Monsieur Goasguen ose aborder un sujet qu’il qualifie lui-même de tabou, remplissant ainsi son contrat d’élu.
Élu courageux, enfin presque, puisqu’il ne se hasarde tout de même pas à appeler chat, un chat. Il choisit de se référer au langage feutré imposé par l’oligarchie européenne de Bruxelles, que nombre de peuples de l’Union réfutent de plus en plus fortement.
Monsieur le député Goasguen, pourquoi dire, et écrire, [des] "personnes qui sont en situation irrégulière",
quand la langue française possède un mot tout à fait adéquat, qui vous permet d’éviter toute circonvolution : des clandestins.
Une fois le mot juste posé, l’évidence apparaît, dans toute sa réalité :
nous accordons à des clandestins, c’est à dire à des gens qui ont commis un délit, ont bafoué nos lois, et par conséquent sont des délinquants, non seulement des droits (!), mais, pardessus le marché, des droits non-acquis !
J’aimerais bien, Monsieur le député, que vous nous expliquiez la légalité de cette égalité à tout crin, financée par les dindons de la farce ; le peuple français.
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