Que nous réserve la nouvelle année qui s’ouvre ? La reprise de l’activité économique ? Le retour au bercail de toutes nos entreprises volages, telles des Pomponnettes contrites, Pomponnette, vous savez, la chatte du boulanger, elle qui préférait la rudesse de la passion certes éphémère, à la douceur de l’affection ?
Et pourquoi pas celui des Pomponnettes fiscales, oui, celles qui aiment mieux les greniers suisses que les matelas de chez nous. La paille y est-elle plus grasse, plus sèche ? Ou est-ce la pudeur qui recommande de cacher ce sou que je ne saurais voir ?
Gardons espoir car la Pomponnette revient toujours à la maison.
Comme nous espérons la fin de la pandémie de grippa. Je l’écris ainsi car voilà l’occasion de rendre l’hommage qu’ils méritent aux experts de tous poils qui, depuis quelques années polluent nos ondes et nos écrans de leurs avis.
Le Sida ? Ne sont concernés que certaines populations. La sécheresse de 2003 ? Connais pas. Par contre gare à 2004 ! Ça va être encore pire. La vache folle ? Des morts par millions.
La Bretagne polluée ? Inhabitable pour au moins deux siècles. La grippe A ? Les rares survivants n’auront plus qu’à allumer des cierges sur la colline de Fourvière à Lyon.
Et que penser du bog de l’an 2000 ? Et les farines animales confinées dans des entrepôts, ne devaient-elles pas emboconner l’atmosphère ? Alors que les humeurs de Tchernobyl s’arrêtaient aux frontières !
Au début du siècle, le nôtre, les trains faisaient bien tourner le lait des vaches et le corps humain ne pourrait jamais supporter des vitesses de déplacement supérieures à 50 km/h.
Alors, pour le bien de tous et surtout celui de la planète Terre, formulons le vœux que ces prévisions terrifiantes soient à l’aune des quelques exemples (liste non exhaustive) ci-dessus.
Mais faisons attention quand même bien sûr.
Gérarddeshachélèmes
Répondre à ce message