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Rien n’arrêtera la guerre d’Algérie

Publié le mercredi 22 octobre 2008, par Danièle LOPEZ. - Lecture pendant 7 jours. Abonnez-vous !
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L’outrage ressenti par Mohammed Moulessehoul alias Yasmina Khadra ressemble à s’y méprendre à une dénonciation pour racisme ... C’est ce qu’il ressort de son interview avec Pierre Vavasseur, journaliste (...)




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20 Messages de forum

  • Ouah ! ??????? ????? "Jasmin vert"

    Encore un qui crache dans la soupe, il n’en a pas eu assez des ces aberrations parisianistes

    En 1975, il part à l’Académie Inter-armes de Cherchell qu’il quitte en 1978 avec le grade de sous-lieutenant pour rejoindre les unités de combat sur le front ouest.

    En 2001, après un court voyage au Mexique, il s’installe avec sa famille en France, à Aix-en-Provence.

    (nb : hein ! et pourquoi non ?)

    Yasmina Khadra est chevalier de la Légion d’honneur, officier des Arts et des Lettre

    nb : En Algérie ? ben non !!!

    L’Écrivain : Médaille de vermeil de l’Académie française.

    PS : J’aimerais savoir, où Yasmina a appris la langue française ??? honni (pour ne dire vomi) par la République Algérienne Démocratique

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  • Rien n’arrêtera la guerre d’Algérie 22 octobre 2008 16:03, par Azrine

    Mohammed Moulessehoul fait partie de ces Algériens qui ont cru aux lendemains qui chantent, avant de rapidement déchanter au lendemain de l’indépendance ! Et tout une intelligentsia s’est discrètement (on a sa fierté) évaporée vers la Patrie Coloniale agonie. Des universitaires, des artistes, des scientifiques, au prétexte de persécution, de divergences existentielles, de laïcité, jamais par dépit avoué, ont fuit -mais attention, hein, la tête haute- les rives enchantées du nouvel Eldorado progressiste. Certains ont obtenu la nationalité française et se sont fondus dans le creuset national, jurant mais un peu tard qu’on ne les y reprendraient plus.

    D’autres, ont préféré pousser la provocation avec morgue, jouant sur la surenchère pour masquer la lâcheté minable de leurs errements : pas mêmes fichus d’assumer les conséquences de leurs choix en participant au développement de l’Algérie ! Et Mohammed Moulessehoul est de ceux-là. Une logorrhée qui n’abuse que les cénacles parisiens, mais qui n’arrivera jamais à masquer à nos yeux l’indigence de l’individu. Tout lui est dû à l’évidence, au titre de la discrimination positive ou du pretium doloris (!) eu égard à son indicible intellectualité. Du même pitoyable que les Naceri ou les Debouse.

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  • Rien n’arrêtera la guerre d’Algérie 23 octobre 2008 07:04, par Marino

    Nous, les colonialistes français, nous ne voulons pas reconnaître les talents d’auteurs

    L’Algérie en 1957 de Germaine Tillion .
    Elle avait repoussé tout idéalisation "anticoloniale". Elle écrivait :

    "Ce n’est pas moi qui vous présenterait un beau coupable bon à pendre, ni une happy end facile et radicale, malgré le vaste choix qui nous est proposé. La tragédie algérienne, telle que je la vois, comporte beaucoup de victimes, peu de traîtres – et ses possibilités de dénouement m’apparaissent comme un bon point de départ pour d’autres tragédies" (p. 14)

    L’ethnographe de la vie paysanne des Aurès n’érige pas le colonialisme en figure abstraite du Mal, elle l’inclut dans la mondialisation de l’ère industrielle :
    "le malheur actuel de l’Algérie était vraisemblablement inévitable - dans la mesure où il est désormais impossible d’épargner à un peuple archaïque tout contact avec ce monstre prodigieux qu’est la Civilisation Planétaire et dans la mesure où ce contact est fatal au peuple non préparé qui le subit" (p. 67-68).

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    • Rien n’arrêtera la guerre d’Algérie 23 octobre 2008 20:52, par jean claude Thiodet

      Rien compris.. chibani

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      • Rien n’arrêtera la guerre d’Algérie 23 octobre 2008 21:10, par Marino

        "Disqualifié siffle-t-il entre ses dents en évoquant son absence sur les listes des prix. Toutes les institutions littéraires se sont liguées contre moi. Ça n’a pas de sens ces aberrations parisianistes !

        Le principal comme je disais à Alexis, c’est que je me comprends.

        Bien après cet intermède, dans les auteurs et livre à lire sur le colonialisme, ce n’est pas le livre de ce militaire F.N.L qui s’est réfugié en France après avoir (et déjà son père) foutu la merde dans son pays.

        Je notais un livre beaucoup plus intéressant que cet Algérien-Franco qui se permet de cracher dans notre soupe

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