|
|
|
|||
|
| |||||
![]() Articles EXPRESS Publié le samedi 3 janvier 2009. - Lecture pendant 30 jours. Abonnez-vous ! | ||
![]() par MNE
Un nouveau regard sur les harkis
Harki, un mot synonyme de traître en Algérie ou dans les cités de France. Quarante-six ans après la fin de la guerre d’indépendance algérienne, ces supplétifs (...) Pour lire l'intégralité de cet article - vous devez être abonné(e) à NotreJournal - Cliquez ici pour en savoir + ! Optez pour l'offre d'essai à 2 euros par mois ! |
Partager Envoyer par mail aux amis
Rubrique(s)
Thèmes
|
|
|
Améliorez NJ - Notez cet article !
| ||
|
Contacter -
ses autres articles - Créer/Voir en PDF
Les commentaires des internautes9 messages Un nouveau regard sur les harkis/ suite
posté le 7 janvier 2009
par Marino
Un nouveau regard sur les harkis
posté le 4 janvier 2009
par Jean-Claude THIODET
Un nouveau regard sur les harkis
posté le 3 janvier 2009
par malembouché
Il est incontestable que les Harkis ont été lâchement abandonnés dans un premier temps et ceux qui ont pu s’échapper d’Algérie ont été parqués dans des camps de concentration - avec les sévices en moins. Comme nous, ils attendent la reconnaissance de la mère patrie. Il ne faut pas s’étonner que la troisième génération de ces familles soient devenues des antifrançais. Ils n’ont pas eu grand réconfort de la part de la France ni de leurs habitants. Encore bien moins de l’ Etat. Et aujourd’hui, ils ne savent plus comment faire pour se distinguer de l’amalgame dans lequel ils sont entraînés parce que leurs noms est à consonance arabe. J’ai toujours considéré les harkis comme des pieds noirs. Mais les français pensaient et pensent encore pour certains que les pieds noirs sont des arabes. On ne s’en sortira plus ! Ca fait 46 ans que ça dure. Patience , frères harkis, vous verrez un jour tout rentrera dans l’ordre mais peut-être ne le verrez-vous pas, pas plus que nous d’ailleurs. Un nouveau regard sur les harkis
posté le 4 janvier 2009
par Serein
Bonjour . " Camps de concentration " . Comme vous y allez . Connaissez - vous un camp de Harki . Les adultes allaient aux champs , les enfants à l’école étaient soignés , ainsi que les adultes , ce qui était normal . 600000 FLN sont entrés sur le sol français en 1967 et assassinaient les Harkis qui s’aventuraient en dehors . La revue interne du Ministère de l’Intérieur donne le chiffre de 150000 assassinats de Harkis . Je suis d’accord pour dire que les Harkis sont des Pieds Noirs . Combien des nôtres ont vécu comme des SDF , des vagabons … mais nous perdons notre temps . Je suis aussi d’accord que la discrimination positive devrait être accordée en priorité à ceux dont le premier choix fut la France . Serein Pouvez-vous prouver ce que vous dites ?
posté le 4 janvier 2009
par WebMaster
Vous parlez de FLN qui seraient venus harceler (et plus) les harkis en 1967. D’où tenez-vous cette information et êtes vous en mesure de l’établir sérieusement ? Pouvez-vous prouver ce que vous dites ?
posté le 4 janvier 2009
par Serein
Cher Webmestre . En 1967 600000 Algériens déferlent sur la France . Ils viennent pas pour s’installer , mais pour travailler . Ce n’est que plus tard que Giscard les enracinera définitivement en France .
Pouvez-vous prouver ce que vous dites ?
posté le 26 janvier 2009
par jf
Non seulement j’ai vu mais je suis aussi intervenu pour faire disparaitre un algerien du fln dont il voulait faire un massacre dans un camp de HARKIS cher webmaster masqué … Tout en restant masqué....
posté le 26 janvier 2009
par WebMaster
Ca serait bien de raconter l’histoire !! non ? X remplacerait Y etc….. Un nouveau regard sur les harkis
posté le 4 janvier 2009
par Jean-Claude THIODET
Installé à ORANGE en 1963, j’étais tout près du camp de Saint Maurice l’Ardoise. Je pense que si l’habitat des harkis dans ce camp était peu confortable, on ne peut pas dire qu’il y étaient incarcérés. On subvenait à leurs besoins et à leur sécurité dans l’urgence. D’ailleurs, Abderahmen Moumen n’est pas aussi critique qu’on pourrait le croire sur la façon dont les Harkis ont été hébergés. Je peux le contacter et lui demander de faire sur notre journal un petit article , plus facile à lire que sa thèse, sur la question. Chibani |
||