Notre Journal
Média d'infos géré par des PN et lisible par tout le monde. Sujets d'actualités et spécifiques à la communauté PN & HARKIS.
le : 4.09.2010
l'Algérie est née le 14 octobre 1839

Publié le jeudi 19 février 2009, par Jean Claude THIODET. - Lecture pendant 30 jours. Abonnez-vous !

 
pour aller voir les deux premiers panneaux de la FNACA : cliquez là Ce document exceptionnel a traversé les ages et les générations de ma famille depuis sa promulgation. Il est tout à fait (...)




Pour lire l'intégralité de cet article - vous devez être abonné(e) à NotreJournal - Cliquez ici pour en savoir + ! Optez pour l'offre d'essai à 2 euros par mois !
Partager
envoyer l'article par mail Envoyer par mail aux amis

Rubrique(s)
Thèmes




Améliorez NJ - Notez cet article !

Contacter Jean Claude THIODET - ses autres articles - Créer/Voir en PDF Enregistrer au format PDF
Répondre à cet article

Les commentaires des internautes

15 messages

l’Algérie est née le 14 octobre 1839
posté le 19 février 2009 par Ryad

Bonsoir.

Le document est assez exceptionnel car il fait partie de l’histoire, ceci dit le fait de vouloir toujours dire que "la France a inventé l’Algérie" chose que je ne partage pas, malgré que je ne nie pas que les français ont construits des ponts, des maisons et autres mais la question qui se pose pour qui ?…et si je pars de principe que la France a inventé l’Algérie comme vous le dites, alors qui a inventé la France ?.

Ryad d’Alger.
ze10ry@yahoo.fr

Note interne : ben les gaulois pardi ! Ce qui ne règle rien sur l’origine du nom d’Algérie.. et sur le passé avant..


l’Algérie est née le 14 octobre 1839
posté le 19 février 2009 par Marino

mais la question qui se pose pour qui ?…

Et Bien "mon petit Ryad" (âge de mon fils) !!!

1) Comment connaissez-vous "notre" langue Française, est-ce dans les écoles coraniques que vous l’avez apprise ?

2)

"la France a inventé l’Algérie

" : Comment nier que les Turcs (et même les maghzen( groupements hétéroclites d’Arabes, de Noirs, de Kouloughlis :métis de Turcs) et de Kabyles ) étaient là depuis 300 ans avant la France nomme ce territoir Algérie

Vous savez Ryad, je n’attends pas de réponse "logique" de votre part. Votre vaccination à la naissance laisse des traces, c’est bien dommage car vous meritez mieux.


l’Algérie est née le 14 octobre 1839
posté le 19 février 2009 par Ryad

A Madame Marino.

Petit je ne pense pas vu que je mesure presque 1m80 (rire), pour ce qui est mon âge j’ai 32 ans et je suis comme votre fils sans aucun problème, je vous dis même mère si vous voulez et j’en serai ravi.

J’aime les pieds noirs et c’est normal, comment peut on ne pas aimer des hommes et des femmes qui sont nés en Algérie en un mot des compatriotes, maintenant le pays existait avant 1830, je ne conteste pas le fait que les pieds noirs ou autres personnes ont développé le pays et dans tout les domaines mais pour dire inventé c’est un peu fort, en plus quand vous parlé des bienfaits de la colonisation, on mesure une chose sur est ce qu’elle est plus positive ou négative…selon vous la colonisation c’est positive ou négative ? je parle dans l’ensemble, maintenant moi je ne blâme pas les pieds noirs que j’aime parce qu’ils sont de chez nous et parce que ce que je sais qu’ils aiment le pays et qu’ils ne sont pour rien, ils sont eux aussi victimes de cette colonisation.

Le français je l’ai appris à l’école, j’avais une pro femme, je ne suis jamais allé dans une école coranique bien que j’aurai aimé vu que c’est ma religion mais…ensuite je me suis développé un peu avec le temps, comme j’ai appris tout seul un peu l’espagnol…

Bonne journée (je vais vous dire mère).
Ryad d’Alger.


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 20 décembre 2008 par Francis

A CHIBANI

Ce document est émouvant , merci de nous en faire profiter et félicitations de le posséder.
Francis


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 21 décembre 2008 par Jean Claude Thiodet

Merci de ton commentaire, cher Francis. C’est un peu à l’intention de RYAD que je l’ai remis en ligne, mais aussi pour tous ceux de nos lecteurs qui ne l’étaient pas encore lors de sa première publication . Bonne fin d’année et joyeux noël loin de chez nous. Chibatriste !!


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 19 juin 2007 par Jean-Claude THIODET

Je suis très sensible à ton message, chère Danièle. Après en avoir parlé avec le chef, compte tenu de la difficulté qu’il y a à lire cette magnifique cursive, je vais y adjoindre la transcription en PDF ; Gros bisous ! Chibani


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 20 juin 2007

Et moi, je dis que tu as une grande chance, Chibani de posséder tous ces documents ! ce qui est sympa de ta part, c’est de nous en faire profiter.

Merci ! merci…

GG


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 27 juin 2007 par krist d’oran

En 1830, la monarchie de Juillet hérite des conquêtes réalisées en Algérie par la Restauration finissante et qui cherchait dans l’aventure coloniale un peu de gloire militaire dans l’espoir de reconquérir quelque popularité. Louis-Philippe aurait probablement renoncé à ce legs encombrant, dont la conservation mobilise des moyens militaires importants à un moment où le nouveau régime est vivement attaqué de l’intérieur. Mais il doit flatter les sentiments patriotiques en France, notamment ceux de l’aile gauche de ses partisans. Au départ, le roi des Français souhaite donc le maintien du statu quo en Algérie, c’est-à-dire une occupation française limitée à quelques enclaves côtières : Alger, Bône, Bougie, Oran, Arzew et Mostaganem.

Mais, alors que les autres colonies relèvent du ministère de la Marine, celles-ci sont placées sous la supervision du ministère de la Guerre, dirigé à partir de novembre 1830 par le maréchal Soult. Ce dernier va s’intéresser de près à ces possessions françaises. Il organise sur place des unités militaires spécialisées, adaptées au pays – spahis, zouaves, chasseurs d’Afrique, bataillons d’Afrique – et crée les « bureaux arabes », conçus par le général Trézel et mis en œuvre par le capitaine de Lamoricière.

La haute hiérarchie militaire pousse ainsi à un renforcement de la présence française en Algérie. En juin 1833, le maréchal Clauzel – qui avait été gouverneur de l’Algérie en 1830-1831 – plaide, à la tribune de la Chambre des députés, pour la colonisation de l’Algérie, dont il affirme qu’elle ferait autant pour la prospérité de la France que la conquête de l’Inde a fait pour celle du Royaume-Uni. Interpellé, Soult dément que le gouvernement aie la moindre intention d’entreprendre cette opération, mais il ajoute qu’il en laisserait volontiers la réalisation à des entreprises privées concessionnaires.

Après la nomination du général Drouet d’Erlon comme gouverneur général des possessions françaises du Nord de l’Afrique, en juillet 1834, la situation des enclaves françaises en Algérie est rendue précaire par les ambitions du bey de Mascara, l’émer Abd El-Kader qui, fort du traité qu’il a conclu avec le général Desmichels le 26 février 1834, étend en 1835 sa domination dans le Titteri, au centre de l’Algérie, depuis le Maroc jusqu’aux confins du beylicat de Constantine.

En juin 1835, Abd El-Kader attaque une tribu de l’Oranais qui s’est placée sous la protection de l’armée française. Cette dernière, commandée par le général Trézel, riposte, mais elle est décimée dans une embuscade au défilé de la Macta le 28 juin 1835. À la suite de ce désastre, Drouet d’Erlon est rappelé et remplacé par le maréchal Clauzel, qui revient en Algérie comme gouverneur général.

L’armée du maréchal Clauzel, dans laquelle combat le duc d’Orléans, venge l’affront de la Macta par une opération punitive réussie sur Mascara en décembre 1835, puis sur Tlemcen en janvier 1836. Mais les effectifs sont insuffisants pour occuper ces deux villes, et l’armée doit se replier sur Oran sans faire aucune conquête durable. Le général Bugeaud inflige ensuite de lourdes pertes aux troupes d’Abd El-Kader à la Sikka, près de Tlemcen, le 6 juillet 1836. Avec 7 000 hommes, Clauzel tente ensuite de s’emparer de Constantine, mais il échoue le 24 novembre et rentre à Bône le 1er décembre, en ayant perdu officiellement un millier d’hommes.

Article détaillé : Expédition de Constantine de 1836.
À la suite de cet échec, Clauzel est rappelé en février 1837 et remplacé par le général Danrémont, à qui le président du Conseil, le comte Molé, donne les instructions suivantes : « Le but que le gouvernement se propose n’est pas la domination absolue de la Régence. Ce que la France a surtout en vue, c’est son établissement maritime […], la sécurité de son commerce […], l’accroissement de son influence dans la Méditerranée. La France a surtout intérêt à être maîtresse du littoral. Le reste doit être abandonné à des chefs indigènes. »[1]

C’est dans cet esprit que Bugeaud conclut avec Abd El-Kader, le 30 mai 1837, le traité de Tafna qui ne mentionne la souveraineté française que sur les enclaves côtières, quitte à paraître abandonner tout le reste du territoire à l’émir.

À l’été 1837, Louis-Philippe Ier et le chef de son gouvernement, le comte Molé décident une nouvelle expédition sur Constantine, à un moment où, avec la consolidation de la monarchie de Juillet et le rétablissement de la prospérité économique, le roi envisage une dissolution de la Chambre des députés. Comme Charles X en 1830 avec l’expédition d’Alger, le roi des Français cherche à obtenir un meilleur résultat aux élections en offrant au pays un peu de gloire militaire et en vengeant l’échec de l’expédition de 1836.

Article détaillé : Expédition de Constantine de 1837.
L’armée française part de Bône le 1er octobre. Le 13 octobre, l’assaut victorieux est commencé par le général Danrémont, qui est emporté par un boulet, et achevé par son successeur, le général Valée. Ce dernier est élevé à la dignité de maréchal de France le 11 novembre et nommé gouverneur général de l’Algérie le 1er décembre
.

En septembre 1838, au terme d’une longue négociation avec Louis-Philippe, le pape Grégoire XVI accepte la création d’un évêché à Alger. Pour la monarchie de Juillet, il s’agit d’éviter un vicariat apostolique relevant à Rome de la Congrégation pour la propagation de la foi et confié à une congrégation religieuse. Mais cette décision, qui entraîne l’application à l’Algérie du régime concordataire, est aussi la première étape vers la francisation du territoire.

À l’automne 1839, le duc d’Orléans, fils aîné du roi, part pour l’Algérie pour réaliser, avec le maréchal Valée, la prise de possession par la France de la partie intérieure du pays, entre Constantine et Alger. Partie de Constantine le 16 octobre, trois jours après le deuxième anniversaire de la prise de la ville, la fameuse chevauchée gagne Alger le 2 novembre en passant par Sétif et le défilé des Portes de Fer.
Abd-el-Kader y voit une violation du traité de Tafna et déclenche la guerre sainte contre les Français. S’enclenche ainsi une escalade qui aboutira à l’occupation totale de l’Algérie par la France. Dès la fin de 1839, l’émir lance des raides meurtriers sur la Mitidja.

Redevenu chef du gouvernement au début de 1840, Adolphe Thiers, pour se démarquer de ses prédécesseurs et conquérir un peu de gloire pour redorer le blason de la monarchie de Juillet, dénonce la politique consistant à limiter l’occupation française aux enclaves côtières en abandonnant de fait l’intérieur des terres à l’émir, et se livre à une critique sévère du traité de Tafna. Pour lui, la France n’aura la paix en Algérie qu’en soumettant entièrement le territoire ; ce faisant, elle peut faire une excellente affaire, puisque le pays était riche et prospère au temps de l’Empire romain. Louis-Philippe épouse cette conception car il a compris que l’Algérie forme un terrain idéal sur lequel ses fils peuvent cueillir les lauriers militaires qui consolideront le prestige de sa dynastie. Le roi et son gouvernement vont donc braver les oppositions de ceux qui, à droite comme à gauche, craignent de voir l’armée engagée sur un théâtre lointain et contestent la valeur économique de l’Algérie.

Pour accomplir son dessein, Thiers pousse le général Bugeaud, qui présente l’inconvénient d’être furieusement impopulaire auprès de la gauche, pour qui il est l’homme du massacre de la rue Transnonain, comme auprès des légitimistes, qui voient en lui le geôlier de la duchesse de Berry à Blaye, mais qui passe pour un spécialiste du dossier algérien. Au départ réservé, Bugeaud s’est convaincu de la nécessité d’une colonisation jusqu’aux limites du désert. Louis-Philippe, qui se méfie du général en qui ses fils voient un rival potentiel, finit par se laisser convaincre et nomme Bugeaud gouverneur général de l’Algérie le 29 décembre 1840, alors que Thiers a quitté le pouvoir depuis quelques mois.


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 27 juin 2007 par krist d’oran

chibani est-ce ton quadri-aïeul historien ?

L’auteur : Pellissier de Reynaud (Henri-Jean-François-Edmond), historien algérien, né vers 1800, entra sous la Restauration à l’école de Saint-Cyr et fut attaché, comme officier d’état-major général, à l’expédition d’Alger. Chef du bureau arabe de cette ville de 1833 à 1835, il remplit ensuite le poste de consul de France à Malte et celui de chargé d’affaires à Tripoli. En 1852, il fut nommé consul général à Bagdad. On a de lui : Annales algériennes (1836-1839, 3 vol. in-8°) dont il fit paraître en 1854, une nouvelle édition continuée jusqu’à la chute d’Abd-el-Kader ; c’est un des ouvrages les plus importants sur l’histoire des quinze premières années de la conquête. Mémoires historiques et géographiques (1845, in-8°), faisant partie de l’ Exploration scientifique de l’Algérie , publication à laquelle l’auteur a pris une part très active et où il a inséré aussi sa traduction d’une Histoire d’Afrique arabe , en ligne sur ce site (1845, in-8°) ; Description de la régence de Tunis (1853, in-8’), etc. Il est mort à Paris le 16 mai 1858.

La première édition : « Lorsque je commençai, en 1836, la publication des Annales Algériennes , mon intention était d’en faire une sorte de revue annuelle ou bisannuelle, divisée en deux parties, l’une purement historique, l’autre composée d’articles et documents détachés relatifs aux questions pendantes à l’apparition de chaque volume. L’ouvrage se poursuivit sous cette forme jusqu’en 1839. Mais des circonstances sans intérêt pour le lecteur et que, par conséquent, je dois passer sous silence, m’ayant depuis empêché de continuer cette publication, je me bornai, dans les années suivantes, à faire provision de matériaux, afin d’être en mesure de la reprendre plus tard. » « Plusieurs ouvrages ont été publiés sur l’Algérie depuis la première édition des Annales Algériennes, qui y ont été largement mises à contribution. Je ne m’en plains pas ; cependant je dois rappeler à ceux qui, venant à lire mon livre après avoir lu une Histoire de l’Algérie ancienne et moderne, imprimée avec luxe et ornée de gravures, reconnaîtraient des pages entières qui leur auraient déjà passé sous les yeux, que ce n’est pas moi qui suis l’emprunteur : ces passages sont textuellement pris dans ma première édition. Cette manière d’écrire est assurément commode pour ceux qui l’emploient ; mais j’avoue que j’aime mieux en subir qu’en faire l’application. »
Deuxième édition : « De 1839 à 1854, la première édition s’est épuisée, de sorte que depuis plusieurs années elle n’est plus dans le commerce. Dans cet état de choses, au lieu d’ajouter un ou deux volumes à cette première publication, je me suis déterminé pour une nouvelle édition des Annales Algériennes, en les continuant jusqu’à la chute d’Abd-el-Kader. Seulement, j’ai mis à la suite des Annales, qui s’arrêtent en 1847, un appendice qui mettra parfaitement le lecteur au courant des affaires de l’Algérie, depuis la chute du célèbre Émir, et lui en fera connaître la situation exacte en 1854. Cet appendice contient en outre trois mémoires sur les mœurs, les institutions sociales, la religion des habitants du nord de l’Afrique, et sur les causes qui firent disparaître le Christianisme de cette contrée.
J’ai habité l’Algérie, à peu près sans interruption, depuis 1830 jusqu’en 1842, soit comme officier d’état-major, soit comme directeur des affaires arabes, soit comme membre de la Commission scientifique créée en 1839. Depuis, j’y ai fait de fréquents voyages et n’en ai jamais été fort éloigné, ayant rempli des fonctions consulaires dans la Régence de Tunis et à Tripoli ; enfin, j’y ai entretenu jusqu’à présent de bonnes et nombreuses relations et y ai toujours eu plusieurs membres de ma famille. J’ai donc été en position de voir et d’apprendre beaucoup de choses. »


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 27 juin 2007 par krist d’oran
le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 4 juillet 2007

Ben oui ! C’était le grand père de ma grand mère paternelle, Marie Thiodet née GAND, et dont la mère était Thérèse Pelissier de Reynaud, née à Alger, 10 rue de la LYRE le 31 décembre 1836, déclarée en mairie d’Alger le 15 janvier 1837 !!Chibani


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 6 juillet 2007

Bonjour Krist d’oran. Elles sont très jolies ces photos du vieil Alger.Chibani


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 31 juillet 2007 par Jean-Claude THIODET

Je comprends mal ce qui a pu pousser Krist d’Oran à faire ce commentaire , d’une longueur et d’une richesse impressionnantes à la suite de la production de mon document consacrant la naissance de l’Algérie.

Il m’aurait paru bien plus "efficace" sur le plan de la lecture, comme sur celui de la structure du journal qu’elle en fasse un article "à part entière, avec des images , puisqu’elle en a, et tout le toutim.

Il est peut-être encore temps ! CHIBANI


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 1er juin 2008 par jean claude thiodet

Je me crois autorisé à apporter une précision (il y en a d’autres d’ailleurs) au commentaire de KRISS d’Oran à la suite de ma publication concernant la naissance de l’Algérue française. Edmond Pelissier de Reynaud est né très exactement le 1er janvier 1798 à Tournon, en Ardèche. Il était le fils de jean François Edmond, né à Crans, dans les Bouches du Rhone. Après avoir été militaire, celui-ci devint juge au tribunal de Carpentras. Ayant épousé Ursule Jeanne Henriette de Rainaut, , née à Salon, il obtint par ordonnance royale de Louis XVIII le droit d’ajouter à son nom celui de son épouse et s’appela par la suite Pelissier de Rainaud. Il faut tout de même rappeler que la famille Pelissier de Crans, dont existent encore des descendants dans cette petite ville étaient de qu’on appelait des "petits seigneurs". L’un d’eux fut guillotiné à Marseille en 1793 !!! Peut être était il un peu de droite !!!!!!

Pour ceux que cela pourrait intéresser, et pour quelque raison que ce soit, je possède la filiation complète des Pélissier depuis 1606, grâce à ma cousine Jacqueline de Chancel, qui descend comme moi de Edmond Pelissier de Rainaud et se trouve sur cet arbre au même niveau que moi.

Cela, naturellement pour la petite histoire !!!


le 14 octobre 1839, est née l’ALGERIE
posté le 19 juin 2007

Ce document est la plus belle preuve qui puisse être donnée aux détracteurs des bienfaits de la colonisation .

Il prouve que la France a bel et bien contribué à l’essor de l’ Algérie ……….. à commencer par lui donner son nom !!!!

Merci Chibani pour ce beau cadeau.

danièle




SPIP | APICOM | UI JQuery | MédiaGesTion©2010 | SlideDeck | | Plan du site | Charte | Contact