Lorsque le comportement indélicat du député- fondateur de SOS racisme jette le discrédit sur une association aussi connue que celle-ci, il faut reconnaître que ça ravive les doutes des donateurs.
Ce n’est qu’une enquête préliminaire pour des faits présumés. Tout est encore possible : " le pire comme le blanchiment " donc, restons prudents.
Il n’empêche que depuis hier, 19 décembre 2008, un vent de Simoun souffle sur des associations bien connues de tous, dont Julien Dray, né le 5 mars 1955 à Oran, député du PS , administrateur et avocat de SOS racisme notamment, fait les frais.
A qui faire confiance me direz-vous ?
Ce coup de chaleur vient de "l’organisme anti blanchiment du ministère des finances" qui a soulevé l’affaire dès le 28 novembre dernier, après avoir constaté que des mouvements de fonds suspects entre les comptes des deux associations régies par la loi de 1901 - SOS et la Fidl - et le compte personnel de J. Dray.
"Tracfin" auraient chiffré la somme de ces "détournements" à plus de 350 mille euros. Somme qui aurait transité sur les comptes de deux employés de ces associations avant que de finir sur celui de Dray.
Quand on sait que tous ces gens bien-pensants font des procès à tout va et qualifient de racisme tous ceux qui ne sont pas de leur "couleur".


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