d’autres répliqueront que l’attitude de cette jeunesse dépravée est la conséquence d’un laisser-aller de la société, que l’État en fait déjà beaucoup, que le racisme est plutôt anti-Blanc, que la peur s’installe ; et les Français ne se sentent plus dans leur pays
Les trafics, véritables "poules aux oeufs d’or" des cités.
À peine démantelé, le réseau du Castellas s’était reformé à La Solidarité
"La cité, c’est une jungle, image un policier. Les couloirs remplacent les sous-bois et les immeubles, les arbres. Ceux qui y habitent en connaissent les moindres recoins. Ils peuvent nous semer et nous piéger facilement". Et "l’étranger" est vite repéré.
Notamment grâce aux guetteurs qui arpentent "leur quartier" en scooter, et sifflent en cas "d’intrusion".
En pleine interpellation au Castellas, une jeune femme sollicitait sa voisine pour lui garder plusieurs valises, à "la valeur marchande de 150000€".
Dans la soirée, deux hommes étaient venus récupérer la drogue et l’avaient répartie entre différents appartements de La Solidarité. De gré ou de force !
* Source : La Provence Publié le lundi 21 septembre 2009
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