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![]() Publié le mardi 1er avril 2008, par . - Lecture pendant 30 jours. Abonnez-vous ! | ||
![]() Certains d’entre nous retournent sur le sol natal, et jusqu’à présent ce voyage pouvait se faire en sécurité.
Aujourd’hui, il semblerait que mieux vaudrait y réfléchir à deux fois, d’autant que Ben (...) Pour lire l'intégralité de cet article - vous devez être abonné(e) à NotreJournal - Cliquez ici pour en savoir + ! Optez pour l'offre d'essai à 2 euros par mois ! |
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Les commentaires des internautes37 messages Retourner en Algérie ?
posté le 8 juillet 2008
par Bison futé
Numéros utiles :voir les recommandations aux voyageurs Convois, Police : Ils n’arrivent pas à se protéger alors renseignez-vous à moins que vous ne soyez de la famille à Ingrid Bettancourt - La France affrétera un avion privé pour vous récupérer… Retourner en Algérie ?
posté le 3 avril 2008
par MARIE CHRISTINE
Je suis retournée à Alger en avril 2006 (je suis née en 1954 et suis partie en juin 1962, j’avais 8 ans) . Je m’en souviens pourtant comme si c’était hier. (Le psy m’explique que c’est normal tout est déjà joué à 8 ans) Que d’émotions, j’ai visité ma maison, ma chambre (tout est dégradé et sale) le cabanon à saint cloud lui n’existe plus, mais entre les rires et les larmes, j’ai pu un peu exorciser. je précise quand même que nous étions constamment entouré de flics même pour visiter nos appartements. j’ai trempé mes pieds dans l’eau salée de Zéralda " les sables d’or" où j’allais enfant, j’ai revu le tombeau de la Chrétienne, la Pointe Pescade,la Cathédrale où j’ai été baptisée, N.D. d’Afrique, Fort de l’eau… et puis…. et puis… la rue d’Isly, la Grande Poste, où mon père et mes oncles se trouvaient le 26 mars, tout était présent dans ma tête, mon père avec le drapeau en sang, et aussi le tombeau de mes grands parents au cimetière de St Eugène, Je crois que j’ai même entendu "le bruit des casseroles". "Ils" ont rasé la forêt de Baïnem, il n’y a plus le vivier de Sidi Feruch où mon papa m’amenait. Je répète tout est sale, à l’abandon… mais j’ai ramené un peu de terre rouge et du sable.
Retourner en Algérie ?
posté le 4 avril 2008
par Michelle
Marie christine,moi je suis d’oran, j’avais 20 ans lorsque je suis partie en 62 , j’ai la nostalgie de plus en plus de mon pays, je n’y suis jamais retournée, les moyens ne me le permettent pas, et puis d’un autre coté j’ai peur d’avoir un choc, car le quartier ou j’étais n’existe plus. Tout est cassé et à l’abandon.Pourtant j’ai envie d’y aller au moins une fois. Je me suis pas faite à la France, pour moi ce n’est pas chez moi, chez moi c’est là-bas. Donc je te comprends, quand tu dis que tu respire quand tu es là-bas. Retourner en Algérie ?
posté le 6 avril 2008
par Michelle J.
Je crois que plus l’on vieillit, plus la terre qui nous a vu naître nous manque… Certains peuvent "faire leur deuil", d’autres ne le pourront jamais. Le passé est passé, dit-on mais "là-bas" est resté un part de nous-mêmes… Alors ? La guérison par le retour
posté le 6 avril 2008
par la bergeronnette
Je viens témoigner pour un retour merveilleux et très émouvant au Pays en septembre 2007 pour une première fois, puis au passage à l’an 2008 en janvier pour, très bientôt puisqu’en fin mai, y retourner à nouveau avec projet de remettre ça en octobre !
La guérison par le retour
posté le 6 avril 2008
par fleury14
Bergeronnette
La guérison par le retour
posté le 25 septembre 2008
par genevieve
je suis partie d"Algerie en 1962.Ma mémoire s’est arrétée là.Ma vie entiére est infiltrée par cet événement.Aprés de nombreuses années pendant lesquelles il était hors de question d’y retourner j’envisage de faire le voyage mais pratiquement comment faire ?faut-il prendre un guide ?peut-on circuler librement ?estce que quelqu’un pourrait me donner des indications ? La guérison par le retour
posté le 26 septembre 2008
par CACTUS
le suis partante Geneviève pourquoi nepasmonterun groupepuisque virtuelement nous avons des relations et nouspourrions faireun iruit sur ertaines villes en s’y prenantmaintenant et en éhangeant nos idées elà pourrait sefaire à moins de rejoindredes groupes de voyages organisés ? La guérison par le retour
posté le 26 septembre 2008
par Marino
Les zones à risque restent la Kabylie, Chlef, Aïn-Defla, Mascara, Blida, Médéa et les régions occidentales à la frontière avec le Maroc. Actuellement même la région du Sahara (Tassili, Hoggar, oasis du grand erg occidental) n’est pas sûre : aux risques d’attaques sur la route carrossable saharienne Hassi-Messaoud -In Amena (où l’on ne circule que par convoi escorté à des heures fixées à l’avance) il faut ajouter le risque d’enlèvement de touristes. Il est donc conseillé d’éviter la zone comprise entre Ouargla et Illizi Les voyages pour tourisme dans le nord de l’Algérie sont encore à éviter. Si vous devez impérativement vous rendre dans la capitale pour affaires, il faut absolument respecter les règles de sécurité adoptées par la police locale ou indiquées par l’Ambassade française. Il est en particulier vivement recommandé de loger dans les grands hôtels qui offrent les mesures de sécurité adéquates, de ne pas circuler durant les heures nocturnes, d’éviter de fréquenter les lieux très animés comme les marchés, les rues commerciales ou les moyens de transport publics, d’éviter les contacts avec des inconnus, d’être accompagné, si possible, par des personnes du lieu, de confiance et qui connaissent bien la ville. Invitation à la prudence aussi près des mosquées, des Universités, des Ambassades américaine et anglaise, des lieux où se déroulent des manifestations de protestation. Prudence aussi pendant le transit à l’aéroport. Les voyages touristiques individuels en dehors des circuits organisés sont absolument déconseillés ; il reste indispensable de contacter l’Ambassade française à Alger avant et après le voyage et de respecter les conseils donnés à ce sujet Les conseils donnés par Service-Voyage.com et l’Ambassade de France Alors avec un chouilla de baraka et sans schkoumoun, vous pouvez guérir… La guérison par le retour
posté le 26 septembre 2008
par Marino
Suite … Sécurité, vols à la tire, contrôle d’identité sur le guide du Routard La guérison par le retour
posté le 26 septembre 2008
par Ryad
Monsieur Marino, Vous dites quelques vérités et beaucoup de contre vérité…à part la kabylie, Bouira et Bourmerdès…les autres régions que vous citez il n y a absolument pas de risque…à Alger je vois des étrangers et des pieds noir aussi eh oui…en sac à dos et en short aussi l’été…ils aiment bien Sidi Ferruch aussi…je ne peux pas laisser passer des choses fausses, peut être que vous êtes mal informés mais c’est la vérité…d’ailleurs j’ai cité la zone à risque, je dois dire qu’il y aussi la zone saharienne, où il y a la partie que vous avez cité, mais là le voyage se fait toujours accompagné alors il n y a pas de choses à craindre…en ajoutant mes précisions votre message devient plus juste…salutations cher ami. Ryad, d’Alger
La guérison par le retour
posté le 26 septembre 2008
par PaSSiSSur
Même si vous avez raison RYAD de moduler l’intervention de MARINO, la question n’est pas là au fond… La question pertinente, me semble-t-il se situe ailleurs ! Est-il concevable de se poser la question de la sécurité personnelle devant l’enlèvement ou autres ? Non ce n’est pas concevable dans un pays "normal", car même si on peut tracer des zones objectives de risques, qui nous assure que ce risque est fixé ? Qui nous assure que tel ou tel pour une raison ou une autre, ne fera comme les autres, pour des questions d’intérêts ? C’est très difficile à gérer ! Il faut bien le comprendre… La guérison par le retour
posté le 28 septembre 2008
par Lucide
Question à M.A.M : Faut-il encore craindre pour nos ressortissants ? D’une organisation centralisée, on est passé à une myriade de réseaux autonomes, puis ces dernières années à des regroupements autour de mouvements comme l’ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat algérien, rebaptisé al-Qaida au Maghreb islamique. AQMI menace aujourd’hui les intérêts français dans tout le Maghreb et son influence s’étend au Sahel. Un danger d’autant plus important que les terroristes ont changé de tactique……….. Plusieurs dirigeants des pays du Golfe m’ont ainsi confié que les attentats organisés longtemps à l’avance cèdent le pas à des attaques d’opportunité, non programmées et commises par des individus endoctrinés via Internet. Ces derniers ne font parfois même pas partie d’un réseau. Ce nouveau péril est donc beaucoup plus difficile à cerner et à suivre. Extrait partiel de l’Interview du 11.09.2008 du Figaro paragraphe sur l’Algérie La guérison par le retour
posté le 26 septembre 2008
par Marino
Monsieur RYAD Mes informations sont sur le site Service-Voyage.com mais tout particulièrement sur le Service des Affaires Etrangères ici Voici quelques extraits : Il est conseillé :Les récents attentats montrent qu’un retour à la plus extrême prudence s’impose. Les séjours dans les grandes villes, desservies directement par avion depuis la France, sont possibles mais doivent être entourés d’une grande prudence en cas de déplacement par la route, de privilégier les grands axes et d’éviter de circuler la nuit. Les déplacements dans les zones rurales et montagneuses, en particulier dans le quart Nord-Est du pays, sont strictement déconseillés. Le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC), qui se fait désormais appeler groupe "Al Qaïda au Maghreb islamique" (AQMI), est toujours actif et commet des attentats qui font de nombreuses victimes parmi les forces de l’ordre et les civils. Le GSPC/AQMI a émis à plusieurs reprises des menaces contre les intérêts étrangers, notamment français et américains La violence terroriste se manifeste sous diverses formes, parfois proche du banditisme. Un important dispositif sécuritaire est déployé dans les grandes agglomérations et en particulier dans les zones où résident ou se rendent un grand nombre de voyageurs étrangers (grands hôtels, zones de circuits touristiques du Grand sud algérien notamment). Une augmentation de la délinquance et de la petite criminalité, notamment des vols avec violence, est à signaler dans la plupart des grandes villes. Les voyages touristiques individuels, impliquant des déplacements par la route en dehors des grandes villes, demeurent déconseillés en Algérie. En ville, il convient de demeurer dans les quartiers centraux et résidentiels et d’éviter les quartiers périphériques. La suite est sur le site (lien bleu)) La guérison par le retour
posté le 26 septembre 2008
par Ryad
J’habite dans un quartier populaire d’Alger, les étrangers passent en sac à dos quand ils veulent et on les mangent pas, j’en vois souvent, en plus j’ai un grand hôtel près de chez moi…alors l’exagération des choses me gène…je peux comprendre quand c’est une vérité qui est dite mais dès qu’on commence à dire n’importe quoi, alors que moi je peux rester à 4h du mat sans risque, alors que beaucoup de pieds noirs viennent et sont reçus très bien, cela ressemble un peu à de l’ingratitude…ça laisse à réfléchir en vers ces gens qui les accueillent bien et quand ils arrivent sur un site pied noir, ils ne lisent même pas un mot réconfortant…en tout les cas je continue à dire que j’aime tout mes compatriotes ; même si parfois il y en a ceux qui disent des choses qui font mal et qui ironisent…mais ce n’est pas grave, je ne suis pas rancunier. Ryad, d’Alger
La guérison par le retour
posté le 26 septembre 2008
par Colette
bonsoir, nous avons dû quitter notre pays natal en 1962 et depuis beaucoup ont songé à revoir l’Algérie de leur enfance…. personnellement je suis retournée en Algérie dès 1968 car mes parents y étaient restés. Je savais qu’il existait déjà certains dangers à se promener seule et notamment dans certains quartiers dits dangereux, un peu excentrés. Mais, l’accueil a été formidable certaines connaissances algériennes sont venues me parler et nous avons évoqué les moments de notre vie du temps où tous nos amis étaient encore présents sur ce sol natal. Puis, je suis revenue en 1982,83 et 84 pour des raisons familiales et j’ai assisté à la transformation du pays. Des constructions multiples et modernes s’implantaient dans le centre de la ville de Bône, de grands palaces de tourisme étaient construits aux abords des grandes plages de St Cloud et de Chapuis… mais nous faisions très attention dans l’entrée de notre immeuble, car c’est là que ma mère et moi avons été suivies et avons failli être agressées par un individu armé qui fut arrêté quelques jours plus tard par la police car il avait commis un cambriolage dans une villa. Enfin, voilà en gros l’ambiance qui régnait à l’époque et même si mon pays me manque, je sais que c’est très dangereux d’y aller alors je me fais à cette idée que je ne peux courir de rixe d’autant qu’à présent , les groupes armés d’Al Quaïda sont de plus en plus nombreux et n’hésitent pas à attaquer des civils et à jeter des bombes dans les centres villes, comme récemment sur la région d’Alger. En fait, la guerre n’est pas finie …Sincèrement. Colette Paule. Retourner en Algérie ?
posté le 6 avril 2008
par fleury14
Michelle
Retourner en Algérie ?
posté le 6 avril 2008
par louis
un super film avec beaucoup de nostalgie et d’auto critique fait avec des témoignages d’algériens.
il passe actuellement dans 2 salles a paris :
L’Algérie aux Algériens
Né à Tlemcen en 1943, ayant refusé de quitter l’Algérie car il soutenait sa révolution, Jean-Pierre Lledo est, dès l’abord, un pied-noir de type particulier. Il a fait ses classes de cinéaste à Moscou, ses premiers films en Algérie, avant de s’exiler en France lorsque la menace islamiste s’est faite trop précise, en 1993. Puis il est retourné dans son pays une fois que le malheur s’est éloigné. On ne vit pas une histoire personnelle aussi agitée sans réfuter à un moment ou un autre les mensonges que le destin met sur votre route. Il a donc décidé de dire des vérités peu confortables sous la forme de quatre récits vrais et dérangeants et de portraits étonnants (1). Larmes. Algérie, histoires à ne pas dire commence avec Aziz, un ingénieur agronome à l’air tranquille. Il raconte à Lledo sa jeunesse passée dans un hameau au-dessus de Skikda, autrefois Philippeville, en Kabylie. Il a du mal à retenir ses larmes quand il évoque le souvenir de sa famille massacrée par les soldats du colonel Aussaresses, ordonnateur des basses œuvres de l’armée française. L’émotion n’est pas moins forte quand il raconte comment son voisin, un cultivateur français d’origine corse, l’a aidé à surmonter cette épreuve atroce et à continuer à vivre. En 1962, l’agriculteur pied-noir est parti en France et Aziz est devenu un nostalgique de cette cohabitation, de son côté quasi filial. Ce premier témoignage a l’avantage de poser le contexte. Le deuxième brouille les cartes. Nous suivons Katiba, une femme à la forte personnalité. Journaliste à la radio, elle continue de défendre bec et ongles la geste de la libération nationale. Elle se souvient de la bataille d’Alger, qu’elle a vécue, enfant, dans la Casbah. Elle raconte aussi sa jeunesse à Bab el-Oued. Depuis les années de guerre civile, elle s’est éloignée d’Alger et vit à quelques lieues de là, à Tipasa. Elle a eu raison car, quand elle ose se balader dans ses anciens quartiers, cette blonde aux yeux clairs qui refuse de porter le voile se fait insulter par le menu peuple, qui la prend pour une pied-noire… Le film continue avec un voyage à Constantine, la ville qui fut, et reste, une capitale de la musique arabo-andalouse. Lledo y suit un homme qui, toute sa vie, a entendu parler de Cheikh Raymond, Raymond Leiris de son vrai nom, un joueur de luth légendaire. Leiris, dont le portrait n’orne pas le mur où sont célébrés les musiciens les plus fameux de la ville. Leiris, dont l’assassinat est attribué par la propagande officielle à l’Organisation armée secrète (OAS), alors qu’il a sans doute été tué par le Front de libération nationale (FLN). Leiris, le Juif, membre d’une communauté qui a disparu d’Algérie mais qui suscite encore une haine féroce. Après cet épisode, qui a pâti de diverses pressions, de défections, nous sommes prêts à tout entendre. Massacres. Vient alors la quatrième enquête, peut-être la partie la plus déchirante du film. Celle qui évoque les liens tissés dans les années 50 entre des jeunes Oranais, Arabes et fils d’Espagnols. Leur amitié et leurs folles nuits de danse et de drague. Jusqu’en 1962. Pour se souvenir de ces moments de bonheur, d’ex-jeunes du cru, devenus sexagénaires, reparlent castillan entre eux. C’est inattendu et émouvant d’entendre ces vieux Algériens s’exprimer ainsi et retrouver l’ombre de leur passé enfui. Que sont devenus leurs amis pieds-noirs, souvent aussi pauvres qu’eux ? Certains sont partis, d’autres ont été victimes des massacres (au moins 440 morts) perpétrés par des activistes du FLN le 5 juillet 1962, jour de l’indépendance, dans ce quartier espagnol qui a été entièrement détruit. Il s’agissait de rompre avec tout ce qui n’était pas purement algérien. « La désignation de l’Autre trahit parfaitement cette pensée : il est le gaouri (« gour », au pluriel), le non-musulman, explique Lledo sur son blog (2). Ce type de pensée où l’ennemi est l’Autre en religion, qu’il soit démuni ou possédant, sympathisant ou opposant au système colonial, n’a jamais été déconstruit après l’indépendance. Ce qui explique aujourd’hui la gêne, en Algérie, à désigner le terrorisme islamiste autrement que par l’euphémisme "décennie noire". » Rappeler tout ceci ennuie évidemment les autorités. Algérie, histoires à ne pas dire a été deux fois déprogrammé dans ce pays. Le film a été vilipendé par la ministre de la Culture, accusé de tous les maux et accompagné d’une polémique malsaine. Le 3 février, toujours sur son blog, Lledo a écrit : « Avec Mohamed Harbi (3), traîné dans la boue dans les années 80, quand, le premier, il osa désacraliser le FLN de la guerre, je pense […] que les mythes, une fois devenus instruments de légitimation politique, risquent d’hypothéquer le devenir de tout un peuple. » (1) Histoires à ne pas direconstitue le troisième volet d’une trilogie dont les deux premiers sont Un rêve algérien (2003), sur le retour en Algérie d’Henri Alleg, journaliste d’Alger républicain ayant le premier dénoncé la torture pendant la guerre d’Algérie ; le deuxième, Algéries, mes fantômes (2003), est une réflexion personnelle sur l’exil suivie d’entretiens avec des combattants pieds-noirs et des harkis. (2) lledo2007.skyrock.com, et le site officiel : www.algeriehistoiresanepasdi… (3) Ancien militant actif de la révolution algérienne devenu historien lucide de celle-ci. Retourner en Algérie ?
posté le 6 avril 2008
par louis
le film s’appelle
Retourner en Algérie ?
posté le 6 avril 2008
par malan
ce film a fait l’objet de deux articles sur ce journal . Il y a pas mal de réponses sur le forum qui y est attaché, vous devriez y faire un tour Louis pour y laisser aussi vos commentaires. Retourner en Algérie ?
posté le 2 octobre 2008
par fido
moi je suis algerienne residant en egypte et lalgerie me menque affeusement…
Retourner en Algérie ?
posté le 1er avril 2008
par poinvert
Et le courage, b… ? N’est-ce pas entrer dans le jeu de cette organisation terroriste, très chère Kir, que d’être aussi alarmiste ? De plus, la DST et la DGSE parlent des Français en général et non spécialement des Français d’Algérie. Si ces services de sécurité n’ont pas parlé aussi des autres nationalités occidentales victimes potentielles du crime de l’organisation terroriste, c’est tout simplement parce que ce n’est pas de leur ressort. Une autre raison de t’encourager, toi et tous nos autres soeurs et frères de cette terre, quelques aient été leurs positions politiques à l’époque, à venir partager d’autres moments avec nous ici au bled : vous êtes généralement entourés de personnes qui sont restées ici et qui généralement pensent que vous êtes des soeurs et frères nouris des entrailles de la mêmes terre. Si vous êtes touchés, c’est tous les Algériens qui le sont aussi. Bien à toi soeur très chérie Retourner en Algérie ?
posté le 1er avril 2008
par cactus
Paraitrait qu’ils nous redonnent nos maisons si nous retournons en ALGERIE.
Retourner en Algérie ?
posté le 1er avril 2008
par daniele
cactus, meme cadeau et meme avec tes épines, tu y retournes ? Retourner en Algérie ?
posté le 3 avril 2008
par cactus
ma chère Danièle j’y retournerai un jour peut-être au printemps prochain et beaucoup de personnes m’ont invitées à leur rendre visite.
Retourner en Algérie ?
posté le 14 septembre 2008
par cloem
Bonjour ! Je me permets de vous contacter car ma grand-mère est partie d’algérie en 1960. Il n’y a pas un jour sans qu’elle me parle de son pays. Elle a aujourd’hui 67ans, et j’aimerais beaucoup lui offrir ce voyage : retourner à Saida, sa ville ! Néanmoins, je ne sais pas comment m’y prendre, s’il existe des associations qui organisent des voyages, ou s’il faut s’y prendre seul. Pour les personnes qui y sont retournées, pourriez-vous m’aider dans mes démarches ?
Retourner en Algérie ?
posté le 14 septembre 2008
par Marino
je vous conseille de voir le site De France diplomacie malheureusement, la prudence est très recommandée quoique en disent les Agences de Voyages ou les Associations - A moins de croire à son destin… Retourner en Algérie ?
posté le 15 septembre 2008
par constantine1948
Retourner à Constantine..
Retourner en Algérie ?
posté le 15 septembre 2008
par SEREIN
Bonjour . Pourquoi penser que vous allez devant des réactions hostiles . Notre étonnement est grand . Quand nous quittons l’Algérie , nous convoyons les familles , et de nombreux F.L.N suivent les convois pour s’en prendre aux P.N . Quand je quitte l’Algérie , Oran est en feu et je suis persuadé que tous les Européens et les Harkis sont partis . Quand j’apprends beaucoup plus tard que les Harkis ont été massécrés ma colère et mon chagrin sont immenses . Quel ne fut pas mon étonnement quand un expert comptable me dit être resté au village jusqu’en ( je n’en sais plus trop rien ) en Algérie . Je lui ai posé la question : " pas de problèmes avec les Algériens " . " Non , aucun ". Une dame avec qui nous allions à Lourdes avec l’Association du 26 mars ( j’étais chargé à l’époque d’une partie de l’intendance ) me dit : " je suis resté à Oran après l’Indépendance " . Un martien me l’aurait expliqué , je ne l’aurai pas cru . Effectivement nous n’avons pas vécu la même chose et nous nous réjouissons que cela ait pût être possible. Ma famille à quitté Alger ( sauf 2 , dont un abattu dans sa ferme à Mouzaïa ) , la famille de ma femme ( Oran ) est toute partie . Sa grand- mère maternelle a eu de la chance ( arrêté prés d’un bus et attendant , un Algérien lui a dit dans son dos : ne restez pas là Madame , c’est dangereux : quelques instants aprés son départ le bus explosait " . Une collègue de travail m’a dit ( son père était à Mers el Kebir ) . Dans ORAN le 5 juillet , j’étais bébé et ma mère s’est réfugiée avec moi dans ses bras et 300 personnes dans une Eglise . L’armée algérienne s’est interposée entre la populace en furie , et nous a sauvées . Et ce Commandant de l’A.L.N allant voir régulièrement Katz pour lui demander d’intervenir , lui - même n’osant pas comme Fouchet faire tirer sur ses compatriotes . Retourner en Algérie ?
posté le 27 septembre 2008
par constantine1948
Tout d’abord veuillez excuser mon retard à vous répondre…
Retourner en Algérie ?
posté le 27 septembre 2008
par Constantine1951
Il n’y a pas de réactions hostiles, il n’y a que des faits et de la prudence. Dans cette même ville de Constantine justement, ma famille a eu à redouter ce que vous appelez "les gros problèmes". Et quand j’entends des amis qui y sont retournés récemment, c’est à dire au mois de mai 2008 (on ne peut pas faire plus proche), leur version n’est pas aussi rassurante que celle que vous donnez. Devoir sortir dans une voiture blindée ne me rassurerait pas. Retourner en Algérie ?
posté le 27 septembre 2008
par Ryad
Bonjour, Vous exagérez beaucoup…j’ai connu un certain Gérard sur le net un pied d’Alger, il est venu en 2007, il est revenu en 2008 avec sa femme, ile est allé par tout ni voiture blindée ni quoi que ce soit, il m’a d’ailleurs téléphoné et on a failli se rencontrer mais je n’ai pas voulu le gêner, j’ai compris quil avait un problème chargé…que dire aussi à ses étrangers qui marchent avec des sacs à dos dans la rue, vous avez on les mangent…quand aux pieds noirs demandez à vos amis qui sont venus comment ils sont reçus…nous avons toujours été un peuple accueillant, et nous sommes pas des rancuniers ni quoi que ce soit, on sait aussi aimer els enfants de notre pays… Ryad, d’Alger Retourner en Algérie ?
posté le 27 septembre 2008
par SEREIN
M. Ryad . Ce chant que vous apprenez dans vos écoles , bien qu’étant peu en accord avec l’Islam , ne risque - t -il pas d’envenimer les choses quand l’Algérien apprend que le touriste est Français ? Que pense les Algériens au fond d’eux - mêmes de la France . Je ne parle pas des gens qui interprétent mal le Coran , et qui veulent s’en prendre à tout le monde , même aux Algériens on l’a vu . Kassaman , hymne nationale algérien a été écrit par Moufdi Zakaria utilisant son sang comme encre sur les murs alors qu’il était dans la prison de Barberousse à Alger ( d’après la légende ) .
Ya faran’saa qad madha waqtou l’3itab Wa taway’naahou kamaa youtwa l’kitaab Ya faran’saa inna dhaa yewmou l’hissaab festa’iddy wa khoudhy minnaa l’djawab Inna wi thawratinaa faslou l’khitaab Wa aqadna el’âazma an tahya aldjazair.
Ô France ! le temps des palabres est révolu
Retourner en Algérie ?
posté le 27 septembre 2008
par Ryad
A Monsieur Serein La Marseillaise n’est guère mieux tendre et vous le savez…pourtant je ne vous accuse de rien, au contraire je vous aime bien et je ne dis jamais que ce que vous apprenez est mal…mieux encore je vous trouve cultivé et franchement intéressant. Ryad, d’Alger
Retourner en Algérie ?
posté le 27 septembre 2008
par GG
Ryad, si vous parlez dans ces termes de notre chant National, c’est que vous en connaissez bien les paroles. http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Mar… Et vous n’avez pas tout à fait tort, la Marseillaise était un chant révolutionnaire. Mais depuis je crois bien qu’on l’a oublié, il y a si longtemps !! GG Retourner en Algérie ?
posté le 27 septembre 2008
par Henri thoa
Un PN d’Hussein-Dey vous parle de Cherchell où les gens ont ici encore la nostalgie du temps passé ; par exemple les pratiquants de la pétanque avec les PN….Chez eux je n’ai jamais trouvé la moindre haine à notre égard ….Bien au contraire
Retourner en Algérie ? Visite virtuelle
posté le 15 septembre 2008
par Marino
Réponse à Cloem Les Saïdeens ont fait un voyage en 2006 et l’ l’Amicale (à Toulouse)fournit un D.V.D au prix de 20€. Prenez contact avec eux et emmenez dans un premier temps votre grand-mère au rassemblement annuel. Sur l’Encyclopédie A.F.N. vous trouvez un petit historique et des photos anciennes de Saïda. (cliquez sur le lien en bleu) |
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