Découvrez des pages au hasard de l’Encyclo ou de Docu PN
A compter du 25 mai 2018, les instructions européennes sur la vie privée et le caractère personnel de vos données s’appliquent. Cela ne change rien aux pratiques antérieures de NotreJournal qui n’a jamais diffusé à quiconque, pour quelque motif que ce soit, la moindre donnée vous concernant. Dans le cas des publicités (pour les non soutiens) celles çi devraient normalement vous présenter des avertissements. En cas de manquement merci de prévenir le webmaster.

Qui va remplacer Lampedusa ?... Zemmour avait encore raison !

, par  noreply@blogger.com (atoilhonneur corto) , popularité : 12%
Cet article provient d'une source externe à NJ sans autorisation mais à titre d'information.

L’Italie et Malte ont courageusement refusé d’accueillir le bateau Aquarius, chargé de 629 migrants. C’est finalement l’Espagne avec son nouveau gouvernement socialiste qui l’accueillera. On peut parier que Mariano Rajoy, renversé par les socialistes du PSOE il y a peu, n’aurait pas accepté cela.

Mais que disait donc Eric Zemmour, il y a tout juste trois jours dans le Figaro Vox ? Voyons voir, ou plutôt lisons-le...

https://3.bp.blogspot.com/-PMYhh6wn...

JPEG - 17.1 ko

« Le bon temps pour les clandestins est fini ; préparez-vous à faire les valises. » Le patron de la Ligue, Matteo Salvini, a le sens de la formule qui fait mouche. Ce n’est pas un hasard s’il a choisi le poste de ministre de l’Intérieur, laissant à ses alliés du mouvement M5S les ministères sociaux. À ce poste, on peut encore montrer qu’un État déterminé a les moyens d’agir. Encore faut-il qu’il le soit.

C’est toute la question posée par l’affaire italienne. Celle de la légitimité démocratique est derrière nous. Elle s’est réglée par un compromis à l’italienne : les vainqueurs des élections ont renoncé à « leur » ministre des Finances europhobe ; le président de la République italienne et les milieux européens de Bruxelles qui le soutenaient ont renoncé à empêcher une majorité « populiste » de gouverner.

Désormais, c’est à Salvini de jouer. D’abord parce que l’immigration fut le thème qui l’a porté au pouvoir. Ensuite parce qu’il doit montrer qu’il peut expulser massivement les clandestins (il a promis 500.000 renvois) et arrêter la déferlante migratoire sur les côtes italiennes. Salvini s’en est déjà pris aux ONG qui, sous couvert d’humanisme, sont les complices des passeurs. Il devra utiliser la marine italienne non pour sauver les migrants mais pour les arrêter, voire détruire leurs barques. Il devra enfin tenir tête aux juges européens qui ne manqueront pas de dénoncer des pratiques contraires aux « droits de l’homme ». Osera-t-il ? Il devra aussi faire pression sur les pays de l’autre côté de la Méditerranée - Tunisie, Maroc et, au-delà, les autres pays d’Afrique pour qu’ils reprennent leurs ressortissants. Au temps de Ben Ali en Tunisie et de Kadhafi en Libye, ces pays bloquaient les migrants pour qu’ils ne se déversent pas sur l’Europe - preuve que c’est possible. L’Algérie n’hésite pas à renvoyer brutalement les migrants qui essayent de s’installer chez elle.

On croit toujours en France que l’immigration est un phénomène qu’on ne peut maîtriser, une sorte de fatalité qu’on doit subir. C’est faux. Les mouvements démographiques sont une guerre qu’on veut gagner ou qu’on accepte de perdre. Comme le note l’historien Pierre Vermeren, le milliard de Chinois pauvres n’a jamais débarqué dans le Japon riche parce que l’État japonais s’est organisé pour qu’il en soit ainsi. Aux États-Unis, depuis l’arrivée de Trump, l’immigration venue du Mexique s’est beaucoup réduite.

Emmanuel Macron et les dirigeants de l’Europe répètent que chaque nation ne peut rien faire seule et que la question migratoire ne pourra être résolue qu’ensemble. C’est exactement l’inverse. Ensemble, les Européens ont prouvé qu’ils ne font rien. Les États qui l’ont décidé ont bloqué toutes les routes migratoires - la Hongrie en est le meilleur exemple. Et la Pologne montre qu’il est possible d’accueillir une immigration choisie : ils ont accepté des Ukrainiens et refusé les musulmans. Un pays peut s’inquiéter de la révolution « populiste » italienne : c’est l’Espagne.

Qui va remplacer Lampedusa ? Cadix ? Malaga ?

Eric ZemmourD’accord, pas d’accord : atoilhonneur chez yahoo.fr

Voir en ligne : http://corto74.blogspot.com/2018/06...

Navigation