LES PRÉCEPTES FONDAMENTAUX DE L’ÉCONOMIE
Nous récoltons tous les jours, en France, les fruits empoisonnés d’un État qui ne joue plus son rôle et n’assume plus ses missions. Comme l’État est un agent crucial de la société, c’est toute la société – y compris ses institutions et son économie – qui souffre de la défaillance d’un secteur public qui s’arroge le monopole dans des domaines vitaux de notre économie.
Précepte 1. Intérêt personnel : Personne ne dépense l’argent des autres avec autant de soin que le sien propre ; il est donc facile d’être généreux avec l’argent des autres alors que l’on a tendance à être rationnel avec le sien.
Précepte 2. Croissance économique : La clé de l’élévation du niveau de vie est de développer l’épargne, la formation de capital, l’éducation et la technologie.
Précepte 3. Commerce : Lors de tout échange volontaire, quand ils disposent d’une information précise, l’acheteur et le vendeur sont tous les deux gagnants ; de ce fait, une augmentation du commerce entre individus, entre groupes ou entre pays est profitable aux deux parties.
Précepte 4. Concurrence : Étant donné la réalité universelle des ressources limitées et des demandes illimitées, la concurrence est un fait universel qui ne peut être abolie par décret gouvernemental. Mais, la concurrence n’exclut pas la coopération.
Précepte 5. Coopération : Puisque la plupart des individus ne sont pas autosuffisants, et que presque toutes les ressources naturelles doivent être transformées pour devenir utilisables, les individus – travailleurs, propriétaires, capitalistes et entrepreneurs – doivent travailler ensemble dans le but de produire des biens et services de valeur. Mais, la coopération n’exclut pas la concurrence.
Précepte 6. Division du travail et avantage comparatif : Les différences de talents, d’intelligence, de savoir et de propriété conduisent à la spécialisation et à un avantage comparatif détenu par chaque individu, entreprise ou pays. Il est donc peu efficace de vouloir tout faire.
Précepte 7. Dispersion du savoir : L’information sur le comportement du marché est si diverse, importante, changeante et omniprésente qu’elle ne peut être saisie ni calculée par une autorité centrale.
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