &#234;tre servis et &#224; se servir, des &#233;nergum&#232;nes arm&#233;s de revolvers, de mitraillettes et de bombes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eh ! Bien non, m&#233;tropolitains, vous aviez devant vous des hommes et des femmes ruin&#233;s, d&#233;pouill&#233;s, &#233;puis&#233;s, accabl&#233;s par l'horreur des &#233;preuves subies, d&#233;chir&#233;s par la perte d'une affection, d'un &#234;tre aim&#233;, d&#233;sempar&#233;s dans cette France dont ils avaient tant r&#234;v&#233; mais qu'ils connaissaient si mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y eut pas alors de contact.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme l'avait &#233;crit Ma&#238;tre Isorni : le cort&#232;ge des vacanciers se rendant sur les plages de la C&#244;te d'Azur, croisait le cort&#232;ge des r&#233;fugi&#233;s, et il passait indiff&#233;rent, fermant les yeux, avec, sans doute, le besoin inavou&#233; de garder bonne conscience, devant tant de sang et de larmes r&#233;pandus, devant leur incroyable indiff&#233;rence face aux atrocit&#233;s perp&#233;tr&#233;es en son nom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien n'avait &#233;t&#233; pr&#233;par&#233;, am&#233;nag&#233;, organis&#233;, pour recevoir, diriger, conseiller, ce million de fran&#231;ais qui d&#233;barquait presque, pourrait-on dire, par surprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, on esp&#233;rait, on &#233;tait presque certains, que les &#171; Pieds Noirs &#187; resteraient en Alg&#233;rie en grande majorit&#233;. Pouvait-on vraiment croire que les Fran&#231;ais d'Alg&#233;rie choisiraient le cercueil plut&#244;t que la valise ? Le pouvoir aurait certes pr&#233;f&#233;r&#233; nous voir demeurer chez Ben Bella, au risque m&#234;me d'une extermination massive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant cet envahissement qui &#034;allait co&#251;ter tr&#232;s cher&#034;, ne cessait-on de r&#233;p&#233;ter aux m&#233;tropolitains, le pouvoir con&#231;ut de nouvelles armes : les d&#233;partements m&#233;diterran&#233;ens furent interdits, et le flot des r&#233;fugi&#233;s repouss&#233; vers le Nord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accueil des services officiels fut glacial, on fit tra&#238;ner en longueur l'attribution des aides, des subventions, des pr&#234;ts, avec le secret espoir qu'ils allaient retourner en Alg&#233;rie, devant le d&#233;paysement, les difficult&#233;s d'implantation, l'augmentation subite et volontaire des prix demand&#233;s pour les commerces, les logements, etc. on esp&#233;rait qu'il prendrait, enfin, conscience de l'erreur qu'avait &#233;t&#233; leur d&#233;part pr&#233;cipit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une certaine presse, on publiait chaque jour, apr&#232;s le chiffre des arrivants, le chiffre important des r&#233;fugi&#233;s qui retournaient en Alg&#233;rie, car &#034;ils&#034; avaient parfaitement compris que la vie &#233;tait possible l&#224;-bas. On affirmait que ces d&#233;parts augmentaient sans arr&#234;t et on les encourageait, quand ce n'&#233;tait pas l'Alg&#233;rie, on nous conseillait l'Am&#233;rique du sud, le Canada, l'Espagne, enfin n'importe o&#249; pourvu que ce ne soit pas la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien n'y fit, les &#034;Pieds Noirs&#034; r&#233;ussirent &#034;seuls&#034; leur int&#233;gration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle ne se fit pas &#034;sans heurts, sans drames, sans douleur&#034;, comme l'avait d&#233;clar&#233; le g&#233;n&#233;ral De Gaulle, le 11 juin 1964 &#224; Saint-Quentin, affirmant qu'elle avait &#233;t&#233; une r&#233;ussite et s'auto f&#233;licitant en quelque sorte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'on nous laisse, au moins, nos drames et nos douleurs, si de heurts il n'y eut point.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Sans drames&#034;, les meurtres, les enl&#232;vements, les mitraillages des rues, des toits, des terrasses, des balcons, les 5000 disparus, dont on n'entendra jamais plus parler, les 60.000 harkis de l'arm&#233;e fran&#231;aise, d&#233;sarm&#233;s par celle-ci, afin qu'ils puissent &#234;tre mutil&#233;s, &#233;gorg&#233;s, &#233;bouillant&#233;s, br&#251;l&#233;s vifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Sans douleurs&#034;, les visages ravag&#233;s, les sillons creus&#233;s par les larmes, de ces hommes, de ces femmes, qui attendaient de revoir l'enfant, le mari, le fr&#232;re, en prison ou en exil, qui assistaient, impuissants, aux suicides de ceux qui ne pouvaient plus vivre dans cette France-l&#224;. De nos vieux qui disparaissaient avant l'heure, d&#233;courag&#233;s et sans plus envie d'exister, loin du pays o&#249; s'&#233;taient &#233;coul&#233;es leurs plus belles ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Sans heurts&#034;, heureusement sans heurts, mais parce que nous &#233;tions bris&#233;s, nous qu'on avait arrach&#233; &#224; nos foyers, &#224; notre terre, &#224; nos morts. Oui, heureusement pour l'avenir, il n'y eut pas de heurts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;!-- 2017 --&gt; - Pour nous, qui avons connu 1962, aucune autre ann&#233;e ne pourra atteindre de plus hauts sommets dans la souffrance, dans les larmes, dans les regrets. Nous avons d&#251; apprendre des mots nouveaux, dont nous ignorions le sens. Aux souhaits habituels de bonheur, de sant&#233;, de prosp&#233;rit&#233;, de longue vie, d'existence heureuse, il nous avait fallu ajouter les souhaits d'amnistie, de r&#233;paration, d'indemnisation, de fin d'exil. Il nous fallait, surtout, apprendre &#224; dissimuler certains de nos souhaits, comme un secret, des souhaits, il est vrai, qui n'&#233;taient pas tout &#224; fait chr&#233;tiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes nos traditions s'&#233;taient trouv&#233;es boulevers&#233;es par les &#233;v&#233;nements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#224;-bas, avant 1962, chaque ann&#233;e nouvelle &#233;tait, pour nous, l'occasion d'oublier, de pardonner : les histoires de familles repartaient &#224; z&#233;ro, on effa&#231;ait tout et on recommen&#231;ait. &#034;Meilleurs v&#339;ux, bonne ann&#233;e&#034; et voil&#224; on se sentait heureux, comme neufs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Bonne ann&#233;e, bonne sant&#233;, mettez la main au porte-monnaie&#034;... &#034;Bonne ann&#233;e, bonne sant&#233;, la paille au cul pour toute l'ann&#233;e&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un &#233;clat de rire joyeux, la bande de gamins d&#233;valait la cote de la &#034;Bassetta&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux terrasses des caf&#233;s, les hommes la regardaient passer en riant, heureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons tous fait partie de l'une de ces bandes de gosses, nous avons tous laiss&#233; &#233;clater notre bonheur, notre vitalit&#233;, cours Bertagna, avenue de Saint-Eug&#232;ne ou de la Bouzar&#233;ah. Ces premiers jours de l'an neuf de notre Alg&#233;rie, aujourd'hui perdue, o&#249; nous mettions si facilement nos soucis, nos ennuis, de c&#244;t&#233;, pour quelques heures. Comme nous &#233;tions heureux alors !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De par la volont&#233; d'un seul homme tout a &#233;t&#233; balay&#233;. Le chaos et la douleur, nous les avons connus, ils ne nous font plus peur. Le grand vent de l'histoire nous a jet&#233;s, comme feuilles mortes, sur des rivages inconnus pour un grand nombre d'entre nous, il a fait de nous de grands voyageurs, nous qui n'aimions pas trop nous &#233;loigner de nos rivages si bleus, si chauds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; cette rafale d&#233;vastatrice il y a un &#034;Pieds-Noirs&#034; dans chaque continent, un Pieds Noirs qui passera, comme nous tous, de 2025 &#224; 2026 &lt;!-- 2017 &#224; 2018 --&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il boira sans doute un whisky dans un bar de la 42&#176; rue, &#224; New-York, triste et m&#233;lancolique, se souvenant de l'&#233;quipe joyeuse qu'il retrouvait, ce soir-l&#224;, dans un caf&#233; de la Place d'Armes, &#224; Blida.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accoud&#233; &#224; son balcon, il assistera au d&#233;roulement fr&#233;missant et rythm&#233; d'une longue procession dans une r&#233;publique d'Am&#233;rique du sud, cherchant en vain, dans cette foule color&#233;e, le souvenir de Jeannot, Paulo ou Louis, qui venaient le tirer de table par un sifflement strident, sous sa fen&#234;tre de la rue Val&#233;e, &#224; Philippeville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mains dans les poches, il se prom&#232;nera autour du Manneken-Pis, attendant qu'un groupe de f&#234;tards bruxellois l'invite &#224; se joindre &#224; lui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le reflet de l'eau, il se reverra assis sur la marche du bassin de la Place d'Isly, &#224; l'heure o&#249; le jour pointe, ennuy&#233; d'avoir &#224; rentrer si t&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un cabaret de Madrid, sur la terrasse d'un caf&#233; d'Alicante, sur une plage de Salou ou de Benidorm, il aura la chance de retrouver plusieurs Pieds Noirs et de trinquer : &#034;A l'ann&#233;e prochaine... si Dieu veut&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-il n&#233;cessaire, d'ailleurs, de se rendre au-del&#224; des fronti&#232;res pour rencontrer des Pieds Noirs en exil ? Ne le sont-ils pas non plus dans cette bourgade de Moselle, noy&#233;s dans ces teintes noires et grises, sous le froid et la neige ? Ne le sont-ils pas non plus dans ces petites villes de Bretagne ou du Pas-de-Calais, ne le sont-ils pas &#233;galement dans les grandes cit&#233;s du Nord : Paris, Lille, Lyon ou Nantes ? A quoi croyez-vous qu'ils pensent, ces Pieds Noirs, qui remontent les Champs-Elys&#233;es couverts de lainages, les oreilles rouges de froid et le nez insensible au toucher ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A quoi croyez-vous donc qu'ils r&#234;vent en ce soir de nouvel an ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me plus &#224; l'Alg&#233;rie, quand ils laissent &#233;chapper, dans une bu&#233;e glac&#233;e, un : &#034;C'est pas possible, c'est pas une vie, &#231;a&#034;. C'est au soleil qu'ils r&#234;vent, &#224; la mer bleue, au sable chaud des plages, &#224; la partie de cartes, &#224; l'anisette bien fra&#238;che, aux copains qui sont partout sur la C&#244;te ; et c'est pourquoi ils ont l'air si agressifs quand ils commandent un &#034;grog&#034; au gar&#231;on de cette brasserie des grands boulevards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, c'est &#224; nous qu'ils pensent, &#224; nous qui, dans notre malheur, sommes des privil&#233;gi&#233;s, &#224; nous qui pouvons, en ces derni&#232;res heures de D&#233;cembre, commander &#224; un gar&#231;on, sans nous les geler : &#034;S'il vous pla&#238;t... un Cristal, avec des gla&#231;ons&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si nous pouvions envoyer, &#224; tous ces Pieds Noirs, ceux d'au-del&#224; des fronti&#232;res, ceux qui se trouvent diss&#233;min&#233;s aux quatre coins de la France, loin du Sud, si nous pouvions leur offrir un peu de notre soleil, de notre mer bleue, de notre chaleur, car notre amiti&#233; ils l'ont d&#233;j&#224;, ce serait certainement le plus beau pr&#233;sent &#224; leur faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l&#224; notre v&#339;u le plus cher, amis Pieds Noirs : illuminer quelques instants vos yeux, les faire briller &#034;comme avant&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous ensemble par la pens&#233;e sur cette c&#244;te sud-est de l'hexagone, car si nous n'avons pas pu faire la France de Dunkerque &#224; Tamanrasset nous avons fait de Perpignan &#224; Menton, notre Alg&#233;rie &#224; nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS. J'avais promis de vous faire sourire pour le jour de l'An. J'esp&#232;re tenir ma promesse !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Sur la place des martyrs de la r&#233;sistance (ex-place du gouvernement), Julien Thouret, grand reporter &#224; la station p&#233;riph&#233;rique Europe 1, d&#233;bute son reportage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Nous sommes entour&#233;s par une foule immense et color&#233;e, sous un br&#251;lant soleil d'&#233;t&#233;. Je vais interviewer ce monsieur qui se dirige vers nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Pardon, monsieur, que pensez-vous de l'Alg&#233;rie ind&#233;pendante ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Vous &#234;tes qui, vous ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Julien Thouret d'Europe 1&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Europe quoi ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Europe &#171; ouahad &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Ah bon ! Et qu'est-ce que vous voulez savoir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Ce que vous pensez de la nouvelle Alg&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Ca dipend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Ca d&#233;pend de qui ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Quelle radio vous &#234;tes ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Je vous l'ai dit : Europe 1&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Ah bon ! Et on vous &#233;coute dans toute l'Europe ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Euh... oui ! Dans presque toute l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - On vous entend en France, en Allemagne, en Italie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Oui, bien s&#251;r.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Et en Espagne, en Angleterre, en Suisse ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Bien s&#251;r, voyons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Aussi aux Pays-Bas et, peut-&#234;tre aussi en Am&#233;rique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - C'est possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Alors passez-moi le micro : &#034;Au secours... au secours... au secours&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;2018 - Je profite de l'occasion qui m'est offerte pour souhaiter une heureuse ann&#233;e 2018 &#224; tous mes compatriotes rapatri&#233;s. Sera-t-elle heureuse ? Pleinement heureuse... Peut-&#234;tre. Tous nos souhaits se r&#233;aliseront ils ? Peut-&#234;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'essentiel &#233;tant que nous soyons tous pr&#233;sents pour nous souhaiter 2019 !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://magoturf.over-blog.com/2018/01/1962-notre-premier-jour-de-l-an.en-france-metropolitaine.html" class="spip_out"&gt;http://magoturf.over-blog.com/2018/...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>ALGER : NOEL 1947 !</title>
		<link>https://notrejournal.info/ALGER-NOEL-1947</link>
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		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>Comme dans toutes les principales villes d'Alg&#233;rie, Alger, Oran, B&#244;ne, Philippeville, c'&#233;tait mille magasins, mille &#233;talages, plus illumin&#233;s les uns que les autres. Une foule qui se pressait, les bras charg&#233;s de paquets. Des visages &#233;cras&#233;s contre les vitrines. Une gaiet&#233; qui n'&#233;clatait pas mais aur&#233;olait chacun de nous et qui, en ce jour, nous rendait tous beaux, dans l'attente joyeuse des heures qui allaient suivre. Heures intenses de bonheur o&#249; l'on changeait cent fois d'id&#233;es sur le (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L100xH100/arton19194-1969b.jpg?1769702690' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comme dans toutes les principales villes d'Alg&#233;rie, Alger, Oran, B&#244;ne, Philippeville, c'&#233;tait mille magasins, mille &#233;talages, plus illumin&#233;s les uns que les autres. Une foule qui se pressait, les bras charg&#233;s de paquets. Des visages &#233;cras&#233;s contre les vitrines. Une gaiet&#233; qui n'&#233;clatait pas mais aur&#233;olait chacun de nous et qui, en ce jour, nous rendait tous beaux, dans l'attente joyeuse des heures qui allaient suivre. Heures intenses de bonheur o&#249; l'on changeait cent fois d'id&#233;es sur le choix d'un jouet, d'un cadeau, d'un g&#226;teau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Grand Bazar Universel, avec son immense vitrine, o&#249; de petits trains en bois semblaient s'entrecroiser sous des montagnes et des tunnels faits en papier m&#226;ch&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Confiserie Royale et sa merveilleuse devanture o&#249; tr&#244;naient d'immenses corbeilles de fruits confits, brillants et multicolores, avec son P&#232;re No&#235;l perch&#233; au premier &#233;tage, dont la t&#234;te se mouvait au m&#234;me rythme que celle de son &#226;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Dames de France, le grand magasin parisien &#224; la mode, au chic de Paris, comme on disait, monde irr&#233;el o&#249; l'on voyageait des apr&#232;s-midi enti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le grand magasin de sport &#034;Bissonet&#034;, &#224; l'angle de la Place d'Isly, o&#249; les prix &#233;taient hors de port&#233;e de la plupart des bourses, tant les jeux et les jouets, tr&#232;s sophistiqu&#233;s, &#233;taient luxueux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;No&#235;l, c'&#233;tait encore un vrai No&#235;l, une f&#234;te de famille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les enfants ne se couchaient pas, les adultes rentraient plus t&#244;t, d&#233;laissant la partie de cartes, le dernier verre, pour retrouver leurs parents, leurs amis, autour de la table. Copieusement garnie pour un soir, m&#234;me si les bourses seraient moins pleines le lendemain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#238;ner n'en finissait pas de finir, la nappe ressemblait &#224; un vaste champ de bataille, et le d&#233;fil&#233; ne s'interrompait jamais. Au nougat espagnol et aux dattes fourr&#233;es succ&#233;daient les pralines et les chocolats. C'&#233;tait ensuite le tour des figues s&#232;ches, des noix, des cacahu&#232;tes, des amandes, tout cela souvent m&#233;lang&#233;. Puis apparaissent les petits verres de liqueur, apr&#232;s les grands verres de vin fin s&#233;lectionn&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfouis dans de profonds fauteuils les enfants sont d&#233;j&#224; d&#233;tach&#233;s du monde qui les entoure. Dans le bruit des conversations, des histoires, des souvenirs communs, ou particuliers, les paupi&#232;res s'affaissent lourdement, se rouvrant parfois en de brusques sursauts, lorsqu'une phrase plus forte que les autres les heurte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils ne s'aper&#231;oivent pas que le p&#232;re, ou l'oncle, a quitt&#233; silencieusement la salle &#224; manger, pour r&#233;appara&#238;tre quelques instants plus tard affubl&#233; d'une barbe faite d'ouate et d'une vaste couverture rouge. Dans leur demi-inconscience, les enfants, &#233;berlu&#233;s, rencontrent le P&#232;re No&#235;l, il leur serre la main, leur recommande d'&#234;tre tr&#232;s sages, toute l'ann&#233;e, s'ils veulent les jouets qu'ils ont command&#233;s. Ils ne savent pas s'ils doivent r&#233;pondre gentiment, o&#249; se pr&#233;cipiter dans les jupes de leurs m&#232;res pour &#233;clater en sanglots.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tr&#232;s vite les larmes et la peur se dissipent lorsque les jouets apparaissaient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Souvent ce ne sont pas ceux qu'ils avaient command&#233;s, bien trop chers pour le budget familial, mais qu'importe. Pour un enfant un train en bois se transforme si facilement en un fusil &#224; fl&#232;ches qui tire sur des pigeons en carton, et le fortin de soldats de plomb ne remplace-t-il pas avantageusement, surtout dans un petit appartement, la voiture &#224; p&#233;dales tant d&#233;sir&#233;e ? Quant au tambour, ou &#224; la trompette, mieux vaut pour la tranquillit&#233; de tous, parents et voisins, la jolie poup&#233;e aux cheveux boucl&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_5322 spip_documents spip_documents_center media media_image media_image_jpg'&gt;&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L500xH316/ob_58f696_bab282-7a2db-30276.jpg?1769733802' width='500' height='316' alt='JPEG - 99.8 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;In&#233;vitablement la f&#234;te se termine par les pleurs des petits h&#233;ros de la soir&#233;e, invit&#233;s fermement &#224; partir sagement se coucher, apr&#232;s avoir tout juste entrevu toutes ces merveilles, align&#233;es devant la chemin&#233;e, &#224; cot&#233; de leurs petits souliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui les yeux de nos enfants et de nos petits enfants s'ouvrent sur des rues, des vitrines, qui ne sont plus celles de notre enfance et, pourtant, par tradition, essayons de leur conserver l'ambiance familiale qui fut la n&#244;tre, &#224; leur &#226;ge et, s'ils ne peuvent plus &#233;carquiller grands leurs yeux sur les magnifiques cr&#232;ches d'antan, interdites par la &#171; nouvelle la&#239;cit&#233; &#187;, reste les images pour les faire r&#234;..ver et suivre &#224; la trace les rois mages vers l'&#233;table o&#249;, entour&#233; de Marie, Joseph, l'&#226;ne et la vache, un nouveau-n&#233; nomm&#233; J&#233;sus ne sait pas encore dans quel monde de fou il a vu le jour !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://magoturf.over-blog.com/2017/12/alger-noel-1947.html" class="spip_out"&gt;http://magoturf.over-blog.com/2017/...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>1er novembre 1954 - 19 mars 1962</title>
		<link>https://notrejournal.info/1er-novembre-1954-19-mars-1962</link>
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		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>On consid&#232;re en g&#233;n&#233;ral que le 1er novembre 1954, baptis&#233; Toussaint rouge, est symboliquement la date de d&#233;but de la guerre d'Alg&#233;rie. Certains consid&#232;rent &#233;galement que le 19 mars 1962 marque la fin de la guerre d'Alg&#233;rie. Bien entendu il n'en est rien, tout cela est faux. Si une date devrait &#234;tre retenue comme d&#233;but de la guerre d'Alg&#233;rie ce pourrait &#234;tre le 8 mai 1945 et les &#233;v&#232;nements dramatiques qui s'y sont d&#233;roul&#233;s (Massacre d'une centaine d'europ&#233;ens, enfants, femmes et vieillards, (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L100xH100/arton10775-9b566.jpg?1769701306' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On consid&#232;re en g&#233;n&#233;ral que le 1er novembre 1954, baptis&#233; Toussaint rouge, est symboliquement la date de d&#233;but de la guerre d'Alg&#233;rie. Certains consid&#232;rent &#233;galement que le 19 mars 1962 marque la fin de la guerre d'Alg&#233;rie. Bien entendu il n'en est rien, tout cela est faux. Si une date devrait &#234;tre retenue comme d&#233;but de la guerre d'Alg&#233;rie ce pourrait &#234;tre le 8 mai 1945 et les &#233;v&#232;nements dramatiques qui s'y sont d&#233;roul&#233;s (Massacre d'une centaine d'europ&#233;ens, enfants, femmes et vieillards, qui f&#234;taient la fin des hostilit&#233;s, et r&#233;pression brutale, plusieurs milliers de morts, ordonn&#233;e par le gouvernement communiste de l'&#233;poque sous les ordres de De Gaulle)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne le 19 mars 1962 et les accords pass&#233;s &#224; Evian, il ne s'agit en r&#233;alit&#233; que d'un cessez le feu unilat&#233;ral de l'arm&#233;e fran&#231;aise et, tout au contraire, le d&#233;marrage d'un g&#233;nocide programm&#233; (La valise ou le cercueil) de toute une population non musulmane afin qu'elle quitte l'Alg&#233;rie devenue ind&#233;pendante (des milliers d'enl&#232;vements civils et militaires, de disparus, d'ex&#233;cutions, de crimes, notamment &#224; Oran le 5 juillet 1962).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre les op&#233;rations &#233;taient lanc&#233;es par diff&#233;rentes &#233;quipes r&#233;parties sur tout le territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Toussaint rouge &#187; est un bien grand mot compte tenu du bilan relativement mitig&#233; de ces attentats : 9 morts au total, 3 bombes (Radio Alger, Gaz d'Alg&#233;rie et p&#233;troles Mory) qui explosent et une vingtaine d'autres qui n'explosent pas, des bombes fabriqu&#233;es pour faire beaucoup de bruit et peu de d&#233;g&#226;ts, &#224; base de chlorate de potasse, quelques attaques de ferme, des r&#233;coltes br&#251;l&#233;es, des poteaux t&#233;l&#233;graphiques coup&#233;s, des mitraillages contre les murs d'une gendarmerie (Cassaigne) et de deux casernes (Boufarik et Blida).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re victime de ce 1er novembre sera un jeune homme de 22 ans, &#224; peine lib&#233;r&#233; du service militaire, Laurent Fran&#231;ois. Il est abattu devant la gendarmerie de Lapasset.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autres victimes : le lieutenant Darnault + 2 spahis &#224; Kenchela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le garde forestier Braun pr&#232;s de Saint-Denis du Sig.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le brigadier-chef Eug&#232;ne Cohet et un soldat, Pierre Audat, du 9&#176; r&#233;giment des chasseurs d'Afrique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hamed Harouk, un agent de police &#224; Dra-el-Mizan&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et enfin, le plus spectaculaire, celui dont s'empareront tous les m&#233;dias m&#233;tropolitains, l'assassinat du ca&#239;d de M'choun&#232;che, Ben Hadj Saddok et du jeune instituteur Guy Monnerot (sa jeune femme, Jeanine, s&#233;rieusement bless&#233;e &#224; la cuisse droite sera sauv&#233;e. Elle d&#233;c&#232;dera 40 ans plus tard le 11 novembre 1994), dans le car qui faisait le trajet entre Aris et Tifelfel, dans les gorges de Tighanimine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s ce 1er novembre 1954 il ne se passera plus une seule journ&#233;e et une seule nuit sans attentats, sans meurtres, sans explosions. Le processus &#233;tait enclench&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 10 novembre 1954 Fran&#231;ois Mitterrand alors ministre de l'int&#233;rieur pronon&#231;ait ces phrases : &#171; L'Alg&#233;rie est partie int&#233;grante de la nation fran&#231;aise. Il se trouve que l'Alg&#233;rie c'est la France parce qu'il se trouve que les d&#233;partements de l'Alg&#233;rie sont des d&#233;partements de la R&#233;publique fran&#231;aise. Qui h&#233;siterait &#224; employer tous les moyens pour pr&#233;server la France ? La France ne reconna&#238;tra pas chez elle d'autre autorit&#233; que la sienne. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours en cette fin d'ann&#233;e 1954 c'&#233;tait au tour de Pierre Mend&#232;s-France de s'exprimer : &#187;Les d&#233;partements d'Alg&#233;rie constituent une partie de la R&#233;publique Fran&#231;aise. Ils sont fran&#231;ais depuis longtemps et d'une mani&#232;re irr&#233;vocable. Jamais la France, aucun gouvernement, aucun parlement fran&#231;ais, ne c&#232;dera sur ce principe fondamental. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous connaissons la suite&#8230;De Gaulle est arriv&#233; !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s 1956 il avait des contacts secrets avec l'Organisation Ext&#232;rieure de la reb&#233;llion alg&#233;rienne et, en 1958, il utilisait Abderhamane Far&#232;s comme interm&#233;diaire avec le futur GPRA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Vous pouvez lire cette suite dans mon livre &#171; J'accuse De Gaulle &#187;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://magoturf.over-blog.com/2015/11/1er-novembre-1954-19-mars-1962.html" class="spip_out"&gt;http://magoturf.over-blog.com/2015/...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>17 octobre 1961 : Arr&#234;tons les mensonges !!!!!</title>
		<link>https://notrejournal.info/17-octobre-1961-Arretons-les</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>article-externe</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire</dc:subject>
		<dc:subject>Contestation</dc:subject>
		<dc:subject>Racisme anti PN &amp; Harkis</dc:subject>
		<dc:subject>Socialitude</dc:subject>

		<description>Chaque ann&#233;e, le 17 octobre, on nous sert le m&#234;me mensonge d'Etat, la m&#234;me d&#233;sinformation, la m&#234;me falsification. **17 octobre 2014 c'est la chaine &#171; IT&#233;l&#233; &#187; qui en remet une couche. **18 octobre la presse alg&#233;rienne emboite le pas par le biais d' &#171; El Watan &#187; et titre : &#034;Un crime d'Etat en attente de reconnaissance officielle !!! Que le nouveau pr&#233;sident de la R&#233;publique, Fran&#231;ois Hollande, ait d&#233;clar&#233;, en 2012, &#034;que les Alg&#233;riens qui manifestaient pour leur ind&#233;pendance (&#8230;)

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&lt;a href="https://notrejournal.info/+-Socialitude-+" rel="tag"&gt;Socialitude&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L100xH100/arton5404-08cb1.jpg?1769698199' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://img.over-blog-kiwi.com/0/84/87/31/20141018/ob_70c8bb_17-octobre.jpg&#034; class=&#034;ob-link-img&#034; target=&#034;_blank&#034; title=&#034;ob_70c8bb_17-octobre.jpg&#034; &gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L300xH155/ob_70c8bb_17-oct-f437214e-371cd.jpg?1769698199' class='ob-media ob-img' alt=&#034;17&amp;#x20;octobre&amp;#x20;1961&amp;#x20;&amp;#x3A;&amp;#x20;Arr&amp;#x00EA;tons&amp;#x20;les&amp;#x20;mensonges&amp;#x20;&amp;#x21;&amp;#x21;&amp;#x21;&amp;#x21;&amp;#x21;&#034; width='300' height='155' /&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque ann&#233;e, le 17 octobre, on nous sert le m&#234;me mensonge d'Etat, la m&#234;me d&#233;sinformation, la m&#234;me falsification.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**17 octobre 2014 c'est la chaine &#171; IT&#233;l&#233; &#187; qui en remet une couche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**18 octobre la presse alg&#233;rienne emboite le pas par le biais d' &#171; El Watan &#187; et titre :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#034;Un crime d'Etat en attente de reconnaissance officielle !!! &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que le nouveau pr&#233;sident de la R&#233;publique, Fran&#231;ois Hollande, ait d&#233;clar&#233;, en 2012, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&#034;que les Alg&#233;riens qui manifestaient pour leur ind&#233;pendance ont &#233;t&#233; tu&#233;s lors d'une sanglante r&#233;pression&#034;.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rendant ainsi, 51 ans apr&#232;s, un hommage &#224; la m&#233;moire des victimes !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cela ne suffit-il pas aux Alg&#233;riens ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je rappelle toutefois qu'il s'agissait d'une manifestation interdite, car organis&#233;e par le FLN, ennemie de la France (&#224; l'&#233;poque) puisque c'&#233;tait la guerre d'Alg&#233;rie. Avec couvre-feu obligatoire impos&#233; par le pr&#233;fet de police Maurice Papon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'en 1962, en pleine floraison socialiste, les s&#233;nateurs ont vot&#233; la r&#233;solution reconnaissant la r&#233;pression du 17 octobre 1961&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**Les 174 s&#233;nateurs qui se sont donc prononc&#233;s s'appuyaient sur des sources fantaisistes, notamment l'enqu&#234;te &#171; bidon &#187; publi&#233;e par Jean-Luc Inaudi et des t&#233;moignages de sympathisants de l'ind&#233;pendance, qui estimaient ces morts &#224; 300 et plus de 2300 bless&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fort de cette reconnaissance officielle du S&#233;nat, le pr&#233;sident de la r&#233;publique rendait hommage &#224; ces soi-disant victimes en jetant l'une de ses derni&#232;res roses dans la Seine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;**Cela ne suffit encore pas aux Alg&#233;riens ! &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**&#192; l'&#233;poque j'appartenais &#224; la r&#233;daction du quotidien &#171; L'Aurore &#187; et j'ai enqu&#234;t&#233; d&#232;s le lendemain aupr&#232;s de la morgue et des services hospitaliers, &#233;galement aupr&#232;s des &#233;tablissements et des riverains qui longeaient la Seine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai accompagn&#233; le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris, dont le r&#244;le principal &#233;tait la protection des Alg&#233;riens de la r&#233;gion parisienne contre les exactions du FLN, qui a enqu&#234;t&#233; en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le r&#233;sultat absolument v&#233;rifiable de ses conclusions :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la croix rouge, ni d'aucun service d'ambulance. -Aucun service d'urgence des h&#244;pitaux de Paris et de la banlieue n'a re&#231;u un afflux anormal de bless&#233;s. -2300 bless&#233;s en une seule nuit cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et m&#234;me les cliniques priv&#233;es auraient d&#251; &#234;tre totalement d&#233;bord&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; sont donc pass&#233;s ces 2300 bless&#233;s ? Disparus comme par magie ! Il para&#238;trait qu'ils auraient &#233;t&#233; jet&#233;s dans la Seine en m&#234;me temps que les 300 morts ! L'enqu&#234;te aupr&#232;s des barrages en aval de Paris n'a r&#233;v&#233;l&#233; aucune d&#233;couverte de noy&#233;s. Pourtant 300 corps ne se dissolvent pas dans l'eau de la Seine. Les berges sur des kilom&#232;tres auraient d&#251; &#234;tre parsem&#233;es de cadavres mais aucun riverain n'en a signal&#233; !! Peut-on d'un coup de baguette magique escamoter plus de 200 cadavres ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on conteste ces chiffres que l'on nous donne les noms des 200 morts et plus, si 2300 bless&#233;s sont pass&#233;s par les services hospitaliers les traces existent, qu'on nous les communique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#244;le d'un Pr&#233;sident de la R&#233;publique est de d&#233;fendre l'honneur de la France et non de l'avilir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors messieurs nos gouvernants, messieurs les s&#233;nateurs, parlementaires, Fran&#231;ais et Alg&#233;riens, voici la liste officielle des cadavres &#171; non identifi&#233;s &#187; re&#231;us &#224; l'Institut Medico-Legal entre le 18 et le 21 octobre 1961 :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Le 17 octobre 1961, alors que se d&#233;roulait dans Paris un soi-disant massacre, l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal (la Morgue), n'a enregistr&#233; aucune entr&#233;e de corps de &#171; NA &#187; (NA= Nord- Africain dans la terminologie de l'&#233;poque).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Le 17 octobre 1961, de 19h30 &#224; 23 heures, il n'y eut qu'une seule victime dans le p&#233;rim&#232;tre de la manifestation, un Fran&#231;ais nomm&#233; Guy Chevallier, tu&#233; vers 21h devant le cin&#233;ma REX, cr&#226;ne fracass&#233;. Par qui ? -&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dehors du p&#233;rim&#232;tre de la manifestation, &#171; seuls &#187; 2 morts furent d&#233;nombr&#233;s, Abdelkader D&#233;roues tu&#233; par balle et retrouv&#233; &#224; Puteaux et Lamara Achenoune tu&#233; par balle et &#233;trangl&#233;, gisant dans une camionnette, &#233;galement &#224; Puteaux. Rien ne permet de dire qu'ils furent tu&#233;s par les forces de l'ordre, puisque la manifestation ne se d&#233;roulait pas &#224; Puteaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Le 18 octobre, &#224; 04 heures du matin, le bilan &#233;tait donc de 3 morts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes donc loin des 200 &#224; 300 de morts. Mais, nous dit-on, les cadavres ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;s &#224; la morgue les jours suivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est absolument faux !!! &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**Les archives de l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal de Paris affirment qu'entre le 18 et le 21 octobre, 4 cadavres de &#171; NA &#187; seulement furent admis &#224; la Morgue :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le 18 octobre, Achour Belkacem tu&#233; par un policier invoquant la l&#233;gitime d&#233;fense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation &#224; Colombes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le 20 octobre, Amar Malek tu&#233; par balles par un gendarme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ceux qui nous gouvernent sont sans doute persuad&#233;s que les m&#233;decins l&#233;gistes et les fonctionnaires d'&#233;tat ont &#233;t&#233; &#171; pay&#233;s &#187; ou ont subis des pressions afin de &#171; dissimuler &#187; ces 200 &#224; 300 cadavres&#8230;et que depuis plus de cinquante ans ils se taisent !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ces archives inscrivant les &#171; entr&#233;es de corps &#171; N.A &#187; (Nord-africains) par jour &#187; nous apprennent &#233;galement que pour tout le mois d'octobre 1961 &#187; les 90 corps enregistr&#233;s par l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal, &#233;taient, pour la plus part, des victimes du FLN. Et que pour la totalit&#233; de l'ann&#233;e 1961, 308 cadavres de &#171; N.A &#187; sont pass&#233;s par l'IML, la plupart ex&#233;cut&#233;s par le FLN dans sa guerre contre les Messalistes. Sur ces 308 cadavres de &#171; N.A &#187;, 34 retrouv&#233;s dans la Seine ou la Marne notamment &#233;taient des harkis, des partisans de la France, ou des membres du MNA, une des m&#233;thodes d'assassinat du FLN consistant &#224; noyer ses opposants. &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et surtout que ce sont ces m&#234;mes &#171; assassins &#187; du FLN qui &#233;taient les organisateurs de cette manifestation &#171; pacifique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ces chiffres cit&#233;s dans mes livres et mes articles n'ont jamais &#233;t&#233; contest&#233;s. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur le Premier Ministre, vous &#234;tes, je le pense, un homme sinc&#232;re. Votre ministre de l'Int&#233;rieur poss&#232;de tous les documents officiels concernant la manifestation interdite du 17 octobre 1961. Ne pensez-vous pas que votre devoir est de tenir informer le Pr&#233;sident de la R&#233;publique, les parlementaires, les s&#233;nateurs et, bien s&#251;r, les Fran&#231;ais, sur le nombre v&#233;ritable de victimes lors de cette manifestation de 1961 ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et que, par la m&#234;me occasion, les Alg&#233;riens en prennent connaissance !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;On le trompe, on vous trompe, on les trompe, on ment &#224; la France et aux Fran&#231;ais et, forc&#233;ment, on ment aussi aux Alg&#233;riens qui ne demandent qu'&#224; croire les informations volontairement erron&#233;es qu'ils re&#231;oivent. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://magoturf.over-blog.com/2014/10/17-octobre-1961-arretons-les-mensonges.html" class="spip_out"&gt;http://magoturf.over-blog.com/2014/...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>17 octobre 1961 : finies les affabulations.</title>
		<link>https://notrejournal.info/17-octobre-1961-finies-les-affabulations</link>
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		<dc:date>2025-10-06T08:00:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>Comme chaque ann&#233;e, depuis plus d'un demi-si&#232;cle, le 17 octobre 1961 revient &#224; la &#171; Une &#187; de la presse de gauche pour d&#233;noncer les &#171; soi-disant &#187; 200 &#224; 300 victimes (on n'est pas &#224; quelques dizaines pr&#232;s) de la &#034;terrible&#034; r&#233;pression polici&#232;re, suite &#224; la manifestation &#171; pacifique &#187; du FLN (interdite par le pr&#233;fet), qui, rappelons-le, &#233;tait tout de m&#234;me l'ennemi en guerre contre la France &#224; cette &#233;poque. Ces jours-ci on nous raconte (Lib&#233;ration) l'histoire d'une jeune &#233;coli&#232;re musulmane de (&#8230;)

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&lt;a href="https://notrejournal.info/-Etats-d-ames-" rel="directory"&gt;Etats d'&#226;mes !&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://notrejournal.info/+-article-externe-+" rel="tag"&gt;article-externe&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L100xH100/arton14792-63322.jpg?1769728154' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comme chaque ann&#233;e, depuis plus d'un demi-si&#232;cle, le 17 octobre 1961 revient &#224; la &#171; Une &#187; de la presse de gauche pour d&#233;noncer les &#171; soi-disant &#187; 200 &#224; 300 victimes (on n'est pas &#224; quelques dizaines pr&#232;s) de la &#034;terrible&#034; r&#233;pression polici&#232;re, suite &#224; la manifestation &#171; pacifique &#187; du FLN (interdite par le pr&#233;fet), qui, rappelons-le, &#233;tait tout de m&#234;me l'ennemi en guerre contre la France &#224; cette &#233;poque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces jours-ci on nous raconte (Lib&#233;ration) l'histoire d'une jeune &#233;coli&#232;re musulmane de 15 ans qui avait souhait&#233; particip&#233; &#224; cette manifestation et avait disparu ce jour-l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son cartable avait &#233;t&#233; retrouv&#233; 14 jours plus tard dans le canal Saint-Denis puis son p&#232;re, membre actif du FLN, avait &#233;t&#233; reconna&#238;tre son corps &#224; l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal, parmi une vingtaine de cadavres noy&#233;s et rep&#234;ch&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut poser la question : Pourquoi cette jeune fille de 15 ans s'&#233;tait rendue &#224; cette manifestation, qui se d&#233;roulait la nuit, &#224; 21 h, avec son cartable d'&#233;coli&#232;re ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute cette histoire est ressortie 25 ans plus tard (1986) &#171; pr&#233;sent&#233;e &#187; par un journaliste de &#171; L'Humanit&#233; &#187;, comme par hasard !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me contenterai de r&#233;&#233;diter mon article, &#233;crit en octobre 2014, qui r&#233;tabli la v&#233;rit&#233; sur ce 17 octobre 1961.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**Le 17 octobre 1961 j'&#233;tais journaliste d'investigation et chroniqueur judiciaire du quotidien &#171; L'Aurore &#187; et j'ai enqu&#234;t&#233; d&#232;s le lendemain aupr&#232;s de la morgue et des services hospitaliers, &#233;galement aupr&#232;s des &#233;tablissements et des riverains qui longeaient la Seine. J'ai accompagn&#233; le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris, dont le r&#244;le principal &#233;tait la protection des Alg&#233;riens de la r&#233;gion parisienne contre les exactions du FLN, qui a enqu&#234;t&#233; en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le r&#233;sultat absolument v&#233;rifiable de ses conclusions :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la croix rouge, ni d'aucun service d'ambulance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Aucun service d'urgence des h&#244;pitaux de Paris et de la banlieue n'a re&#231;u un afflux anormal de bless&#233;s.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 2300 bless&#233;s en une seule nuit cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et m&#234;me les cliniques priv&#233;es auraient d&#251; &#234;tre totalement d&#233;bord&#233;es. O&#249; sont donc pass&#233;s ces 2300 bless&#233;s ? Disparus comme par magie ! Il para&#238;trait qu'ils auraient &#233;t&#233; jet&#233;s dans la Seine en m&#234;me temps que les 300 morts !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enqu&#234;te aupr&#232;s des barrages en aval de Paris n'a r&#233;v&#233;l&#233; aucune d&#233;couverte de noy&#233;s. Pourtant 300 corps ne se dissolvent pas dans l'eau de la Seine. Les berges sur des kilom&#232;tres auraient d&#251; &#234;tre parsem&#233;es de cadavres mais aucun riverain n'en a signal&#233; !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-on d'un coup de baguette magique escamoter 300 cadavres ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on conteste ces chiffres que l'on nous donne les noms des 300 morts, et si 2300 bless&#233;s sont pass&#233;s par les services hospitaliers les traces existent, qu'on nous les communique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#244;le d'un Pr&#233;sident de la R&#233;publique est de d&#233;fendre l'honneur de la France et non de l'avilir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors messieurs nos gouvernants, messieurs les s&#233;nateurs, parlementaires, Fran&#231;ais et Alg&#233;riens, voici la liste officielle des cadavres &#171; non identifi&#233;s &#187; re&#231;us &#224; l'Institut Medico-Legal entre le 18 et le 21 octobre 1961 :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 17 octobre 1961, alors que se d&#233;roulait dans Paris un soi-disant massacre, l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal (la Morgue), n'a enregistr&#233; aucune entr&#233;e de corps de &#171; NA &#187; (NA= Nord- Africain dans la terminologie de l'&#233;poque).
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 17 octobre 1961, de 19h30 &#224; 23 heures, il n'y eut qu'une seule victime dans le p&#233;rim&#232;tre de la manifestation, un Fran&#231;ais nomm&#233; Guy Chevallier, tu&#233; vers 21h devant le cin&#233;ma REX, cr&#226;ne fracass&#233;. Par qui ?
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; En dehors du p&#233;rim&#232;tre de la manifestation, &#171; seuls &#187; 2 morts furent d&#233;nombr&#233;s, Abdelkader D&#233;roues tu&#233; par balle et retrouv&#233; &#224; Puteaux et Lamara Achenoune tu&#233; par balle et &#233;trangl&#233;, gisant dans une camionnette, &#233;galement &#224; Puteaux. Rien ne permet de dire qu'ils furent tu&#233;s par les forces de l'ordre, puisque la manifestation ne se d&#233;roulait pas &#224; Puteaux.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 18 octobre, &#224; 04 heures du matin, le bilan &#233;tait donc de 3 morts. Nous sommes donc loin des 200 &#224; 300 de morts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, nous dit-on, les cadavres ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;s &#224; la morgue les jours suivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est absolument faux !!!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**Les archives de l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal de Paris affirment qu'entre le 18 et le 21 octobre, 4 cadavres de &#171; NA &#187; seulement furent admis &#224; la Morgue :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 18 octobre, Achour Belkacem tu&#233; par un policier invoquant la l&#233;gitime d&#233;fense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation &#224; Colombes.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 20 octobre, Amar Malek tu&#233; par balles par un gendarme.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ceux qui nous gouvernent sont sans doute persuad&#233;s que les m&#233;decins l&#233;gistes et les fonctionnaires d'&#233;tat ont &#233;t&#233; &#171; pay&#233;s &#187; ou ont subis des pressions afin de &#171; dissimuler &#187; ces 200 &#224; 300 cadavres&#8230;et que depuis plus de cinquante ans ils se taisent !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ces archives inscrivant les &#171; entr&#233;es de corps &#171; N.A &#187; (Nord-africains) par jour &#187; nous apprennent &#233;galement que pour tout le mois d'octobre 1961 &#187; les 90 corps enregistr&#233;s par l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal, &#233;taient, pour la plus part, des victimes du FLN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et que pour la totalit&#233; de l'ann&#233;e 1961, 308 cadavres de &#171; N.A &#187; sont pass&#233;s par l'IML, la plupart ex&#233;cut&#233;s par le FLN dans sa guerre contre les Messalistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur ces 308 cadavres de &#171; N.A &#187;, 34 retrouv&#233;s dans la Seine ou la Marne notamment &#233;taient des harkis, des partisans de la France, ou des membres du MNA, une des m&#233;thodes d'assassinat du FLN consistant &#224; noyer ses opposants.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et surtout que ce sont ces m&#234;mes &#171; assassins &#187; du FLN qui &#233;taient les organisateurs de cette manifestation &#171; pacifique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres cit&#233;s dans mes livres et mes articles n'ont jamais &#233;t&#233; contest&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;Monsieur le Premier Ministre, vous &#234;tes, je le pense, un homme sinc&#232;re. Votre ministre de l'Int&#233;rieur poss&#232;de tous les documents officiels concernant la manifestation interdite du 17 octobre 1961.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ne pensez-vous pas que votre devoir est de tenir informer le Pr&#233;sident de la R&#233;publique, les parlementaires, les s&#233;nateurs et, bien s&#251;r, les Fran&#231;ais, sur le nombre v&#233;ritable de victimes lors de cette manifestation de 1961 ? Et que, par la m&#234;me occasion, les Alg&#233;riens en prennent connaissance !!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;On le trompe, on vous trompe, on les trompe, on ment &#224; la France et aux Fran&#231;ais et, forc&#233;ment, on ment aussi aux Alg&#233;riens qui ne demandent qu'&#224; croire les informations volontairement erron&#233;es qu'ils re&#231;oivent.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;*Fin de citation.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://magoturf.over-blog.com/2016/10/17-octobre-1961-finis-les-affabulations.html" class="spip_out"&gt;http://magoturf.over-blog.com/2016/...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>17 octobre 1961 : un mensonge d'Etat !</title>
		<link>https://notrejournal.info/17-octobre-1961-un-mensonge-d-Etat-18770</link>
		<guid isPermaLink="true">https://notrejournal.info/17-octobre-1961-un-mensonge-d-Etat-18770</guid>
		<dc:date>2025-09-13T08:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>STOP ! A pr&#233;sent &#231;a suffit. Il est temps d'accepter la v&#233;rit&#233;, toute la v&#233;rit&#233;, sur ce pr&#233;tendu massacre &#171; invent&#233; &#187; de toute pi&#232;ce par le Parti Communiste, complice du FLN. Chaque ann&#233;e, depuis plus d'un demi-si&#232;cle, le 17 octobre 1961 revient &#224; la &#171; Une &#187; de l'actualit&#233; pour d&#233;noncer les &#171; soi-disant &#187; 200 &#224; 300 victimes (on n'est pas &#224; quelques dizaines pr&#232;s) de la &#034;terrible&#034; r&#233;pression polici&#232;re, suite &#224; la manifestation &#171; pacifique &#187; du FLN (interdite par le pr&#233;fet), qui, (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L100xH100/arton18770-3ef85.jpg?1769728157' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;STOP ! A pr&#233;sent &#231;a suffit. Il est temps d'accepter la v&#233;rit&#233;, toute la v&#233;rit&#233;, sur ce pr&#233;tendu massacre &#171; invent&#233; &#187; de toute pi&#232;ce par le Parti Communiste, complice du FLN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque ann&#233;e, depuis plus d'un demi-si&#232;cle, le 17 octobre 1961 revient &#224; la &#171; Une &#187; de l'actualit&#233; pour d&#233;noncer les &#171; soi-disant &#187; 200 &#224; 300 victimes (on n'est pas &#224; quelques dizaines pr&#232;s) de la &#034;terrible&#034; r&#233;pression polici&#232;re, suite &#224; la manifestation &#171; pacifique &#187; du FLN (interdite par le pr&#233;fet), qui, rappelons-le, &#233;tait tout de m&#234;me l'ennemi en guerre contre la France &#224; cette &#233;poque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 18 octobre 1961, lendemain des manifestations, bilan affich&#233; par Maurice Legay, directeur g&#233;n&#233;ral de la police parisienne : 3 morts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conclusions du rapport officiel de la commission d'enqu&#234;te, r&#233;clam&#233; par le premier ministre Lionel Jospin et le ministre de l'int&#233;rieur Jean-Pierre Chev&#232;nement, concernant les &#233;v&#232;nements du 17 octobre 1961, et qui leur a &#233;t&#233; remis en 1998, viennent confirmer mes affirmations (quotidien L'Aurore) sur le nombre de victimes comptabilis&#233; au cours des journ&#233;es des 17 &#224; 20 octobre 1961.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette commission, d&#233;nomm&#233;e &#171; La mission &#187; &#187; &#233;tait compos&#233;e de :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M. Dieudonn&#233; Mandelkern, pr&#233;sident de section au Conseil d'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M. Andr&#233; Wiehn, Inspecteur g&#233;n&#233;ral de l'administration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Mme Mireille Jean, conservateur aux Archives nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M. Werner Gagneron, Inspecteur de l'administration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a examin&#233; scrupuleusement les :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Archives de la pr&#233;fecture de police.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Archives du minist&#232;re de l'int&#233;rieur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Archives de l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Dossiers d'enqu&#234;te de la police judiciaire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Graphique des entr&#233;es de corps &#171; N.A &#187; (Nord-Africain) de septembre &#224; fin octobre 1961&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'ensemble de l'ann&#233;e 1961, 474 dossiers d'enqu&#234;te pour homicides ont &#233;t&#233; d&#233;nombr&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;275 se rapportaient &#224; des victimes FMA (Fran&#231;ais musulmans d'Alg&#233;rie) tu&#233;s par arme blanche, arme &#224; feu, strangulation ou noyade. Pour la plupart par r&#232;glements de compte entre mouvements ind&#233;pendantistes alg&#233;riens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;79 &#224; des victimes appartenant aux forces de l'ordre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;120 &#224; des victimes autres que FMA ou forces de l'ordre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre le mois de septembre et le 6 octobre 1961, 90 morts ont &#233;t&#233; d&#233;nombr&#233;s, dont 10 dans la seule journ&#233;e du 3 octobre et 50 cadavres par noyade ont &#233;t&#233; d&#233;couverts dans la Seine, la Marne ou les canaux, donc bien avant le 17 octobre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne plus particuli&#232;rement la manifestation interdite du 17 octobre, le nombre de manifestants &#233;tait estim&#233; entre 20 et 25.000. Encadr&#233;s par des groupes de choc arm&#233;s. Les instructions du FLN mena&#231;aient de mort les Fran&#231;ais musulmans alg&#233;riens qui n'ob&#233;issaient pas aux consignes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;11.358 ont &#233;t&#233; interpell&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2299 ont &#233;t&#233; transport&#233;s de m&#233;tropole vers l'Alg&#233;rie apr&#232;s le 17 octobre 1961.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre de l'int&#233;rieur, lors de la s&#233;ance du 31 octobre 1961, a fait part aux s&#233;nateurs du bilan de 7 morts et 136 bless&#233;s hospitalis&#233;s entre le 17 et le 20 octobre 1961 :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**Le 17 octobre 1961 j'&#233;tais journaliste d'investigation et chroniqueur judiciaire du quotidien &#171; L'Aurore &#187; et j'ai enqu&#234;t&#233; d&#232;s le lendemain aupr&#232;s de la morgue et des services hospitaliers, &#233;galement aupr&#232;s des &#233;tablissements et des riverains qui longeaient la Seine. J'ai accompagn&#233; le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris, dont le r&#244;le principal &#233;tait la protection des Alg&#233;riens de la r&#233;gion parisienne contre les exactions du FLN, qui a enqu&#234;t&#233; en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le r&#233;sultat absolument v&#233;rifiable de ses conclusions :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la croix rouge, ni d'aucun service d'ambulance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Aucun service d'urgence des h&#244;pitaux de Paris et de la banlieue n'a re&#231;u un afflux anormal de bless&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 2300 bless&#233;s en une seule nuit cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et m&#234;me les cliniques priv&#233;es auraient d&#251; &#234;tre totalement d&#233;bord&#233;es. O&#249; sont donc pass&#233;s ces 2300 bless&#233;s ? Disparus comme par magie ! Il para&#238;trait qu'ils auraient &#233;t&#233; jet&#233;s dans la Seine en m&#234;me temps que les 300 morts !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enqu&#234;te aupr&#232;s des barrages en aval de Paris n'a r&#233;v&#233;l&#233; aucune d&#233;couverte de noy&#233;s. Pourtant 300 corps ne se dissolvent pas dans l'eau de la Seine. Les berges sur des kilom&#232;tres auraient d&#251; &#234;tre parsem&#233;es de cadavres mais aucun riverain n'en a signal&#233; !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-on d'un coup de baguette magique escamoter 300 cadavres ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on conteste ces chiffres que l'on nous donne les noms des 300 morts, et si 2300 bless&#233;s sont pass&#233;s par les services hospitaliers les traces existent, qu'on nous les communique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors messieurs nos gouvernants, messieurs les s&#233;nateurs, parlementaires, Fran&#231;ais et Alg&#233;riens, voici la liste officielle des cadavres &#171; non identifi&#233;s &#187; re&#231;us &#224; l'Institut Medico-Legal entre le 18 et le 21 octobre 1961 :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 17 octobre 1961, alors que se d&#233;roulait dans Paris un soi-disant massacre, l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal (la Morgue), n'a enregistr&#233; aucune entr&#233;e de corps de &#171; NA &#187; (NA= Nord- Africain dans la terminologie de l'&#233;poque).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 17 octobre 1961, de 19h30 &#224; 23 heures, il n'y eut qu'une seule victime dans le p&#233;rim&#232;tre de la manifestation, un Fran&#231;ais nomm&#233; Guy Chevallier, tu&#233; vers 21h devant le cin&#233;ma REX, cr&#226;ne fracass&#233;. Par qui ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; En dehors du p&#233;rim&#232;tre de la manifestation, &#171; seuls &#187; 2 morts furent d&#233;nombr&#233;s, Abdelkader D&#233;roues tu&#233; par balle et retrouv&#233; &#224; Puteaux et Lamara Achenoune tu&#233; par balle et &#233;trangl&#233;, gisant dans une camionnette, &#233;galement &#224; Puteaux. Rien ne permet de dire qu'ils furent tu&#233;s par les forces de l'ordre, puisque la manifestation ne se d&#233;roulait pas &#224; Puteaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 18 octobre, &#224; 04 heures du matin, le bilan &#233;tait donc de 3 morts. Nous sommes donc loin des 200 &#224; 300 de morts.&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_5067 spip_documents spip_documents_center media media_image media_image_jpg'&gt;&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L300xH200/ob_4d8a57_179a99-160c6.jpg?1769728157' height='200' width='300' alt='JPEG - 31.1 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Mais, nous dit-on, les cadavres ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;s &#224; la morgue les jours suivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est absolument faux !!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;**Les archives de l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal de Paris affirment qu'entre le 18 et le 21 octobre, 4 cadavres de &#171; NA &#187; seulement furent admis &#224; la Morgue :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 18 octobre, Achour Belkacem tu&#233; par un policier invoquant la l&#233;gitime d&#233;fense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation &#224; Colombes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 20 octobre, Amar Malek tu&#233; par balles par un gendarme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ceux qui nous gouvernent sont sans doute persuad&#233;s que les m&#233;decins l&#233;gistes et les fonctionnaires d'&#233;tat ont &#233;t&#233; &#171; pay&#233;s &#187; ou ont subis des pressions afin de &#171; dissimuler &#187; ces 200 &#224; 300 cadavres&#8230;et que depuis plus de cinquante ans ils se taisent !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces archives inscrivant les &#171; entr&#233;es de corps &#171; N.A &#187; (Nord-africains) par jour &#187; nous apprennent &#233;galement que pour tout le mois d'octobre 1961 &#187; les 90 corps enregistr&#233;s par l'Institut M&#233;dico-L&#233;gal, &#233;taient, pour la plus part, des victimes du FLN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et que pour la totalit&#233; de l'ann&#233;e 1961, 308 cadavres de &#171; N.A &#187; sont pass&#233;s par l'IML, la plupart ex&#233;cut&#233;s par le FLN dans sa guerre contre les Messalistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur ces 308 cadavres de &#171; N.A &#187;, 34 retrouv&#233;s dans la Seine ou la Marne notamment &#233;taient des harkis, des partisans de la France, ou des membres du MNA, une des m&#233;thodes d'assassinat du FLN consistant &#224; noyer ses opposants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et surtout que ce sont ces m&#234;mes &#171; assassins &#187; du FLN qui &#233;taient les organisateurs de cette manifestation &#171; pacifique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres cit&#233;s dans mes livres et mes articles n'ont jamais &#233;t&#233; contest&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On vous trompe, on nous trompe, on les trompe, on ment &#224; la France et aux Fran&#231;ais et, forc&#233;ment, on ment aussi aux Alg&#233;riens qui ne demandent qu'&#224; croire les informations volontairement erron&#233;es qu'ils re&#231;oivent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur le Pr&#233;sident de la R&#233;publique, Monsieur le Premier Ministre, vous &#234;tes, je le pense, des hommes sinc&#232;res. Votre ministre de l'Int&#233;rieur poss&#232;de tous les documents officiels concernant la manifestation interdite du 17 octobre 1961.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne pensez-vous pas que votre devoir est de tenir informer les parlementaires, les s&#233;nateurs et, bien s&#251;r, les Fran&#231;ais, sur le nombre v&#233;ritable de victimes lors de cette manifestation de 1961 ? Et que, par la m&#234;me occasion, les Alg&#233;riens en prennent connaissance !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://magoturf.over-blog.com/2017/10/17-octobre-1961-un-mensonge-d-etat.html" class="spip_out"&gt;http://magoturf.over-blog.com/2017/...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>LA BATAILLE DE SIDI-BRAHIM</title>
		<link>https://notrejournal.info/LA-BATAILLE-DE-SIDI-BRAHIM</link>
		<guid isPermaLink="true">https://notrejournal.info/LA-BATAILLE-DE-SIDI-BRAHIM</guid>
		<dc:date>2025-09-03T08:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>Voir aussi : http://encyclopedie-afn.org/Sidi-Brahim Apr&#232;s la destruction de sa smala (16 mai 1843) par le duc d'Aumale, l'&#233;mir Abd el-Kader se r&#233;fugia au Maroc d'o&#249; il lan&#231;a un nouvel appel &#224; la guerre sainte contre les troupes fran&#231;aises install&#233;es en Alg&#233;rie. Au mois de septembre 1845, il entreprit de franchir la fronti&#232;re et effectua avec l'aide des populations fanatis&#233;es de sanglantes insurrections qui, sous l'influence des passions religieuses, se propag&#232;rent sur tout le (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L150xH98/arton19077-cb0c7.jpg?1769730039' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='98' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;Voir aussi : &lt;a href=&#034;http://encyclopedie-afn.org/Sidi-Brahim&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://encyclopedie-afn.org/Sidi-Brahim&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s la destruction de sa smala (16 mai 1843) par le duc d'Aumale, l'&#233;mir Abd el-Kader se r&#233;fugia au Maroc d'o&#249; il lan&#231;a un nouvel appel &#224; la guerre sainte contre les troupes fran&#231;aises install&#233;es en Alg&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au mois de septembre 1845, il entreprit de franchir la fronti&#232;re et effectua avec l'aide des populations fanatis&#233;es de sanglantes insurrections qui, sous l'influence des passions religieuses, se propag&#232;rent sur tout le territoire alg&#233;rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La garnison fran&#231;aise la plus proche de la fronti&#232;re alg&#233;ro-marocaine, celle de Djemm&#226;a Ghazaouet (appel&#233;, plus tard, Nemours), forte de 600 hommes, &#233;tait command&#233;e par le lieutenant-colonel de Montagnac, soldat fougueux, violent, aventureux, mais fort courageux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 19 septembre 1845, un chef de tente de la tribu des Souhalia (que l'on croyait fid&#232;le), le ca&#239;d Trari, vint, insidieusement, avertir Montagnac de la pr&#233;sence d'Abd el-Kader dans sa tribu dans le but de provoquer un soul&#232;vement et demander, par cons&#233;quent, l'aide et la protection de l'arm&#233;e fran&#231;aise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans prendre le temps d'appr&#233;cier si le danger couru par la tribu &#233;tait r&#233;el ou, s'il s'agissait d'un pi&#232;ge tendu par l'&#233;mir, Montagnac &#8211;contrairement aux instructions des g&#233;n&#233;raux Lamorici&#232;re et Cavaignac qui lui enjoignaient de na pas s'aventurer en rase campagne avec un effectif aussi r&#233;duit que le sien- prit la d&#233;cision de former une force exp&#233;ditionnaire afin de s'opposer &#224; la violation du territoire par l'&#233;mir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 21 septembre, &#224; 22 heures, &#224; la t&#234;te de cinq compagnies du 8&#232;me bataillon de Chasseurs d'Orl&#233;ans, sous les ordres du chef de bataillon Froment-Coste, d'un escadron du 2&#232;me Hussards, command&#233; par le capitaine Gentil de Saint-Alphonse et de quatre escouades de carabiniers command&#233;es par le capitaine Burgard, soit 421 hommes, Montagnac se porta au devant d'Abd el-Kader.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 22 septembre, arriv&#233; aux abords de l'oued Sidi-Brahim, l'officier d&#233;cida d'&#233;tablir son campement. Aussit&#244;t, et durant toute la nuit, des coups de feu furent &#233;chang&#233;s avec des cavaliers arabes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 23 septembre, &#224; six heures du matin, Montagnac refusant l'enlisement, d&#233;cida de charger et de r&#233;duire l'ennemi. Laissant le bivouac &#224; la garde du commandant Froment-Coste avec deux compagnies, il partit, en t&#234;te des hussards, suivi de trois compagnies de chasseurs. Parvenus au pied du Kerkour, &#224; trois kilom&#232;tres du bivouac, les hussards charg&#232;rent une centaines de cavaliers qui, aussit&#244;t, se retir&#232;rent, entra&#238;nant de plus en plus loin la charge&#8230; et les chasseurs &#224; pied ext&#233;nu&#233;s par leur course poursuite. Soudain, un millier de cavaliers arabes cach&#233;s jusque l&#224; derri&#232;re un pli de terrain, surgirent et, dans un d&#233;luge de feu, sous le regard d'Abd el-Kader en personne, se ru&#232;rent sur l'avant-garde fran&#231;aise compl&#232;tement d&#233;sorient&#233;e. Tr&#232;s vite la plupart des officiers furent mis hors de combat y compris le lieutenant-colonel de Montagnac atteint d'une balle au bas-ventre. Pendant ce temps, les trois compagnies de chasseurs, &#233;puis&#233;es par l'effort fourni pour tenter de rattraper l'escadron, &#233;taient assaillies par des milliers de fantassins et de cavaliers. La m&#234;l&#233;e &#233;tait indescriptible, sauvage, impitoyable, sans merci. On frappa, on per&#231;a : Les soldats fran&#231;ais de leur ba&#239;onnette, les cavaliers arabes de leur lance et de leur sabre. On trancha, on brisa, on mutila, on acheva. Le sang giclait de partout, ruisselait abondamment, aveugle. Des bless&#233;s &#233;taient pi&#233;tin&#233;s par les chevaux, d'autres se redressaient p&#233;niblement, hagards et ensanglant&#233;s, ils &#233;taient aussit&#244;t d&#233;capit&#233;s pour la plupart. Les chasseurs &#233;taient pris au pi&#232;ge, sans le moindre espoir de salut. En quelques minutes, leur carr&#233; fut an&#233;anti. La r&#233;sistance &#224; l'ennemi fut sublime, mais le carnage &#233;pouvantable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Averti par une estafette, le commandant Froment-Coste accourut avec une compagnie de chasseurs et une section de carabiniers, ayant laiss&#233; le camp &#224; la garde du capitaine de G&#233;reaux, &#224; la t&#234;te de la seconde compagnie de carabiniers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arriv&#233; sur le th&#233;&#226;tre des op&#233;rations, le d&#233;tachement fut aussit&#244;t assailli par un ennemi trente fois plus nombreux et enivr&#233; de sang. Ce fut un massacre. Le commandant Froment-Coste et le capitaine Burgard furent tu&#233;s ; le capitaine Dutertre, gri&#232;vement bless&#233;, fut fait prisonnier. Seuls, deux chasseurs r&#233;ussiront, de nuit, &#224; s'extirper d'un amoncellement de corps atrocement mutil&#233;s et rejoindre une colonne fran&#231;aise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Survivants de ce carnage, les quatre-vingt-deux carabiniers du capitaine de G&#233;reaux demeur&#233;s au bivouac, firent retraite sur le marabout de Sidi-Brahim d'o&#249;, abrit&#233;s par des murs de pierres s&#232;ches et de pis&#233;, ils allaient pouvoir organiser plus efficacement leur d&#233;fense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nouveau une horde hurlante &#8211;toujours sous le regard attentif de l'&#233;mir- se rua sur les d&#233;fenseurs du fortin mais, cette fois, des coupes sombres &#233;claircirent les rangs des assaillants. Vainement, Abd el-Kader envoya des parlementaires pour obtenir la reddition des carabiniers. Alors, contre toutes les lois de la guerre, il pr&#233;senta aux insurg&#233;s, le capitaine Dutertre, ensanglant&#233; mais vivant. Celui-ci avait &#233;t&#233; pr&#233;venu que s'il ne parvenait pas &#224; d&#233;cider ses compatriotes &#224; se rendre, il serait ex&#233;cut&#233; sur place. Le carabinier Tressy, l'un des rares rescap&#233;s de ce d&#233;sastre racontera plus tard : &#171; Entour&#233; de six arabes, le capitaine est tr&#232;s p&#226;le. A l'invite de ses gardiens, il refuse d'abord de parler puis, un pistolet braqu&#233; sur la t&#234;te, il crie d'une voix affaiblie : &#171; Camarades, Abd el-Kader m'envoie vous demander de vous rendre&#8230; Mais moi, je vous engage &#224; r&#233;sister et &#224; vous d&#233;fendre jusqu'&#224; la mort. Vive la France ! &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A peine eut-il parl&#233;, qu'il fut abattu de deux coups de pistolet tir&#233;s &#224; bout portant. Son corps entra&#238;n&#233; un peu plus loin, fut d&#233;capit&#233;. Le bourreau prit aussit&#244;t la t&#234;te par les cheveux et vint la montrer aux d&#233;fenseurs du marabout. Il &#233;leva le sanglant troph&#233;e en ricanant. Cet affreux spectacle fit fr&#233;mir de rage les carabiniers : quatre coups de fusil partirent en m&#234;me temps, et le fanatique tomba, foudroy&#233;, l&#226;chant la t&#234;te ensanglant&#233;e du capitaine qui roula sur le sol. Croyant alors les assi&#233;g&#233;s d&#233;courag&#233;s et abattus, Abd el-Kader ordonna au clairon fran&#231;ais prisonnier, Guillaume Rolland, de sonner la retraite, celui-ci n'en fit rien et sonna, au contraire, la charge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant quarante huit heures, les d&#233;fenseurs du fortin r&#233;sist&#232;rent aux multiples assauts. Sans eau, sans nourriture et les munitions s'&#233;puisant, la situation devenait tragique. Conscient de la fin in&#233;luctable qui serait la leur s'ils demeuraient dans cette position, le 26 septembre, avant l'aube, le capitaine de G&#233;reaux et le lieutenant Chappedelaine, son second, d&#233;cid&#232;rent de tenter une sortie dans le but de rejoindre Djemm&#226;a-Ghazaouet. B&#233;n&#233;ficiant de la surprise, avec leurs hommes ils se projet&#232;rent hors de l'enceinte et culbut&#232;rent les premi&#232;res lignes d'assaillants pour la plupart endormis. Vers 9 heures du matin, apr&#232;s une marche &#233;puisante et de multiples harc&#232;lements qui furent fatal au lieutenant Chappedelaine, ils atteignirent l'oued El Mersa. L&#224;, ils se heurt&#232;rent &#224; une meute hurlante accourue des douars voisins pour la cur&#233;e. Assoiff&#233;s, affam&#233;s, &#233;puis&#233;s, sans munition, les soldats fran&#231;ais combattirent avec bravoure &#224; l'arme blanche. La lutte, bien qu'in&#233;gale, se montra inhumaine, f&#233;roce. Les hommes s'agglom&#233;raient, se liant entre eux, s'embrassant et se per&#231;ant, l'&#339;il dans l'&#339;il, avec des petits cris d'animaux ivres, en roulant peu &#224; peu dans la poussi&#232;re. Ceux qui devaient l&#224; mourir tomb&#232;rent. Ceux qui devaient trouver l&#224; de l'honneur s'y montr&#232;rent soudain grandis. Les mains entr&#232;rent &#224; leur tour dans la chair vive. Il se donna dans cette lutte, des coups de dents et de griffes &#224; &#233;pouvanter la jungle indienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De piton en piton, de cr&#234;te en cr&#234;te, la voix de la montagne emportait l'horrible fracas des armes, des hurlements sauvages, des cris inhumains, des plaintes, et on imaginait ais&#233;ment ce que pouvait &#234;tre ce corps &#224; corps o&#249; nul ne faisait de quartier. &#212; combat h&#233;ro&#239;que qu'e&#251;t chant&#233; Hom&#232;re et qui restera obscur et ignor&#233;, comme tant d'autres de ces combats qui auront marqu&#233; la conqu&#234;te de l'Alg&#233;rie !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A un contre cent, ils vendirent cher leur vie, ces hommes jeunes ou ces vieux guerriers, tous braves et vigoureux. Et alors que leur capitaine, atteint de plusieurs coups de yatagan (sabre turc &#224; lame recourb&#233;e vers la pointe) avait succomb&#233; et qu'ils &#233;taient sur le point de succomber sous le nombre, trois coups de canon partis du poste de Djemm&#226;a, distant de 2700 m&#232;tres seulement, jet&#232;rent le trouble chez les arabes qui s'enfuirent emmenant avec eux une quinzaine de prisonniers. Huit hommes seulement &#233;chapp&#232;rent au massacre et atteignirent l'entr&#233;e du poste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la trag&#233;die de Sidi-Brahim, Alexandre Dumas &#233;crira en hommage &#224; ceux qui firent le sacrifice de leur vie : &#171; Un jour, on oubliera les d&#233;tails de ce magnifique combat que nous pouvons opposer &#224; tout ce que l'Antiquit&#233; nous a l&#233;gu&#233; d'h&#233;ro&#239;que et de grand !... Jetons une page de plus &#224; ce vent qui roulait les feuilles de la Sibylle de Cumes et qui emporte toute chose humaine vers l'obscurit&#233;, le n&#233;ant et l'oubli &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la nuit du 26 au 27 avril 1846, sept mois apr&#232;s leur capture, le cousin d'Abd el-Kader, Mustapha ben Thami, fit &#233;gorger les soldats fran&#231;ais faits prisonniers lors de cette bataille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s lors, l'arm&#233;e fran&#231;aise conduite par le Mar&#233;chal Bugeaud, n'eut de cesse de traquer l'&#233;mir et de r&#233;duire le soul&#232;vement des tribus fanatis&#233;es au djihad. Acul&#233; &#224; la fuite perp&#233;tuelle, abandonn&#233; par les tribus les plus fid&#232;les, le 18 juillet 1846, Abd el-Kader se r&#233;fugia pour la seconde fois au Maroc d'o&#249; il ne put reconstruire une arm&#233;e, se heurtant m&#234;me &#224; l'hostilit&#233; du Sultan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 23 d&#233;cembre 1847, l'&#233;mir se d&#233;cida &#224; revenir en Alg&#233;rie o&#249; il demanda l'aman (faire sa soumission) au colonel de Montauban repr&#233;sentant le g&#233;n&#233;ral Lamorici&#232;re, &#224; Sidi-Brahim, l&#224;, pr&#233;cis&#233;ment, o&#249; il avait remport&#233; une de ses plus grandes et plus cruelles victoires et fut exil&#233;, &#224; la demande de Louis-Philippe, &#224; Pau puis au ch&#226;teau d'Amboise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 5 janvier 1848, Victor Hugo &#233;crivait : &#171; Abd el-Kader a rendu son sabre au g&#233;n&#233;ral Lamorici&#232;re dans le m&#234;me marabout de Sidi-Brahim o&#249; se fit, en septembre 1845, la boucherie de Djem&#226;a-Ghazouet. Lugubre victoire qu'il est venu expier au m&#234;me lieu, deux ans apr&#232;s, comme si la Providence l'y ramenait par la main &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;mir fut lib&#233;r&#233; en 1852 par Napol&#233;on III qui le re&#231;ut &#224; Saint-Cloud et le fit acclamer &#224; Paris, &#224; la veille de son d&#233;part pour Damas o&#249; il mourut en 1883, grand-croix de la L&#233;gion d'honneur. C'est une habitude de la France que d'honorer l'ennemi d'hier&#8230; m&#234;me quand il a les mains t&#226;ch&#233;es de sang fran&#231;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jos&#233; CASTANO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Courriel : joseph.castano0508&lt;span class='mcrypt'&gt; chez &lt;/span&gt;orange.fr&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; o-o-o-o-o-o-o-o-&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait de bravoure extr&#234;me, la bataille de Sidi-Brahim, reste dans la m&#233;moire des chasseurs &#224; pied. Chaque 3&#232;me samedi de septembre, le ch&#226;teau de Vincennes accueille la comm&#233;moration des combats de Sidi-Brahim d&#233;nomm&#233;e &#171; journ&#233;e Bleu-Jonquille &#187; (f&#234;te nationale annuelle des Chasseurs). C'est en effet &#224; Vincennes qu'en 1838, le 1er Bataillon de Chasseurs &#224; pieds a &#233;t&#233; cr&#233;&#233; et les Chasseurs, comme leurs camarades l&#233;gionnaires pour &#171; Camerone &#187; ou les Marsouins pour &#171; Bazeilles &#187; n'ont de cesse de perp&#233;tuer cette gloire. Le capitaine Dutertre, autant que le clairon Guillaume Rolland, sont aussi grands que Regulus, et les combattants de Sidi-Brahim &#233;galent en bravoure les compagnons de L&#233;onidas qui tomb&#232;rent aux Thermophiles sous les forces d'un peuple barbare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1945, les restes des soldats tu&#233;s &#224; Sidi-Brahim ont &#233;t&#233; r&#233;unis dans un mausol&#233;e &#224; Djemm&#226;a-Ghazaouet appel&#233; &#171; le tombeau des braves &#187;. En 1962, ils ont &#233;t&#233; transport&#233;s &#224; Paris au Mus&#233;e des Chasseurs, puis, en 1965, au vieux fort de Vincennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir succ&#233;d&#233; &#224; son glorieux a&#238;n&#233;, le 8&#232;me bataillon de Chasseurs d'Orl&#233;ans, le 8e bataillon de chasseurs a &#233;t&#233; victime &#224; son tour de la &#171; purge militaro-administrative &#187; et a &#233;t&#233; dissous le 7 mai 1999. Les Chasseurs arboraient sur leur &#233;paule avec fiert&#233; le nom de Sidi-Brahim. De plus une c&#233;l&#232;bre marche militaire s'intitule &#171; La Sidi-Brahim &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Amicale de Sidi-Brahim - Courriel : amicale418&lt;span class='mcrypt'&gt; chez &lt;/span&gt;free.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://jose.castano.over-blog.com/2017/12/la-bataille-de-sidi-brahim.html" class="spip_out"&gt;http://jose.castano.over-blog.com/2...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le 1er REP</title>
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		<description>LA R&#201;VOLTE DU 1er REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES &#171; La m&#233;moire n'est pas seulement un devoir, c'est aussi une qu&#234;te &#187; (Commandant H&#233;lie de Saint-Marc - &#034; Les champs de braises &#034;) &#8230; 12 Novembre 1960 Une nouvelle consternante parvient dans les unit&#233;s parachutistes. Dans les Aur&#232;s, les fells ont surpris un groupe de combat du 1er REP &#224; sa descente d'h&#233;licopt&#232;res, faisant 11 morts et 6 bless&#233;s graves. 15 Novembre 1960 Dans la chapelle de l'h&#244;pital Maillot &#224; Alger, eut lieu la (&#8230;)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA R&#201;VOLTE DU 1er REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La m&#233;moire n'est pas seulement un devoir, c'est aussi une qu&#234;te &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Commandant H&#233;lie de Saint-Marc - &#034; Les champs de braises &#034;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8230; 12 Novembre 1960&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une nouvelle consternante parvient dans les unit&#233;s parachutistes. Dans les Aur&#232;s, les fells ont surpris un groupe de combat du 1er REP &#224; sa descente d'h&#233;licopt&#232;res, faisant 11 morts et 6 bless&#233;s graves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;15 Novembre 1960&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la chapelle de l'h&#244;pital Maillot &#224; Alger, eut lieu la c&#233;r&#233;monie militaire et religieuse en l'honneur des l&#233;gionnaires tomb&#233;s le 12. Ils allaient maintenant reposer comme tant d'autres dans cette terre d'Alg&#233;rie qu'ils avaient d&#233;fendue jusqu'&#224; l'ultime sacrifice et qui &#233;tait la leur d&#233;sormais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cimeti&#232;re de Z&#233;ralda &#8211;qui gardera &#224; jamais, dans son &#171; carr&#233; l&#233;gionnaire &#187; les d&#233;pouilles mortelles de ces soldats morts pour la France- l'aum&#244;nier de la 10&#232;me Division Parachutiste, le P&#232;re Delarue, bien qu'habitu&#233; &#224; conduire des l&#233;gionnaires &#224; leur derni&#232;re demeure, se sentait, devant tous ces cercueils, boulevers&#233;. Ce qui le mettait en rage, lui, pr&#234;tre, c'&#233;tait l'absurdit&#233; de cette mort si elle ne correspondait plus &#224; un sacrifice exig&#233; par la Nation. Onze cadavres inutiles et scandaleux&#8230; Onze cadavres de plus dans cette longue liste&#8230; Et sa d&#233;tresse, sa lassitude &#233;taient immenses, de cette guerre o&#249; des hommes valeureux payaient de ce qu'ils avaient de plus cher pour racheter l'incomp&#233;tence, la veulerie, les fautes et les palinodies de leurs gouvernants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous &#233;coutaient, muets et boulevers&#233;s, les derni&#232;res pri&#232;res douloureuses de l'aum&#244;nier. Des paroles simples lui venaient aux l&#232;vres. Il disait :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Vous &#233;tiez venus de tous les pays d'Europe o&#249; l'on aime encore la libert&#233; pour donner la libert&#233; &#224; ce pays&#8230; La mort vous a frapp&#233;s en pleine poitrine, en pleine face, comme des hommes, au moment o&#249; vous vous r&#233;jouissiez d'avoir enfin d&#233;couvert un ennemi insaisissable jusque-l&#224;&#8230; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, d'une voix forte, il ponctua en criant presque :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Vous &#234;tes tomb&#233;s au moment o&#249;, s'il faut en croire les discours, nous ne savons plus, ici, pourquoi nous mourons ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le clairon, gonflant ses joues et les veines de son cou, lan&#231;a vers les airs cette courte sonnerie saccad&#233;e : la sonnerie aux morts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Notre P&#232;re, qui &#234;tes aux Cieux&#8230; &#187; commen&#231;a le pr&#234;tre, de sa voix qui tremblait et qui n'avait pas son impassibilit&#233; habituelle. Et tandis que se continuait le Pater, chez ces grands enfants qui &#233;coutaient, recueillis, se refl&#233;tait un immense chagrin au souvenir de leurs camarades de combat. Chez certains, les yeux devenaient troubles comme sous un voile et, &#224; la gorge, quelque chose s'&#233;tranglait. Sur toutes ces t&#234;tes align&#233;es, flottait pour la derni&#232;re fois, l'ombre de ceux qui &#233;taient morts, parce que la France, une derni&#232;re fois, le leur avait demand&#233;. Et quand le pr&#234;tre, apr&#232;s un arr&#234;t, et la voix plus grave encore, pronon&#231;a les derniers mots de l'Ave Maria, d'une simplicit&#233; sublime : &#171; Sainte Marie m&#232;re de Dieu&#8230; priez pour nous, pauvres p&#233;cheurs&#8230; maintenant&#8230; et &#224; l'heure de notre mort &#187;, tout &#224; coup, sur les joues de ces hommes rudes que l'on qualifiait &#171; d'inhumains &#187;, de brusques larmes coul&#232;rent, qui jaillissaient rapides et press&#233;es comme une pluie&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;motion avait atteint un degr&#233; douloureux. La foule pleurait en silence communiant dans la douleur avec &#171; ses soldats &#187;, &#171; ses l&#233;gionnaires &#187;. Puis le nouveau chef du 1er REP, le Colonel Dufour, s'avan&#231;a &#224; son tour pour dire adieu &#224; ses hommes. Il &#233;num&#233;ra les noms de ceux qui ne feraient plus le chemin, tant r&#234;v&#233;, du retour dans leur foyer. Ces noms qui, bient&#244;t ne vivraient plus que dans le c&#339;ur des m&#232;res, &#233;murent le silence, cogn&#232;rent aux poitrines, b&#226;illonn&#232;rent les gorges et mouill&#232;rent de nouveau les yeux. Puis il termina par ces mots :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il n'est pas possible que votre sacrifice demeure vain. Il n'est pas possible que nos compatriotes de la M&#233;tropole n'entendent pas nos cris d'angoisse &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il salua ; les clairons sonn&#232;rent : &#171; Au drapeau &#187;. Les d&#233;tachements pr&#233;sent&#232;rent les armes et d&#233;fil&#232;rent, les yeux tourn&#233;s vers les tombes. Les visages graves, bronz&#233;s et maigres, recelaient toutes les tristesses cach&#233;es, toutes les tares et tous les deuils qui les avaient amen&#233;s l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous ne savons plus ici pourquoi nous mourrons&#8230; &#187; Ces paroles du p&#232;re Delarue allaient avoir un &#233;cho imm&#233;diat : il allait, sur le champ, &#234;tre banni d'Alg&#233;rie et exclu des unit&#233;s parachutistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois semaines plus tard, le Colonel Dufour fut relev&#233; de son commandement pour avoir exprim&#233; en public ses sentiments &#171; Alg&#233;rie fran&#231;aise &#187; et fut pri&#233; de quitter le sol alg&#233;rien avant le 9 d&#233;cembre 1960, date d'arriv&#233;e de de Gaulle &#224; Oran. Ecart&#233; de la L&#233;gion, affect&#233; aux FFA, (Forces Fran&#231;aises en Allemagne), (Offenburg), le Colonel Dufour choisira quelque temps plus tard la clandestinit&#233; et rejoindra, en Alg&#233;rie, les rangs de l'OAS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 8 Janvier 1961&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un &#233;v&#233;nement tout &#224; fait extraordinaire venait de se d&#233;rouler au 1er REP. Pour la premi&#232;re fois depuis le d&#233;but des guerres d'Indochine et d'Alg&#233;rie, des officiers de cette prestigieuse unit&#233; refusaient de partir en op&#233;ration. Ils se mettaient en gr&#232;ve ! Unanimement hostiles &#224; la politique alg&#233;rienne du g&#233;n&#233;ral de Gaulle, ils n'acceptaient plus de voir mourir leurs l&#233;gionnaires alors que l'ind&#233;pendance de l'Alg&#233;rie semblait in&#233;luctable. A quoi pouvaient d&#233;sormais rimer ces op&#233;rations incessantes et meurtri&#232;res &#224; l'heure o&#249; le chef de l'&#233;tat clamait qu'il voulait en finir &#224; n'importe quel prix avec le &#171; boulet alg&#233;rien &#187;. L'absurdit&#233; d&#233;passait les bornes. Ils avaient donc d&#233;cid&#233; de faire la &#171; gr&#232;ve de la mort &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un vent de panique souffla &#224; tous les &#233;chelons de la hi&#233;rarchie. Quoi ! La &#171; gr&#232;ve de la mort &#187; ? Impensable pour des hommes qui &#233;taient &#171; soldats pour mourir &#187; ! (1)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une pluie de sanctions s'abattit sur les r&#233;volt&#233;s qui furent mis aux arr&#234;ts et mut&#233;s imm&#233;diatement en M&#233;tropole. L'un d'eux, le Lieutenant Roger Degueldre fut affect&#233; au 4&#232;me R&#233;giment Etranger d'Infanterie mais il refusa de rejoindre son nouveau corps. Le 25 janvier 1961, il entra dans la clandestinit&#233;. Les d&#233;s de son destin &#233;taient jet&#233;s. Une l&#233;gende naissait&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A Z&#233;ralda, fief du 1er REP, le c&#339;ur n'y &#233;tait plus et les questions que posaient les cadres rescap&#233;s de la purge n'obtenaient aucune r&#233;ponse de la hi&#233;rarchie : le drapeau du FLN va-t-il flotter sur Alger ? Apr&#232;s avoir &#233;t&#233; vaincu sur le terrain, le FLN y sortira-t-il vainqueur ? Que vont devenir les Europ&#233;ens ? Et les Musulmans ralli&#233;s au drapeau fran&#231;ais, eux qui ont cru aux promesses de l'arm&#233;e ? Apr&#232;s l'Indochine, l'Alg&#233;rie&#8230; L'arm&#233;e sera-t-elle donc &#233;ternellement vaincue, &#233;ternellement parjure ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et de mains en mains l'on se passait une lettre. C'&#233;tait une missive vieille de 2000 ans. Le texte, rapport&#233; par Su&#233;tone, &#233;tait de Marcus Flavinius, centurion &#224; la 2&#232;me cohorte de la l&#233;gion Augusta. Destin&#233; &#224; son cousin Tertullus, il avait &#233;t&#233; &#233;crit en Numidie (ainsi que s'appelait l'Alg&#233;rie &#224; l'&#233;poque romaine) : &#171; Si nous devions laisser nos os blanchis en vain sur les pistes du d&#233;sert, alors que l'on prenne garde &#224; la col&#232;re des l&#233;gions ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La col&#232;re des l&#233;gions ! Elle se concr&#233;tisa le 22 avril 1961 avec le soul&#232;vement des plus belles unit&#233;s de l&#233;gion et de parachutistes&#8230; et se termina par la dissolution du 1er REP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jos&#233; CASTANO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;e-mail : joseph.castano0508&lt;span class='mcrypt'&gt; chez &lt;/span&gt;orange.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://jose.castano.over-blog.com/2018/03/le-1er-rep.html" class="spip_out"&gt;http://jose.castano.over-blog.com/2...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Pr&#233;monition</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Suzanne de Beaumont</dc:creator>


		<dc:subject>Lecteur</dc:subject>

		<description>PREMONITOIRE : 2 juillet 1962 &#034;...Que les Fran&#231;ais en grande majorit&#233; aient, par r&#233;f&#233;rendum, confirm&#233;, approuv&#233; l'abandon de l'Alg&#233;rie, ce morceau de la France, trahie et livr&#233;e &#224; l'ennemi, qu'ils aient &#233;t&#233; ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Fran&#231;ais d'Alg&#233;rie, de leurs familles, de nos fr&#232;res musulmans de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont &#233;t&#233; tortur&#233;s, &#233;gorg&#233;s, dans des conditions abominables, sans que rien n'ait &#233;t&#233; fait pour (&#8230;)

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&lt;a href="https://notrejournal.info/-Etats-d-ames-" rel="directory"&gt;Etats d'&#226;mes !&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://notrejournal.info/local/cache-vignettes/L126xH150/arton26381-1213b.jpg?1769700233' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='126' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;PREMONITOIRE : 2 juillet 1962&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
&#034;...Que les Fran&#231;ais en grande majorit&#233; aient, par r&#233;f&#233;rendum, confirm&#233;, approuv&#233; l'abandon de l'Alg&#233;rie, ce morceau de la France, trahie et livr&#233;e &#224; l'ennemi, qu'ils aient &#233;t&#233; ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Fran&#231;ais d'Alg&#233;rie, de leurs familles, de nos fr&#232;res musulmans de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont &#233;t&#233; tortur&#233;s, &#233;gorg&#233;s, dans des conditions abominables, sans que rien n'ait &#233;t&#233; fait pour les prot&#233;ger : cela je ne le pardonnerai jamais &#224; mes compatriotes la France est en &#233;tat de p&#233;ch&#233; mortel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle conna&#238;tra un jour le ch&#226;timent.&#034; &lt;br class='autobr' /&gt;
Mar&#233;chal Alphonse Juin&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il est le seul g&#233;n&#233;ral de la Seconde Guerre mondiale &#224; avoir &#233;t&#233; &#233;lev&#233; &#224; la dignit&#233; de Mar&#233;chal de France de son vivant, en 1952.&lt;br class='autobr' /&gt;
Acad&#233;mie Fran&#231;aise : Alphonse JUIN &#201;lu en 1952 au fauteuil n&#176;601&lt;br class='autobr' /&gt;
Grand-croix de la L&#233;gion d'honneur&lt;br class='autobr' /&gt;
Croix de guerre 1914-1918&lt;br class='autobr' /&gt;
Militaire&lt;br class='autobr' /&gt;
Mar&#233;chal de France&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Monte Cassino en Italie son action a &#233;t&#233; reconnue par les alli&#233;s, am&#233;ricains, anglais et russes, comme d&#233;terminante vers la victoire. C'est pourquoi il a &#233;t&#233; fait mar&#233;chal rapidement. Mais sa gloire faisait de l'ombre &#224; Charles de Gaulle. Les russes, alli&#233;s de De Gaulle, ont fait valoir leurs victoires sur les allemands, importantes certes, mais qui n'ont pas pr&#233;cit&#233; la marche vers la victoire comme l'action de Juin &#224; Monte Cassino.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Par contre les historiens mettent l'accent sur les femmes viol&#233;es par les tabors marocains dans ce village d'Italie. Ils parlent peu des femmes allemandes et de ce qu'elles ont subies de la part des alli&#233;s apr&#232;s leur victoire, surtout des russes &#224; Berlin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref c'est l'histoire moderne, vue par des universit&#233;s converties &#224; l'id&#233;ologie communiste. Cette manipulation de la r&#233;alit&#233; remonte tr&#232;s loin dans l'histoire de l'humanit&#233;. Pour ma part j'ai appris que Ramses II, le plus connus des pharaons de l'Egypte ancienne a r&#233;ussi &#224; faire croire pendant des mill&#233;naires &#224; une grande victoire militaire alors qu'en r&#233;alit&#233; il a subi une d&#233;faite cuisante et que ses ennemis n'ont pas envahi l'Egypte parce qu'ils n'&#233;taient pas pr&#234;ts pour le faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je constate que Charles De Gaulle a su servir d'un micro comme Rams&#232;s s'est servi des inscriptions sur tous les monuments d'Egypte, et que les russes sovi&#233;tiques ont r&#233;&#233;crit leur histoire &#224; leur fa&#231;on, et ont enseign&#233; cette m&#233;thode dans toutes les &lt;br class='autobr' /&gt;
universit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, de nos jours, la v&#233;rit&#233; se fait jour, beaucoup sur les r&#233;seaux sociaux, qui sont mis en accusation par une bonne partie de la presse. Il faudrait instaurer une censure sur les r&#233;seaux sociaux mais surtout pas sur la presse d&#233;j&#224; dans la main de magnats de la finance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il me semble que la mal&#233;diction du Mar&#233;chal Juin est en train de se r&#233;aliser, que la France est en train de dispara&#238;tre.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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