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L’outrage ressenti par Mohammed Moulessehoul alias Yasmina Khadra ressemble à s’y méprendre à une dénonciation pour racisme ... C’est ce qu’il ressort de son interview avec Pierre Vavasseur, journaliste (...)
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Messages de forum
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Ouah ! ??????? ????? "Jasmin vert"
Encore un qui crache dans la soupe, il n’en a pas eu assez des ces aberrations parisianistes
En 1975, il part à l’Académie Inter-armes de Cherchell qu’il quitte en 1978 avec le grade de sous-lieutenant pour rejoindre les unités de combat sur le front ouest.
En 2001, après un court voyage au Mexique, il s’installe avec sa famille en France, à Aix-en-Provence.
(nb : hein ! et pourquoi non ?)
Yasmina Khadra est chevalier de la Légion d’honneur, officier des Arts et des Lettre
nb : En Algérie ? ben non !!!
L’Écrivain : Médaille de vermeil de l’Académie française.
PS : J’aimerais savoir, où Yasmina a appris la langue française ??? honni (pour ne dire vomi) par la République Algérienne Démocratique
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Monsieur Marino.
Franchement...nous apprenons le français dès la quatrième année primaire...à l’université dans beaucoup de filière les études se font en français...nous avons des chaines de radio qui parlent en français et à la télé aussi...vous exagérer beaucoup.
Ryad d’Alger
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Non, Ryad, ce n’est pas une question de langue, mais choisir un prénom féminin pour un homme, c’est significatif, non ? Plus d’idées que de c..illes.
Faut pas défendre des gens comme lui.
Yasmina Khadra est aux Algériens ce que Henri Alleg est aux Français.
C’est si facile de cracher sur les Restos du Coeur quand on mange chez Maxim’s.
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Monsieur Bertrand.
Personnellement je trouve que c’est un grand écrivain...il a ses défaut certainement...mais qui n’a pas de défauts ?...et puis pour le prénom on ne peut pas lui en vouloir...c’est son prénom
Ryad d’Alger
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Si vous me le permettez .....
Il devrait son prénom à sa femme qui a donné les siens propres à son éditeur en lieu et place de ceux de son mari ???? Allez chercher pourquoi ? C’est en tout cas ce qu’il affirme.
J’aime bien lire en arabe Yasmina khadra . ça me rappelle ma jeunesse à l’école. Je ne sais pas d’où tu l’as sorti Marino , merci !
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le lien est ici pour Yasmina
Mais j’ai aussi appris à l’école au Maroc :
Alif, Ba, Ta, Tha, Jim, Ha, Kha, Dal, Tha, Ra, Zay, sin, Shin, Sad, Dad, ...
Etc ;
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Marino , vous êtes du Maghrb el aqça ( l’Occident le plus lointain , le Maroc ) .Même pas une vraie P.N . Et d’où , de Kasba Tadla , du Rif , des Doukkala etc ... Christian
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Je disais donc Crhistian,que j’avais appris l’Arabe :
Au Lycée Lyautey de Casablanca où mes Grands-Parents étaient des "riches" commerçants : Brasserie de l’Auto - rue de l’aviation française - "travailler +, pour gagner +" (soit 6 h du matin à minuit), ce Lycée qui a toujours gardé son nom en hommage à Lyautey (mes anciens "compatriotes", sont vraiment géniales n’est-ce-pas ?)
Mon G-P ( normand) qui a fait la guerre de 14-18 et qui pour sortir de sa condition misérable française à choisi de se monter à son compte et créé une usine de sardines.
D’abord à Safi où, je suis née
Ma G-M italienne de la Calle (Algerie) qui se faisait traiter de "Tronc de figuier", car parait-il , les premiers appelés P.N étaient les français du Maroc...
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Je m’adresse bien à Marie - Noëlle :
Marino , Asfi il faut prononcer , et où au Trab Sini , au Plateau , à la Médina , au Mellah , à Sidi Ouassel ,Djorf el Youdi , ( tiens je vais montrer que je sais des choses en arabe mellah , mel le sel . Les juifs ( certains ) avaient pour mission de mettre du sel sur les bras coupés des voleurs selon la Shar’iah, d’où le nom de mellah , dont il ne pouvaient sortir que pieds - nus ) .
D’aprés mes maigres connaissances , vous devez être plus jeune que beaucoup ici , puisque le Lycée Lyautey n’acceptait , comme le Lycée Gouraud à Rabat , jusqu’en 1960 que des garçons , les filles étaient ailleurs m’a - t -on dit .
Vous n’avez sûrement pas entendu parler du Caïd Si Aïssa Ben Aomar , caid des Abda - Ahmar ... mais je vous lasse .
Notre vie aura été là – bas , nahfahât et ici lafahât
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Marino , tout à fait exact , les P.N d’Algérie ( je n’avais le droit d’en parler à Mouzaïa ), et ceux du Maroc les Pieds - Noirs .
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Je me suis mal exprimé , tous les Européens d’Algérie étaient surnommés troncs de figuiers , allez donc savoir pourquoi ?
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Et ben en voilà une que j’apprends aussi !
Tronc de figuier ... de barbarie ? 
Et puis, par qui nous faisions-nous surnommer comme ça ? Par les français ou par les algériens ?
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Bonsoir.Manarf , mon père m’avait bien dit de ne pas en parler , et j’aurai bien fait de tenir ma langue , mais il n’est plus là . Et puis quelle importance , sûrement par les musulmans . Carmousse n’saara ( figue des Français = figue de barbarie , kelb nsrani = chiens d’infidèles etc...
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Désolé, Marino, mais jamais personne n’a appelé un PN (je veux dire un français d’Algérie, naturellement)" tronc de figuier". C’était en fait l’un des surnoms qu’on donnais aux "arabes" en Algérie ! chibani
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Mohammed Moulessehoul fait partie de ces Algériens qui ont cru aux lendemains qui chantent, avant de rapidement déchanter au lendemain de l’indépendance ! Et tout une intelligentsia s’est discrètement (on a sa fierté) évaporée vers la Patrie Coloniale agonie. Des universitaires, des artistes, des scientifiques, au prétexte de persécution, de divergences existentielles, de laïcité, jamais par dépit avoué, ont fuit -mais attention, hein, la tête haute- les rives enchantées du nouvel Eldorado progressiste. Certains ont obtenu la nationalité française et se sont fondus dans le creuset national, jurant mais un peu tard qu’on ne les y reprendraient plus.
D’autres, ont préféré pousser la provocation avec morgue, jouant sur la surenchère pour masquer la lâcheté minable de leurs errements : pas mêmes fichus d’assumer les conséquences de leurs choix en participant au développement de l’Algérie ! Et Mohammed Moulessehoul est de ceux-là. Une logorrhée qui n’abuse que les cénacles parisiens, mais qui n’arrivera jamais à masquer à nos yeux l’indigence de l’individu. Tout lui est dû à l’évidence, au titre de la discrimination positive ou du pretium doloris (!) eu égard à son indicible intellectualité. Du même pitoyable que les Naceri ou les Debouse.
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Nous, les colonialistes français, nous ne voulons pas reconnaître les talents d’auteurs
L’Algérie en 1957 de Germaine Tillion .
Elle avait repoussé tout idéalisation "anticoloniale". Elle écrivait :
"Ce n’est pas moi qui vous présenterait un beau coupable bon à pendre, ni une happy end facile et radicale, malgré le vaste choix qui nous est proposé. La tragédie algérienne, telle que je la vois, comporte beaucoup de victimes, peu de traîtres – et ses possibilités de dénouement m’apparaissent comme un bon point de départ pour d’autres tragédies" (p. 14)
L’ethnographe de la vie paysanne des Aurès n’érige pas le colonialisme en figure abstraite du Mal, elle l’inclut dans la mondialisation de l’ère industrielle :
"le malheur actuel de l’Algérie était vraisemblablement inévitable - dans la mesure où il est désormais impossible d’épargner à un peuple archaïque tout contact avec ce monstre prodigieux qu’est la Civilisation Planétaire et dans la mesure où ce contact est fatal au peuple non préparé qui le subit" (p. 67-68).
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"Disqualifié siffle-t-il entre ses dents en évoquant son absence sur les listes des prix. Toutes les institutions littéraires se sont liguées contre moi. Ça n’a pas de sens ces aberrations parisianistes !
Le principal comme je disais à Alexis, c’est que je me comprends.
Bien après cet intermède, dans les auteurs et livre à lire sur le colonialisme, ce n’est pas le livre de ce militaire F.N.L qui s’est réfugié en France après avoir (et déjà son père) foutu la merde dans son pays.
Je notais un livre beaucoup plus intéressant que cet Algérien-Franco qui se permet de cracher dans notre soupe
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