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Accueil du site > INFORMATIONS - ACTUALITES > Que se passe-t-il et où ? > Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris

Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris ECOUTE réservée aux abonnés

vendredi 27 mars 2009, par François PAZ - Lecture réservée abonnés (en cours)

Sous un ciel gris et bas, balayée par un vent glacial, la commémoration des victimes du 26 mars 1962 à Alger est venue nous rappeler, combien 47 ans encore, le souvenir de ce drame est encore vivant en nous. La haute tenue de cette cérémonie, dans le souvenir, l’émotion, le respect et la dignité, prouve la sincérité de l’indélébile chagrin.

Le cortège, dérogeant à la règle, est venu de plus près, longeant la place de l’Etoile, et arrivant face à l’Arc de triomphe, drapeaux en tête, suivis des porteurs de gerbes bleu, blanche et rouge.

Suivait la petite foule des sympathisants, venus se recueillir en souvenir des victimes.

Et comment ne pas avoir en tête, ces images montrant ces personnes étendues sur le sol d’Alger, femmes, enfants, adultes, vieillards, sacrifiés à l’autel des illusions perdues ?

Comment, devant ces monuments, ne pas avoir en tête, l’ignoble indignité de cette tuerie, assumée de sang froid par un pouvoir indigne ? Comment oublier ?

Alors, les gerbes ont été déposées pour les victimes de cette journée, dont seuls les Pieds-Noirs et les Harkis, entretiennent le souvenir. Monsieur Claude Rochette, et le général Combette ont symboliquement ravivé la flamme, qui prend dans ce cas précis, une signification particulière.

La sonnerie aux morts, triste, grave, salut solennel, sonnait sous la voûte de l’Arc, dans un impressionnant silence. Puis, le Général Combette, a entonné la Marseillaise, reprise aussitôt, par les participants à cet hommage, suivie des Africains, dans cette ardeur ancienne, qui caractérise notre hymne.

Salut au drapeau , l’hommage se termine.

Certains prennent la direction de Saint Nicolas du Chardonnet, où un office religieux, clôturera dignement, cette journée du souvenir.

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13 Messages de forum

  • 12467 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris 27 mars 2009 19:24, par francis

    Bonsoir

    Merci pour ce reportage et ces photos poignantes de notre Honneur et de notre Malheur.

    *Dans le Désintéressement évident et palpable d’une grande majorité de NOTRE PAYS.

    Quelle tristesse d’être autant délaissé—Toutes les misères du monde non en fait réellement pas le même prix !

    Francis

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    • 12474 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris 28 mars 2009 08:05, par cloarec raymond

      francis

      vous n etes pas delaise et vous ne le serez pas tant que des bonnes volontes de toutes tendances dont la f n a ca auront le merite de celebrer nos vos morts meme si certains ont le rejet de cette date LE 19 MARS elle a pourtant le merite de ne pas vouloir oublier ceux qui pensent pouvoir faire mieux a une date qui leur conviennent personne ne l ai empeche car plus nous seront a vouloir commemorer plus les pieds noirs seront credibles et respectes.

      que tous contestataires a la date du 19 MARS se reunissent en association pied noir et cree leur dates et leur commemoration ca en fera une de plus et la au moins nous nous garantirons la perpetuite du souvenir si en plus nous savons la transmettre a nos enfants…….pour l instant nous n en prenons pas le chemin ? ;; ;; ;; ;;de la faute a qui ? des pieds noirs ;; ;en PARTICULIER.

      raymond cloarec qui dit bravo la F N A C A tant que les contestataires seront capablent de nous prouver qu ils peuvent faire mieux qu eux ;; ;; ;; ;la critique est facile mais l art est difficile ;; ;; ;; ;; surtout pour ceux qui ne savent que critiquer.

      raymond cloarec non adherent a la F N A C A mais approuve leur initiatives en attendant que les contestataires me prouvent qu ils peuvent faire mieux.

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      • 12536 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris 29 mars 2009 15:33, par castelin michel

        Bonjour M.CLOAREC et à tous,

        je ne suis pas certain que nous devions continuer la polémique.

        Notre but doit être de nous réunir fraternellement, au-délà de nos divisions, pour transmettre à nos enfants et descendants (combien de temps nous reste-il ?) une image de cohésion.

        Entretenir des rivalites d’associations ne me parait pas une bonne solution.

        Soyons davantage rassemblés PN-AC-Harkis de toute obédience, de tout bord et de toute sensibilité pour montrer que notre drame- inoubliable- devrait, doit, à la fin des fins trouver un épilogue sur cette bonne, noble et sainte Terre de France.

        Castelin Michel

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        • 12539 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris 29 mars 2009 16:13, par christianrenepacaud

          Bonjour : le massacre des Harkis , je ne parle pas des Harkis de France,mais ceux abandonnés là - bas . Vous pouvez faire circuler , j’ai juré dene rien leur refuser .

          Ils seraient eux - aussi des A.C. sur notre sainte Terre de France . J’ai combattu deux ans avec eux , j’avoue ne pas comprendre … "Les supplices qui précédent la mort sont d’une cruauté inouïe et peuvent durer plusieurs heures, quelquefois plusieurs jours : corps ébouillantés, dépecés, enterrés ou brûlés vifs, énucléations, membres découpés en lanières et salés, anciens combattants contraints d’avaler leurs médailles avant d’être brûlés vifs dans le drapeau français…. Selon des témoignages rapportés par Camille Brière (2) "certains harkis furent crucifiés sur des portes, les yeux crevés, le nez et les oreilles coupés, la langue arrachée, systématiquement émasculés… D’autres furent dépecés vivants à la tenaille, leur chair palpitante jetée aux chiens… Quant aux familles, voici ce qui les attendait : des vieillards et des infirmes étaient égorgés, des femmes violées puis éventrées, des nourrissons, des jeunes enfants avaient la tête écrasée contre les murs sous les yeux de leur mère…" Dans un compte-rendu destiné à sa hiérarchie, M. Robert, sous-préfet en poste à Akbou, arrondissement situé en Kabylie, dresse de façon précise et détaillée la chronique macabre des exactions - supplices, assassinats, enlèvements, viols collectifs, enfermement dans des camps - subies par les harkis et leurs familles dans sa circonscription après le cessez-le-feu du 19 mars 1962, jusqu’à la fin décembre 1962. Il note parmi les victimes "la proportion non négligeable de civils qui est de l’ordre d’un tiers, constitué d’élus de tous rangs, de chefs de villages, d’anciens combattants…" (3). S’agissant d’un document officiel, établi par un haut fonctionnaire concernant des faits dont il a été amené à avoir connaissance dans l’exercice de ses fonctions, il ne peut être soupço nné d’exagération." Serein

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          • Bonjour Christian : il va falloir écrire un article sur le génocide des Harkis restés en Algérie : Suite aux Accords d’Evian

            Les accords d’Évian

            À la suite de l’infléchissement de la politique française vers l’indépendance algérienne à partir de 1961, commencèrent la démobilisation et le désarmement des supplétifs. Les Accords d’Évian signés le 18 mars 1962 ne prévoient aucune disposition particulière quant à la protection ou l’avenir des loyalistes et de leurs familles, qu’ils soient Pieds-noirs, Juifs séfarades ou harkis, mais incluent une amnistie pour les actes effectués et les opinions émises avant l’indépendance.

            Les harkis sont désarmés par l’Armée française (repliée dans ses garnisons) qui laisse le territoire au F.L.N. Pendant une brève période, le nouveau pouvoir s’abstient de toute répression vis-à-vis des pro-Français, et à Paris le gouvernement, dirigé par Charles de Gaulle, limite fortement le nombre de ceux qui peuvent se replier sur la France.

            Le président de la République, le général de Gaulle, est réticent au transfert des harkis en métropole. Attaché à une vision conventionnelle de la France, celle de Jules Ferry et de Jules Michelet, il craint que le pays ne perde son identité en recevant un trop grand nombre de musulmans. Quant aux communistes, très influents dans la gauche française, ils assimilent les harkis à des « collabos » et ne s’affligent aucunement de leur sort.

            C’est ainsi que les officiers reçoivent l’ordre de désarmer les harkis. Pour vaincre la méfiance de leurs subordonnés, beaucoup usent du prétexte d’une inspection de routine. Ils les livrent sans armes à la vindicte des autres musulmans. Le ministre des Affaires algériennes, Louis Joxe, interdit formellement l’embarquement des harkis sur les navires à destination de la métropole.

            Comme il était à prévoir, les harkis restés en Algérie vont affronter la vengeance des vainqueurs. Les chiffres avancés par l’historien Charles-André Ageron sont de 50.000 harkis massacrés par les Algériens dans les semaines qui suivent la proclamation du « cessez-le-feu ». Quelques rares témoignages font état de cruautés infinies. Mais leur évocation va demeurer taboue en France jusqu’à la fin des années 1990.

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            • 12547 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris et aux Harkis tués par le F.L.N 29 mars 2009 20:56, par christianrenepacaud

              Bonsoir .

              Tout le monde est au courant au sujet des Harkis . Le 19 mars le caporal - chef X (pas celui Président d’une certaine association lui aussi caporal - chef ) Serein le Capitaine nous renvoie dans le village . Je lui réponds étant de faction avec mon F.M BAR ( fusil mitrailleur de la guerre de 14 - 18 ) : vous êtes fous , ils vont vous tuer . Non m’a - t -il répondu , ils nous battront , car ils vous craignent , puis quand vous partirez ils nous tueront . Effectivement le soir , toujours de faction ( nous sortions toutes les nuits , ou 4 heures ( nuit ou jour )) au sommet d’une tour que nous avions construit dans une ferme) il avait le visage tuméfié . Un autre est venu me dire : ou le capitaine m’emméne en France , ou ils est mort . Il avait avec lui un P.M ( pistolet mitrailleur ) . Mais j’avais déjà eu un avant - goût . Toujours vigilant , j’avais dit un jour à un Harki au cours d’une patrouille de jour : si nous perdons la guerre , vous irez casser des cailloux dans le désert . Affolé il était allé voir le sergent F.S.N.A ( Français de souche nord - africaine , c’est comme cela que la France les appelaient ) en lui disant Serein a dit . Il m’a répondu en me regardant avec ses yeux bleus : il a raison , quand nous avons quitté l’Indo nous avons abandonné les Indochinois . Ceux qui s’accrochaient aux camions recevaient des coups de crosse de fusils . J’ai ajouté : casser des cailloux dans le désert , dans le meilleur des cas .Je les revois dans la cour , il y en avait six du Bachaga Boualem . Marino vous pouvez lire la lettre de " Voltaire " tout malheureusement y est : " Le massacre des Harkis " . Lors de la grève de la faim des Harkis , j’ai participé à Toulon . Un Harki m’a dit : nous étions 700 et plus de 690 ont été enterrés vivants dans des tranchées .Plus tard un Commandzant français m’a délivré avec ma famille , mais lui ( le Commandant ) a perdu la vie .Serein

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              • 12550 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris et aux Harkis tués par le F.L.N 29 mars 2009 21:30, par christianrenepacaud

                Dans le massacre des Harkis le FLN et l’ALN n’ont été que le bras armé . Les commanditaires étaient ailleurs , et leur rage de nous avoir vu échapper à leurs plans ( aux commanditaire nous poursuit encore .Patience , patience … la roue tourne commeon dit , mais nous contrairement à eux n’avons aucune idée de vengeance … Nous n’avons plus le choix , la revanche est inévitable . Serein

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    • 12475 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris 28 mars 2009 08:36, par Geneviève LEMMER

      Une amie qui vient quotidiennement lire Notre Journal m’écrit ce matin :

      Ecoeurée parce que cela se fait dans l’indifférence générale, alors que quand il s’agit de célébrer les "victimes " de la station de métro Charonne il y a foule, médias, politiques et tout le "bataclan". Pour les notres : Rien et personne !!!

      Pour nous, seulement ceux de chez nous qui restent encore fidéles et perpétuent le souvenir… Oû sont donc les célébrités si promptes à venir "manifester" pour la tolérance et l’anti-racisme ??? Les Roger Hanin, Macias, Timsit, Bruel, et bien d’autres pourtant soit-disant "pieds-noirs" et qui, pour certains sont originaires d’Alger !!!!

      En effet, c’est une honte. Et dans 10 ans, dans 20 ans ? plus personne ne se souviendra.

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      • 12481 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris 28 mars 2009 13:31, par Marino

        Courage Geneviève :

        Pour les notres : Rien et personne !!! Pour nous, seulement ceux de chez nous qui restent encore fidéles et perpétuent le souvenir…

        - Voir aussi cet article pour les textes

        - et ici les photos

        - Nous allons nous faire entendre !! Nous arriverons à faire (enfin) une coalition P.N et Harkis (il suffit d’un Tam-Tam et comme les Cocos nous apprendrons à nous servir d’Internet pour diffuser Nos Infos et non de l’Intox "Au service d’un cadavre" : U.R.S.S

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      • 12541 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris 29 mars 2009 17:56, par Momon

        Bien vue Geneviève ! eh oui nous ne sommes pas comme les autres ,nous sommes considérés un peut comme des étranges , venue d’un pays que la France à oubliée .Quand aux célébrités que vous nous citez , ils ne s’intéresse pas du tout à ces cérémonies qui nous touchent beaucoup . Pour eux c’est le " Portefeuille " qui est PRIORITAIRE ! il y a qu’a voir leurs origines , Sans racisme bien entendu !

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      • 12542 - Hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Paris 29 mars 2009 18:56, par jeanlouismartinez

        Castel, lui qui est de Bab-El-Oued, n’a jamais failli. Il a toujours défendu notre cause et en particulier les victimes du 26 mars 1962. Le pire c’est Bedos, mais il faut reconnaître que pour percer dans ce milieu il vaut mieux renier ses origines PN. Voyez jusqu’ou notre mémoire peut être bafouée : Au moment où le sympathique Jean-Paul Belmondo né en 1933 à Neuilly-sur-Seine, entrait dans les dictionnaires "Larousse", "Le Robert", disparaissait bizarrement son père Paul, sculpteur de renommée mondiale, né à ALGER le 8 Août 1898. Et pourtant Paul Belmondo figurait sur ces dictionnaires depuis belle lurette. (être né à Alger pendant la période Française est-il une tare ?) Apparemment oui pour les tenants de la pensée nauséabonde unique.

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