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![]() Qui ment ? Qui dit la vérité ? Publié le dimanche 7 février 2010, par . - Lecture pendant 30 jours. Abonnez-vous ! | ||
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Pour cette semaine, on va arrêter de se divertir (au sens de se faire promener) avec l’identité nationale, la burqa, le (...) Pour lire l'intégralité de cet article - vous devez être abonné(e) à NotreJournal - Cliquez ici pour en savoir + ! Optez pour l'offre d'essai à 2 euros par mois ! |
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Les commentaires des internautes4 messages Tout sur sur "l’appel du 29 janvier"
posté le 8 février 2010
par LOIC
Cher Nemo . J’ai retourné le probléme dans tous les sens , fait appel à toutes les méthodes d’investigations , pris mon équerre et mon compas .. . J’ai exploré toutes les pistes : si l’on sait que le jugement a été rendu le 28 janvier ( fait trés important ) que le Président n’a pas fait appel , et que le Procureur le 29 janvier s’exprimait sur Europe 1 ( autre fait déterminant ) la réponse me paraît évidente . Ne voulant quand même pas me tromper je vous demanderai non pas mon joker , ni appel au public , mais le 5O/5O . Pour deux questions si vous éliminez la première , c’est la seconde qui est la bonne , si vous supprimez la seconde , c’est la première qui est la bonne . Ce sera mon dernier mot Jean - Pierre . Tout sur sur "l’appel du 29 janvier"
posté le 9 février 2010
par NEMO
A Loïc :
Tout sur sur "l’appel du 29 janvier"
posté le 7 février 2010
par Jean Claude THIODET
Cette façon de présenter les choses me parait d’une parfaite logique. Ceci étant, je ne considère pas comme vraiment important des savoir si le procureur a pris sa décision sous la pression du pouvoir : que ce soit sous l’influence directe et PERSONNELLE du garde des sceaux, ou sous celle, directe ou indirecte du président de la république. Je pense que si le procureur a pris cette décision, c’est, comme le dit d’ailleurs Nemo, qu’il est à peu près certain qu’il y a des éléments du dossier qui n’ont pas été pris en compte dans l’établissement du jugement et l’évaluation des sanctions . Si des éléments ont été passés sous silence, négligés ou oubliés lors de l’instruction, volontairement ou involontairement, il faut qu’il soit parfaitement établi qu’ils existent ou qu’ils n’existent pas. La vérité doit apparaitre dans sa totalité, et la justice doit être rendue. Il y va de l’honorabilité des hommes politiques au plus haut niveau comme de la justice elle même. Tout sur sur "l’appel du 29 janvier"
posté le 9 février 2010
par NEMO
A JCT :
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